Histoire vécue Sexualité > Récits érotiques      (582 témoignages)

Préc.

Suiv.

Mon amant me donnait l'impression d'être une gamine

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
Mail  
| 1115 lectures | ratingStar_230332_1ratingStar_230332_2ratingStar_230332_3ratingStar_230332_4
VISITE IMPROMPTUE (axellerose.erog.fr) - Allô ? - Lucie ? Cest moi. Je suis en bas de chez toi. Je monte. Lucie ferma le clapet de son portable. Et ce fut comme un coup de tonnerre. Elle se mit à frissonner. Dans une minute, dans trente secondes, son amant serait chez elle Dans trente secondes ! Comment aurait-elle pu prévoir un truc pareil ? Elle sétait levée tard. Emmitouflée dans un vieux jogging troué, elle sétait mise, sur les coups de onze heures, à repasser tranquillement, mollement, en écoutant un disque de reggae. Après ça elle envisageait de manger, de faire un peu de ménage, et puis de buller, de buller un maximum Et voilà que bam ! tout ce joli programme volait en éclat ! Certes son mari était loin, très loin même, parti en déplacement à des centaines de kilomètres... Aucun risque de ce côté-là. Nempêche recevoir lhomme avec lequel elle le trompait - sans remords - depuis à peu près un mois, ici, maintenant, chez elle, la dérangeait beaucoup. Question de tabou. Lucie ce nétait pas une téméraire (bien quelle exerçât un métier dangereux), cétait une anxieuse et elle avait une morale (du moins le croyait-elle). Son amant se montrait lui tellement entreprenant, tellement déroutant, tellement fou, quelle en avait parfois peur (ou plutôt peur de ce quil la poussait à faire). Mais cette peur se mitigeait de désir. Cétait une peur délicieusement excitante, jouissive. Le genre de peur quon éprouve seulement dans les grandes passions. Or une telle passion jamais la jeune femme naurait cru pouvoir en vivre une. Et depuis un mois, elle découvrait, dans un crescendo de stupéfaction, le bonheur transgressif que procure le fait de se livrer à toutes sortes de galipettes dans toutes sortes de lieux avec un homme quon aime. Lucie en était encore à regretter davoir dit au fougueux Romuald quelle ne travaillait pas ce mercredi (RTT oblige), et que son mari serait absent, quand retentit la sonnette de lappartement. La vue de son amant lui fit perdre une quinzaine dannées. Une gamine de seize ans, voilà ce quelle redevenait systématiquement en face de ce mec ! Lardeur virile de Romuald, son insouciance des risques et son souverain mépris des lois, la reportaient en effet au temps de ses premiers flirts, quand elle se cachait de ses parents rigides pour embrasser à pleine langue ses petits copains boutonneux. Maintenant elle se cachait de son mari, mais le plaisir était le même... Demblée Lucie minauda : - Je suis toute moche, toute saleje nai pas encore pris ma douche - Oh mais cest ... est justement ça qui mexcite lança le jeune homme, lequel, sans plus de discussion, sétait jeté sur elle comme un meurt-de-faim. Agent immobilier, il lui rendait cette petite visite entre deux rendez-vous. Il navait pas de temps à perdre ! Oh toi, toi ! Il se mit à dévorer la peau dorée de son cou. Il y ronronnait comme un cannibale ! Puis, très vite, sa tête plongea au sein du décolleté que laissait entrevoir le tee-shirt débraillé de la repasseuse. Ce nétait pas un tee-shirt normalement destiné à séduire. En cette occasion il offrait cependant un piment imprévu. La poigne de Romuald sortit par le col étiré de la loque de coton un des deux seins de Lucie. Ah, cette poitrinequelle poitrine ! Laiteuse, énorme, douce, délectable. Dès que Romuald la voyait, à la manière dun enfant émerveillé, il ne pouvait sempêcher de jouer avec. Or aucun soutien-gorge ne protégeait, ce matin, les deux lourds globes qui pendaient comme deux fruits mûrs sous le mince tissu élimé. Ce qui les rendait dautant plus irrésistibles, d'autant plus appétissants Ah, tes seinstes seins Lucie se décoinça tout à coup. Ses réticences senvolèrent. Le désir puissant de son amant se communiquait à sa propre chair. Elle goûtait énormément les caresses des mains chaudes sous son vieux tee-shirt. Elle adorait aussi davoir ce sein à lair quune langue avide léchait déjà... Soudain, elle se plaqua contre le mur. Et dun bras autoritaire elle amena à ses lèvres les lèvres de son chéri. Maintenant leurs