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Ma superbe nuit avec Hélène

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Je me réveille sans bruit. Par dessus mes seins, je regarde la main longue et belle dHélène, qui est restée posée sur mon ventre. Mon sexe nu de bébé me fait honte. Et, en même temps, je trouve cela délicieux. Je ne sais combien de temps nous avons dormi. Michel est devenu un lointain souvenir. Jécoute le souffle de ma belle endormie. Le sent contre mon flanc. Et j'ai de nouveau envie de faire lamour avec elle. Il y a des années que je nai connue pareille excitation. Avec Michel, lamour était devenu machinal. Nous prenions certes du plaisir à nos étreintes, mais il ny avait plus dimagination dans nos gestes. Je savais ce quil fallait faire pour quil jouisse, et lui aussi connaissait les bons gestes pour me donner du plaisir. Il aimait que je caresse longuement sa hampe, il aimait me prendre par derrière et adorait les fellations? Cette évocation mécure. Jen ai une vague et rapide nausée. Quest-ce quune femme a besoin davoir dans son ventre pour connaître le plaisir ? Une verge ? Un doigt ? Une langue ? Pour effacer limage de ce corps dhomme désormais et à jamais étranger, je mabsorbe dans la contemplation de celui dHélène. Elle a de jolis pieds, fins et longs, la cheville très fine (celle de gauche est ornée dune petite chaîne en or). Ses jambes sont longues. Un léger duvet parsème ses cuisses fermes, qui disparaissent sous son épaisse toison. Elle a un ventre rond. Un ventre qui na jamais enfanté. Un petit grain de beauté à droite du nombril. Ses seins sont lourds et fermes. Avec de larges aéroles très brunes, presque noires. De tout petits tétons, qui, tout à lheure, sétaient allongés et durcis dans ma bouche et sous mes mains. Des épaules un peu larges, mais fines et bien attachées. Ses aisselles sont impeccablement rasées. Elle a un long cou, le menton décidé. Des lèvres rouges et pulpeuses, faites pour aimer, qui, dans le sommeil, sornent dun petit pli un peu amer, qui vient côtoyer ses fossettes. Je sais que sous les paupières fermées, elle a des yeux verts, un vert intense et profond, un peu sombre. Des yeux intelligents, pétillants, mais aussi pleins de douceur. Le front haut, sans une ride, est orné de longs cheveux bruns, légèrement ondulés. Une ondulation naturelle. Je reviens à la main qui repose sur mon ventre. J'ai envie que ses longs doigts descendent vers ma fente. Alors, jécarte un peu les jambes, et bombe doucement le ventre pour que sa main glisse là où je veux quelle aille. Mais je nobtiens pas ainsi la caresse recherchée. Alors, doucement, de ma main libre, je prends délicatement cette main, et lamène à la lisière de mes grandes lèvres. Le doux contact de la pulpe de son majeur avec ma vulve memplit de tendresse. Je sens son sang battre sous sa peau. Et mon petit bout, à vif, men transmet chaque écho. Je nen reviens pas de constater combien ma perle est aussi sensible. Elle était ainsi aussi avec Patricia. Jamais avec Michel. Javais oublié cette sensation. Elle me fait un peu peur. Peur de connaître une nouvelle passion et den souffrir encore et toujours. Je ne veux plus souffrir. Une bouffée damour pour Hélène menvahit. Et me surprend. Maffole. Je suis en train de me monter la tête. Je ne connais rien delle. Elle na dailleurs rien dit. Ou si peu? Tout à lheure, rassasiée de sexe, peut-être ne voudra-t-elle plus de ma présence ? Cette idée meffraie. Je serre Hélène contre moi, ce qui lui fait ouvrir un il et sépanouire un sourire tendre et beau. - Tu es là, ma chérie? Je rêvais de toi. Cest bon. Hélène attire mon visage en passant sa main sur ma nuque, et membrasse doucement. -Tu as bien dormie ? - Je nai pas fermé lil. Ou si peu? Je te regardais dormire. Tu es si belle. Et j'ai envie de toi Ne crois pas que je refuse, répond-elle, en passant sa main sur mon sexe. Mais tu te souviens que nous sommes venues chercher tes affaires ? Allons chez moi. Nous y serons mieux. Je trouve cette chambre triste, même si tu lillumines? Là-bas, nous pourrons faire lamour tout notre saoul, sans retenir nos cris. J'ai envie de te faire crier Ses doigts ont démenti son propos de départ, en sinsinuant dans ma fente trempée. J'ai tendu mon ventre, ce que voyant, elle sest mise à me fouiller avidement et rapidement. Le plaisir est monté en hurlant dans ma gorge. Et j'ai vraiment hurlé quand ses lèvres se sont posées sur mon con, que sa langue a titillé mon petit bout brûlant. J'ai joui en serrant sa tête dans mes jambes, pour que ses lèvres ne quittent pas de suite mon plaisir. Anéantie, tremblante, je suis retombée sur le matelas. - Pardonnes-moi? Cest si bon? Et toi? J'ai voulu la caresser, mais elle a repoussé en souriant ma main qui cherchait sa fente. - Chut mon bébé? Tout à lheure. Tu es si belle dans le plaisir ! Je lis dans tes yeux sa montée. Jy vois poindre et sépanouire ton orgasme. Jaime ces yeux là Hélène sest levée. Nue et belle, elle sest dirigée vers la salle de bain, tandis que je tentais de reprendre mes esprits. Mes seins me font mal. Mon corps est courbaturé. Mais je suis si bien ! Je me suis endormie. Quand Hélène est venue me réveiller, elle avait passé un de mes tee-shirts. Elle sest assise sur le bord du lit et me regarde tendrement. - Je voulais toffrire quelque chose Regarde. Hélène a remonté lentement le sweet, dévoilant son ventre. J'ai mis une seconde à réaliser. Hélène a rasé entièrement sa belle toison. Comme moi, elle a le sexe à nu. J'ai senti mes larmes venir. J'ai posé ma joue sur ses cuisses. Embrassé ce ventre doux et lisse. Senti combien il était chaud. Senti son parfum intime qui se mêlait à celui du savon qui lui avait servi à se mutiler. Et j'ai pleuré. Pleuré de joie. Damour. De tristesse. De fatigue - Pourquoi ? Ais-je fini par articuler.- Tu mas donné quelque chose que je nespérais plus. Être aimée, pour moi, sans arrière pensée, sans calcul. De lamour, même sil est sans lendemain? Non, non, ne proteste pas. Nous ne pouvons dire aujourdhui jusquoù nous irons. Demain, tu voudras retrouver ton Michel, ou un autre, ou une autre ? Peut-être Patricia? Ou ce sera moi qui partirai? Lamour, un amour, ne se construit pas sur un moment de passion. Si beau fut-il. - Cest fini? Nous deux ? - Mais non, petite sotte. Je voulais juste dire que peu importe lavenir. Que je te remercie pour ce que tu mas donné. Et que je te donne, à mon tour, quelque chose. Je ne comprenais pas très bien ce quelle voulait dire. Mais j'ai décidé de lui faire confiance. Je lai enlacée. Embrassée. Et je suis allée mhabiller.
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230519
b
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