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Mes vacances érotiques au ski...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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L'année de mes 16 ans, ma mère m'organisa des vacances au Ski chez une de ses amies. Mes parents s'étaient séparés l'année d'avant, elle avait repris un travail, et ne pouvait plus assumer financièrement les vacances à l'Hotel dont nous avions l'habitude. Cela ne m'enthousiasmait pas, mais je n'aimais pas plus l'idée de rester à Paris pendant 15 jours à réviser à la maison. Cette semaine me permettrait de quitter l'ambiance très morose de notre petit appartement et les disputes de mes parents sur l'organisation de nos Week-ends… Bien qu'à l'époque je ne m'aimais pas trop - rien que de très banal, je donnerais cher maintenant (je ne vous dirais pas mon âge ! ) pour retrouver le physique de mes 16 ans… j'étais toute mince, les cheveux bruns et joliment bouclés, une jolie peau mate, les yeux bleus et un gentil sourire. J'avais déjà une poitrine un peu forte, avec des aréoles et des tétons tout petits. J'étais souvent excédée par les regards tombants que me lançaient les garçons, tous hypnotisés par cette partie de mon corps… Je sortais souvent avec des garçons, mais cela ne durait que rarement plus de quelques semaines, lorsque je me rendais compte que tout ce qui les intéressait, c'était de me tripoter la poitrine. Voire plus. Ce n'est pas que je n'aimais pas, mais je trouvais cela un peu limitant, et j'avais quand même besoin d'affection à ce moment là… Je laissais quand même faire mes amoureux, mais je n'avais pour l'instant autorisé que des mains à faire connaissance avec mon intimité, et encore cela était il resté très limité, principalement à mes seins, que je laissais assez volontiers pétrir. J'avais les tétons très sensibles et certains de mes amoureux me procuraient quand même des sensations très agréables en me les branlant. Une fois, au cinéma, j'avais laissé un copain mettre sa main dans mon pantalon et me caresser entre les cuisses, mais à travers la culotte. Pendant ce temps, il avait sorti son membre de sa braguette et m'avait posé la main dessus. Je l'avais caressé doucement, et il m'avait frotté le clitoris à travers le tissu, mais cela ne m'avait que moyennement contentée, car le frottement de ma toison m'avait paru désagréable… Je me fis épiler le sexe le lendemain. J'aimais cette sensation très douce dans ma culotte, surtout quand je portais un string, ce qui devint donc une habitude. Depuis, j'étais très souvent excitée, et je me mis à me masturber assez régulièrement, appréciant particulièrement le contact si doux de mon intimité nouvellement mise à nu, que je frottais longuement du bout des doigts. Je n'osais pas me pénétrer, et me contentais de stimuler mon bourgeon détrempé par l'excitation.Juste avant les vacances au ski, je sortis avec un garçon très gentil, mais qui pour le coup n'était guère entreprenant. Cette fois, c'est moi qui dus finir par lui mettre la main sous mon t-shirt, un jour ou il était venu chez moi alors que ma mère était de sortie. Je n'avais pas mis de soutien-gorge, et cela le paralysa. Moi qui pensais découvrir la sensation d'une autre main que la mienne directement posée sur mon minou sans poil, je fus bien déçue. Je larguai ce garçon trop gentil et partis au ski déprimée."Il y aura Cécile, qui a 18 ans, et Nicolas, qui en a 15. Tu verras, ils sont adorables" m'avait prévenu ma mère. En effet, et bien que ce ne soit sans doute pas ce qu'elle voulait dire, je les trouvais "adorables" tous les deux. Blonds, et mignons comme des coeurs. Cécile avait de longs cheveux souples, elle était très fine. Elle n'avait pas beaucoup de poitrine, en tout cas moins que moi, mais un visage d'ange aux yeux verts incroyablement beau. Elle aurait pu être mannequin sans problème. Quant à Nicolas, c'était le même genre en garçon, mais avec des cheveux bouclés. Ils furent très gentils avec moi dès mon arrivée, comme ma mère me l'avait laissé entendre.L'appartement était microscopique. La