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Mes habits sensuels l'ont excité et nous ont menés au plaisir

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin - 20/06/10 | Mis en ligne le 18/03/12
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Ce jour-là, je revenais de Nice où j'avais comme à chaque fois pillé les armoires de ma grand-mère. Je rapportais un butin peu ordinaire de linge "Belle-époque". Et l'idée me prit de me vétir ainsi... D'abord, à même la peau, jeportais une 'chemise de jour", petite tunique trop courte pour cacher l'essentiel, et dont les brides semblaient étudiées pour glisser nonchalamment sur les épaules. Celle que j'enfilai parvenait à m'agacer, de la dentelle de son décolleté, la pointe des seins. Le pantalon, à première vue, paraissait dscent, puisqu'il cachait les cuisses et se fermait sur les genoux par deux cordons apparemment fort pudiques. Le corset, très rigide, me creusait la taille, mais respectait, ou plutôt accentuait le galbe de mes hanches. Quand à ma poitrine, la raideur de l'armature, qui la soulignait d'une double conque de rubans, en exagérait la rondeur et l'arrogance, et je crois bien que tu eus tout de suite envie de mordre à ces pommes offertes en leur corbeille de frou-frou. Ainsi affublée, je pouvais passer pour une de ces gravures polissonnes du début du siècles, qui firent trembler de convoitise tant de moustaches vénérables. Toi, tu semblais amusé, peut être attendri, mais point tremblant... mais un drôle d'air... Tu t'es levé... m'as prise par les épaules et retournée vers la glace de l'armoire. Je suis debout devant l'armoire et mes "vêtements" me déshabillent plus qu'ils ne me couvrent. La pointe de mes seins, dressée, d'un rouge un peu sombre, ponctue doublement un feston de broderie, et dans l'échancrure du pantalon, on devine un drôle d'animal, mi-fourrure, mi-chair vive. Je me détourne de notre double reflet pour chercher en toi la preuve de ton émoi qui teinte en jaune tes prunelles. Ta queue n'est pas fourchue, mais elle enfle ta braguette d'une façon éloquente. Comme tu fais vite pour jeter tes habits ! Te voilà nu, avec eu bas ventre un sexe farouche, qui barre notre image dans la glace d'un arrogant point d'exclamation. Tu m'attrapes par le bras avec détermination, tu s'assieds sur la chaise et tu m'attires à toi de dos. "Ouvre-toi et dis moi ce que tu vois?" En même temps que la voix, les geste est impérieux qui m'empale de force sur ton pieu... Nos reflets dans le miroir s'emboîtent en même temps que tu te sens envahie par mon désir. Une main sur la ceinture de ton pantalon, j'écarte de l'autre l'echancrure qui baille sur ta toison. Les secondes se succèdent, rythmées par ta poitrine qui se soulève, et millimètre par millimètre tu te laisses glisser sur la raideur de ma tige qui frémit au passage de tes lèvres. Tu t'efforces de garder les yeux ouverts, tes dents mordillant les lèvres et alors que je te sens hésitante, mes mains sur tes hanches ne te laissent plus le choix. D'un gest brusque et sans appel, je t'impose de t'asseoir de tout ton poids sur mon memùbre, arrachant un gémissement à tes lèvres consciencieusement fermées. Les chairs de ton sexe s'ouvrent délicieusement, appétissantes, béantes devant le miroir, oranant de leur dentelle soyeuse les veinnes gonflées de ma queue. Tu t'affales dans un cri. Mon gland frappe les parois de ton sexe. Et je repose ma question : "Dis-moi ce que tu vois..." Tu entrouvres tes lèvres, tremblante de désir, Je saisis tes mains dans les miennes et sans te laisser décider je glisse nos doigts mêlés sous les dentelles de ta chemise. Frôlant le corset, traversant mille cordons, mes mains viennent se poser sur tes seins et les saisissent sans ménagement, massant vigoureusement la chair gonflée de tes mamelons. Un premier coup de rein te soulève de terre et t'arrache un râle. - Alors? - Je vois nos reflets... Je vois le mien posé sur le tien... Je me vois telle que je me rêvais, toute à toi, offerte, belle à force de désirer. Je me vois chienne telle que tu me voulais... Je me vois... Un gémissement à nouveau lorsque nos doigts pincent tes tétons, et que ma queue, dans un délicat mais violent mouvement de bassin, s'allonge au creux de ton sexe... S.
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230182
b
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