souffles se mêlaient, se confondaient, et les doigts tremblants de lamante se mirent à déboutonner la chemise de celui qui continuait de la peloter avec passion. Ah ! Romuald, Romuald ! Lucie avait perdu toute notion de temps, toute notion de lieu. Dans létat où elle se trouvait elle aurait pu faire ça nimporte où, devant tout le monde, devant son mari même, tant plus rien ne comptait que le plaisir de son corps se pressant contre celui de son partenaire. Sa chatte shumidifiait comme une éponge sous un robinet, et elle eut limpression étrange, limpression délicieuse, quelle était en train de fondre ! La main de Romuald baissa le pantalon de son jogging avant de se glisser entre ses cuisses. Cette peau non lavée après une longue nuit de sommeil, gorgée dodeurs féminines, enivrait le jeune homme. Il léchait les seins (les deux étaient désormais hors du tee-shirt) avec une frénésie daffamé, et, en même temps, doigtait lentrejambe frémissant avec une dextérité dexpert. Quelle maîtrise ! Secondé par lindex, le médium explorait les profondeurs intimes de la repasseuse, ressortait ruisselant de mouille, et senfonçait encore, pendant que le pouce agaçait le petit bouton turgide. Lucie étouffa un premier râle dans lépaule dénudée de son amant. Viens Elle le mena sur le canapé, lui enleva son pantalon, son caleçon Calevin Klein, et le masturba délicatement. Elle enroula ensuite une capote sur la queue endurcie par ses hommages, et enfourcha en riant le sceptre des voluptés. Romuald maintenait les pieds de sa cavalière contre ses reins, pendant que celle-ci faisait aller et venir sur sa mentule, en jouant des cuisses et du bassin, sa croupe déchaînée. On aurait dit que Lucie se muait sur un ressort ! Ses fesses en effet sélevaient et retombaient à un rythme régulier, cadencé. Rien, absolument rien, ne semblait pouvoir ralentir ni moins encore stopper sa folle cavalcade ! Ah ! Romuald ! Romuald ! Ivre, hors delle, la jeune femme accélérait sans retenue son va-et-vient lubrique. Le meuble ancien, hérité de sa grand-mère, craquait de toutes parts. Et bientôt, dans un dernier gémissement, il seffondra sous les secousses imprimées par limpétueuse écuyère. Ouiouiiiiah ! oh ! ahhhh Le spasme final fut terrible. La voisine, qui était toujours chez elle, avait dû lentendre Quimporte, cétait si bon ! Lucie caressait et embrassait son amant. Il y a un quart dheure elle ne voulait pas le recevoir. Maintenant elle voulait le retenir. Et lui qui sétait imposé cherchait à présent à sesquiver ! Il faut que jy ailleun client Puis, comme sil venait dy penser, le jeune homme sortit de sa veste une liasse de papiers roses. Lucie comprit illico de quoi il était question. Tu charries, vraiment Ce Romuald ne savait pas se garer, cétait un fait. Ma petite puce Il lui faisait le grand jeu, lui baisait les mains, se mit à la supplier. Comment aurait-elle pu résister ? Mais avant de partir Romuald eut un caprice. Il exigea que Lucie coiffa son képi pour lui dire au revoir. Il adorait la voir avec son képi. Cétait même ça qui lavait séduit, lidée de pouvoir lembrasser sous la visièreAlors Lucie mit son képi, et puis aussi, sur sa peau nue, le haut de sa tenue bleu horizon. Le dernier baiser nen fut que plus intense. Après quoi, de nouveau seule, la jeune femme eut tout le loisir de se lamenter sur la destruction de son vieux canapé et de bénir linconscience des hommes. Axelle Rose
  Lire la suite de la discussion sur aufeminin.com


230332
b
Moi aussi !
Vous avez peut-être vécu la même histoire ?

Signaler un abus
Les titre et syntaxe du témoignage ont pu être modifiés pour faciliter la lecture.


Histoires vécues sur le même thème

Amour et sexualité - l'un peut-il aller sans l'autre

image

C'est justement sur une histoire très érotique via le net que nous nous sommes rencontrés.. Si je suis restée avec lui après c'est qu'il m'apporte tant de tendresse et d'amour que c'en est désarmant… Je sais que mon histoire est bizarre. On...Lire la suite

Tous au louvre !

image

Vu il y a quelques jours sur le net : " Erotisme : le syndrome Rubens. Pour de nouvelles aventures érotiques, suivez le guide… C'est en substance ce qu'affirment les chercheurs italiens de l'Institut Romain de Psychologie. Après avoir étudié...Lire la suite


 

Voir tous les  autres témoignages