mère de Cécile et Nicolas dormait dans le salon, sur le canapé. Elle aussi était séparée de son mari, elle était donc la seule adulte dans l'appartement. Il y avait deux chambres, mais Nicolas était venu avec un copain - ce qui n'était pas prévu. Ils occupèrent tous les deux la chambre à deux lits, et je me retrouvais dans la même chambre que Cécile, à partager un grand lit.Nous nous entendimes tout de suite très bien. Ils étaient gentils et intelligents, curieux des autres, sociables. C'était agréable de parler avec eux, ils posaient des questions, s'intéressaient à moi. Je tombais amoureuse de Nicolas presque tout de suite. Moi qui avais toujours recherché la compagnie de garçons à priori un peu plus âgés que moi, je me retrouvais à lorgner ce bout de chou de 15 ans - et qui paraissait encore plus jeune avec sa tête d'ange, comme si c'était un Dieu. J'eus l'impression qu'il ne s'aperçut de rien. Son copain - Jean, n'était pas mal, non plus, mais il était apparemment plus indifférent avec moi, ne me parlant qu'occasionnellement. Par contre, il avait lui aussi le regard attiré par ma poitrine… Les deux premiers jours, nous skiames au soleil. C'était vraiment génial : j'oubliais Paris, l'école, les disputes de mes parents, et mes petits amis décevants. Je m'amusais, et me sentais de plus en plus amoureuse. Je collais Nicolas, m'asseyant à côté de lui sur les télésièges ou dans les restaurants d'altitude où nous nous arrêtions boire un vin chaud. Je le dévorais des yeux, et m'arrangeais toujours pour le froler, le toucher… Le deuxième soir, après le diner, je trouvais un peu étrange l'attitude de Cécile… Elle me parla peu, et toujours en attendant mes réponses avec une attention un peu étrange… Une fois le diner terminé, nous jouâmes aux cartes. Cécile était toujours bizarre… Nicolas, égal à lui même, ne s'apercevait pas de mon manège - je m'étais assise en face de lui, et m'arrangeais toujours pour lui toucher la main en lui passant les cartes. Jean s'endormait doucement. La mère de Nicolas et Cécile lisait sur le canapé. J'en eus vite assez de cette soirée, et annonçais en baillant que j'allais me coucher. De toute façon j'étais fatiguée."Moi aussi" dit immédiatement Cécile, qui se leva avant moi et fila à la salle de bains. Les deux garçons restèrent seuls. Je me retrouvais à la salle de bain, à me brosser les dents en regardant Cécile du coin de l'oeil, dans le miroir. Nos ablutions terminées, nous filâmes dans notre chambre. Cécile enfila, comme chaque soir, une petite culotte en coton et un t-shirt. Ce soir, les bouts de ses seins pointaient à travers le coton, comme si elle était excitée. Pour moi, je dormais dans une chemise de nuit ample, que j'enfilais discrètement derrière la porte de mon placard, pour éviter que Cécile n'aperçoive mon épilation intime, ce qui m'aurait beaucoup gênée.Nous nous couchâmes, je lus quelques minutes alors que Cécile avait mis sa tête sous les draps comme pour s'endormir tout de suite. Mais lorsque j'éteignis la lumière, assez rapidement car je ne voulais pas la déganger, j'entendis qu'elle soulevait le drap et remontait sa tête sur l'oreiller. Un silence."Alors, amoureuse ? "La question était chuchotée, mais elle me fit sursauter. Je fis celle qui ne comprend pas."Mmh, qu'est ce que tu veux dire ? ""Allez… Nico… il te plait, non ? ""Heu, il est mignon, c'est vrai, mais… ""Naan, arrête, tu es amoureuse. Il n'y a que lui qui ne s'en aperçoit pas ! "Je ne répondis pas."Tu sais, ajouta-t-elle, tu vas ramer… Nico est un gamin, il ne pense pas du tout à ça. Il n'a jamais eu une petite copine… ""Quoi ? À 15 ans et mignon comme il est ? Je ne te crois pas… ""Ah ah ! Tu avoues, hein… en tout cas je te jure qu'il n'a jamais rien fait avec une fille - même pas un bisou… "Nous chuchotions toujours, je m'étais tournée vers elle, et elle vers moi, et elle soulevait le drap pour que nous nous parlions en dessous. Je sentis que je rougissais, mais comme j'avais éteint la lumière, Cécile ne s'en aperçut pas."Bin, c'est vrai qu'il me plait bien."Mes oreilles et mes joues me brulaient. En même temps, je me demandais si c'était une bonne idée de me lancer dans une aventure de ce style… les vacances ne dureraient pas longtemps, Nicolas était tout jeune, totalement inexpérimenté. Bref cela n'avait pas l'air du plan idéal."Je peux t'aider si tu veux… "Je ne répondis pas, car sa phrase était restée en suspens."mais… ""mais quoi ? ""tu… tu fais quoi, toi, avec les garçons, d'habitude ? ""Bin ça dépend des fois.""Mais par exemple, tu… tu as déjà couché avec un garçon ? ""Non… ""Tant mieux, parce que Nico est trop jeune, tu comprends ? ""Heu oui… ""et euh… tu… tu as quand même fais plus qu'embrasser un mec, quelquefois ? "J'hésitai un peu à raconter ma vie, mais je me dis que la discussion pourrait devenir intéressante."Bin, oui. Je me suis pas mal fait caresser les seins. Mes copains aimaient bien. Heu, moi aussi… j'aime bien, d'ailleurs… et puis j'ai caressé une fois le sexe d'un copain, au ciné.""Tu l'as branlé ? ""Heu, nan, juste caressé, un moment.""et le copain, il t'a fait quoi ? ""Pareil. Caressé. Mais… euh, seulement à travers ma culotte.""Ah bon ? "Elle avait l'air un peu déçu."Et toi, ajouta-t-elle, tu te caresses ? "J'étais à la fois très gênée, je sentais mes joues de plus en plus brûlantes, et en même temps, mon entrecuisse commençait à se mouiller doucement."Alors ? Tu le fais ? … moi, oui"Son souffle devenait un peu irrégulier, ce qui la faisait parler un peu bizarrement."Oui, je… ça m'arrive… assez souvent".Il y eut un silence. Elle bougea un peu, changea de position, puis je sentis sa main prendre la mienne. Elle ne parlait pas mais son souffle était irrégulier. Elle posa ma main sur sa poitrine."Tu sens mon coeur qui bat ? … "Je sentais surtout le bout de son sein, sous la paume de ma main, bien dur et pointé vers moi - et je ne fus pas dupe de sa manoeuvre, qui réussit d'ailleurs parfaitement : je sentis mon minou s'inonder presque tout de suite. C'était la première fois qu'une fille me faisait cet effet."Je… tu… alors, pour Nico, tu vas m'aider ? … ""Je ne sais pas… faut voir… " sa voix était un peu saccadée par l'irrégularité de son souffle, mais je la sentis aussi se faire volontairement caline.Je caressai doucement son sein de ma main posée sur son t-shirt, puis attrapai le bout à travers le coton du t-shirt et tirai doucement dessus."Allez… ""Mmmh… oui, je pourrais peut-être t'aider… peut être… "Je continuai à tripoter son téton turgescent un moment. Puis je descendis ma main, la fis glisser sous le tissu, et remontai lentement. Je cherchai le téton du bout du doigt, et commençai à le faire rouler, puis à le pincer doucement et à tirer dessus à nouveau. Elle avait une peau si douce… "Mmmmmhhh, oui, je crois bien que je vais t'aider pour Nico… "Elle prit ma main et je sentis qu'elle la tirait vers sa culotte. Elle avait ouvert les cuisses. Elle posa ma main directement entre ses cuisses, sur sa culotte. Le coton était complètement trempé… "mmmhhhh… " Elle gémit au moment ou je la touchai, et poussa son bassin vers l'avant. Je caressai la culotte trempée. D'abord doucement, en faisant glisser ma main sur le tissu. Puis, ensuite, je plaquais mes doigts et massais doucement, de l'avant vers l'arrière, et aussi en faisant des petits cercles. Elle haletait doucement. Je n'en pouvais plus d'envie, et comme mon désir montait, j'appuyai ma main plus fort et je fis des mouvements plus saccadés, comme si je me masturbai moi même. Je sentais à travers la culotte son bourgeon qui pointait. Je me mis à genoux brusquement, lui resserrai les cuisses et tirai sa culotte vers ses chevilles. Puis j'attrapai ses genoux et les écartai, posant ses jambes à plat sur le matelas. Elle remonta un peu ses chevilles vers ses fesses. A ce moment, elle tendit le bras et alluma sa lampe de chevet. Je fus surprise et m'arrêtai net. Elle me regardait dans les yeux. Ses joues étaient rouges, elle transpirait. Ses jambes étaient grandes ouvertes, et son sexe, à peine dissimulé par un fin duvet blond était magnifique : elle avait un petit abricot bien dodu, avec une fente parfaite, toute droite et si fine, un peu entrouverte… de la mouille coulait doucement, la fente luisait, et son clitoris pointait tout droit vers moi.Je descendis du lit, et allais fermer la porte à clef. Je revins vers elle, à quatre pattes sur le lit. Je lui fis un bisou sous la plante du pied gauche, puis sur le pied, puis sur le genou. Je remontai doucement, l'embrassant ou lui donnant des petits coups de langue.N'y tenant plus, j'écartai sa fente avec les deux mains, et posai ma langue à plat, au milieu. Je léchai un grand coup vers le haut, finissant, de la pointe, en titillant son bourgeon."mmmmmh… c'est bien, maintenant branle moi, mmmhh branle moi ! Vite… viiite"Elle avait parlé presqu'à voix haute… j'avais peur que sa mère ne frappe à la porte. Je posai ma main sur son clitoris, et commençai à la masturber. Je massais de plus en plus vite, de plus en plus fort, donnant de temps en temps un petit coup de langue entre deux caresses. Je la sentais écarter plus les cuisses, pousser son bassin en avant, par petits accoups, de plus en plus brusques. J'écartais l'index de mes autres doigts, fis passer le bourgeon entre l'index et le majeur. Puis je continuai mes caresse en resserrant l'index et le majeur, jusqu'à pincer son clitoris entre eux. Je continuai ensuite à la branler, et tirai en même temps vers moi, comme pour lui allonger le bourgeon. Je le pris ensuite entre le pouce et l'index et le tripotai, le pinçouillai. Il était trempé : elle produisait une quantité de mouille incroyable, il y en avait plein le drap et sa vulve laissait de temps en temps échapper un petit flot, avec un petit gargouillis… J'étais si excitée qu'à la fin je frottais dans tous les sens sur son minou, en appuyant de plus en plus fort… Elle eut finalement un long spasme, suivi d'un grand soupir.Elle resta les cuisses grandes ouvertes, à me regarder de ses grands yeux. Je fondais. Moi qui n'avais jamais imaginé toucher une fille. Elle fermait de temps en temps ses yeux, ses grands cils battant tout doucement.J'étais à genoux, les mains posées sur les cuisses. Mes tétons pointaient sous la chemise de nuit. Elle avait les yeux posés dessus."Je comprends tes copains""Pourquoi ? ""Tu m'as dit qu'ils aimaient te tripoter les seins… je les comprends."Je lui souris."Bin vas-y"Elle se releva, et approcha lentement sa main, en me fixant. Je la fixai, moi aussi, attendant le contact de ses doigts… Au moment ou elle commença à me palper, on frappa doucement à la porte."Eh vous dormez ? Pourquoi c'est allumé ? "C'était la voix de Nicolas. Nous n'avions pas vu l'heure passer, il avait du voir la lumière sous notre porte dans le couloir éteint. La poignée tourna doucement. Cécile enfila sa culotte et éteignit sa lampe."Eh qu'est ce que vous faites ? Vous dormez ? Pourquoi vous vous enfermez ? ""Mmmh ! On dort, laisse nous ! " répondit Cécile d'une voix faussement endormie."Ouvrez ! 'faut que je te parle, Cécile"Cécile se leva en soupirant et alla ouvrir. Nicolas passa la tête dans la porte."Pourquoi vous vous enfermez comme ça ? Z'êtes dingues… eh, viens, faut que je te parle".Cécile maugréa et suivit Nicolas dans le couloir. Je les entendis chuchoter, un certain temps. La discussion semblait animée. Au bout de deux minutes, Cécile rentra dans la chambre, suivie de Nicolas. Elle se retourna et ferma la porte à clé, à nouveau. Elle souriait.Ils s'approchèrent du lit, Cécile s'assit sur son oreiller. "Allez dis lui"Nicolas rougit. Il était en tshirt et en calecon, avec des chaussettes aux pieds… pas très sexy. Mon coeur commença à battre, je me demandai s'il allait me faire une déclaration, mais devant sa soeur cela me paraissait un peu bizarre."Heu bin, ce… c'est Jean, finit-il par bafouiller, il te trouve… euh, super sympa… enfin, quoi, tu vois… mais bon il n'ose pas te parler… "Je voyais. Cécile avait l'air de bien s'amuser. Tout d'un coup, Nicolas fit une drôle de tête en regardant sa soeur."Ehhh ! Mais… qu'est ce qui t'es arrivé ? "Suivant son regard, je me rendis compte qu'il fixait la tache de mouille sur le lit, juste devant Cécile. Elle rougit, mais ne se démonta pas."Pfffh, qu'est-ce que tu crois, que j'ai fait pipi au lit ?! ""euh… bin… nan, mais bon, c'est quoi alors ? "Un petit silence."Tu fais jamais des taches dans ton lit, toi ?! "Nicolas devint écarlate."Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? T'es dingue, de quoi tu parles ?!!! ""Eh ! Tu sais, les nanas de notre âge connaissent les garçons ! On sait bien ce que c'est, hein… et puis tu vois, nous aussi, on fait pareil… "Elle lui fit un petit sourire coquin et un clin d'oeil à la fin de sa phrase."Quoi ?!! Je… euh, tu veux dire ? … pareil, entre vous ? "Il nous regardait, rouge comme une pivoine, l'une après l'autre. Je pris la parole."Bin, c'est pas qu'on aime pas les garçons, note, mais… Cécile était pressée, et il n'y avait que moi. Et moi aussi, j'étais pressée, d'ailleurs." Je lui souris en le regardant dans les yeux. Il ne savait plus quoi faire."C'est vrai, lui dit Cécile, elle avait l'air pressé… ""Heu, je… je vais aller chercher Jean, je crois… " Il fit précipitamment demi tour."Laisse tomber, lui dit Cécile, en fait tu tombes plutôt bien, viens, je vais t'expliquer"Il s'arrêta, et refit demi tour, lentement. "Viens, lui répéta Cécile"Il avait l'air de ne rien comprendre du tout, mais commença à s'approcher d'elle, les bras pendants de chaque côté du corps.Il était au bout du lit. Cécile s'approcha en restant sur le lit, le prit par la main et le tira sur le lit, vers moi. Je m'étais remise à genoux sur le lit, les mains posées sur les cuisses. Je le regardai dans les yeux. Il soutint mon regard quelques instants, puis baissa les yeux. Son regard tomba sur ma poitrine, et cela le fit rougir un peu plus. Cécile lui prit la main."T'as pas envie d'essayer ? "Elle posa la main de Nicolas sur mon sein. Je soupirais, en continuant de le fixer. Sa main tremblait un peu, mais ne bougeait pas. Il était à genoux sur le lit, lui aussi, avec un bras tendu vers mon sein, et l'autre pendouillant."Oh regarde, me dit Cécile, Nicolas m'a l'air de bien aimer te tripoter, lui aussi… "Elle regardait son caleçon. Je baissai mon regard, et vis aussitôt le tissu soulevé par sa trique. J'étais très excitée. Je posais ma main sur la sienne, et la fis me caresser."Allez… sois pas timide"Je lui souriai en le regardant dans les yeux. Cécile nous regardait en souriant."Je vais te montrer comment faire, Nico"Elle mit sa main sur mon autre sein, et commença à doucement le caresser, le palper. Elle frotta doucement le tissu là où pointait mon téton. C'était bon. Nico regardait, et commença à faire pareil. Ils me malaxaient tous les deux doucement la poitrine à travers ma chemise de nuit."Attend… "Cécile retira sa main et éloigna celle de Nico. Elle se baissa, attrapa le bas de ma chemise de nuit, et la remonta juste au dessus de ma poitrine. Elle avait un peu tire-bouchonné le tissu, qui resta coincé au dessus de mes seins sans problème. J'étais nue devant eux - sauf le haut du buste et les épaules. Cécile admirait mes seins. Elle mouilla ses doigts en salivant, puis attrapa mon téton et commença à le triturer, le tordre. Elle tira dessus. Elle remouillait de temps en temps ses doigts et malaxait mon bout de sein luisant. Elle déposa ensuite un petit flot de salive dessus, du bout de la langue, puis commença à le branler, comme si c'était un petit sexe. J'avais toujours été sensible des tétons, mais je ne pensais pas qu'on pouvait prendre autant de plaisir à cet endroit."mmmmmhhh… "Nicolas se mit à faire comme elle. Je haletai en les regardant, et en essayant de ne pas crier. Je sentais, entre mes cuisses, la mouille qui commençait à couler de mon minou.Cécile et Nicolas étaient totalement accaparés par mes seins. Je rêvais qu'ils baissent les yeux vers mon ventre et mon pubis, et qu'ils me touchent là de la main, des doigts… quand je me souvins brusquement que je m'étais fait épiler entièrement juste avant de partir. Mon pubis était nu, traversé seulement, en bas, par une petite fente rose.Cette pensée me fit rougir comme jamais, alors.
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