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Mon nouveau travail de secrétaire de direction

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Cela faisait douze ans que je travaillais pour cette grande multinationale. Jai suivis lévolution de la société en passant dun service à un autre, dans différents postes dagent administratifs. Je mappelle Carla, 35 ans, de taille moyenne, de poids moyen voire léger, avec des formes généreuses, sans extravagance, toujours vêtu assez classe avec un brun sexy. A la suite dune nième réorganisation javais atterrie dans le service DRH de la direction du groupe, dans la section qui soccupait plus particulièrement de lenvoi de la paie, mensuelle. Si au début je ny voyais pas trop dinconvénient, latmosphère petit à petit est devenue pesante. Au bout de quelques mois dinsatisfaction je pris mon courage à deux mains et demanda un entretien avec ma directrice, Geneviève, pour lui faire part de mon état desprit. Javais rendez-vous ce lundi matin à 10 heures dans le bureau de Geneviève. et après les premières politesses, nous abordâmes le cur du sujet. -Alors que puis-je pour toi ? -Eh bien, le poste que joccupe ne me convient plus et jaimerais en changer -Oui tu men avais déjà glissé deux mots il y a un mois, et jai trouvé un autre type de travail, qui sera plus demandeur en terme de temps, mais qui sera également beaucoup plus intéressant du point de vue du boulot et de la paie. Je te propose le poste de lune des secrétaires de direction, attaché à notre directeur, M. Bron. -Bien, je pense effectivement que ce doit être un travail très intéressant, mais suis-je suffisamment apte pour ce genre de travail, je veux dire que mon Anglais nest pas celui de Shakespeare. -Ne tinquiètes pas, je connais ton niveau danglais, une remise à niveau devrait suffir. En fait ta mission sera surtout daccompagner M. Bron lors de certains de ses déplacements, de veiller à ce que ses hôtels, avions, réunions, tout cela soit bien agencé. -Qui faisait cela avant, et pourquoi a-t-elle arrêter ? -Nicole Brun. Sans doute le travail a-t-il été trop accaparent, et puis elle a sa famille dont elle voulait soccuper davantage -Bien je vais réfléchir, et je te donne ma réponse demain. -Non, M. Bron attend une réponse aujourdhui. Il a été daccord pour que je te propose le job, et si tu es daccord tu le vois cet après midi, sinon il y dautres filles qui rêvent de ce poste, donc à toi de voir. Il est vrai que le boulot devait être très intéressant, avec un salaire significatif à la clef, le hic cétait le temps consacré au boulot, qui allait certainement être très important, mais étant divorcé sans enfant, que mon temps soit consacré à des ballades, à des sorties entre copines, ou à mon boulot, après tout. -Bon, quen est-il des conditions de travail et de salaire ? -Salaire, tu grimperais à 1900Eur, dès le mois prochain, avant de passer sans doute cadre au bout dun an. Plus un montant fixe de 200 Eur pour indemnité vestimentaire, car M. Bron tient, puisque vous le représentez lui et la société, à ce que vous soyez toujours impeccable. Concernant les horaires de travail, tu verras cela avec lui directement cet après-midi. Comme dhabitude la maison ne paie pas dheure supplémentaires, par contre tu peux récupérer certaines heures, lorsque la charge de travail sera moins importante -Que dire, sinon oui jaccepte -Alors tu as rendez-vous avec lex assistante de M. Bron, Nicole, à 13h, puis avec M. Bron à 16h30. Déjà le rythme changeait, dhabitude à 13h, jétais en plein dessert, puis café, ou à me balader sur lîle de la Jatte, lorsquil faisait beau, et à 16h30, je quittais la société. Je mangeai donc rapidement, afin dêtre à lheure pour ma première entrevue avec Nicole. Je lavais croisé dans les escaliers, elle devait avoir une quarantaine dannée (si tu veux la décrire ici cest mieux que plus haut ..). Je montais au neuvième étage de limmeuble. Là latmosphère était différente, la moquette également bien plus épaisse que quelques étages plus bas. Les sons en étaient plus étouffés, largent transpirait ici. Je me présentais à Nicole. Elle minvita à masseoir et me présenta le travail, beaucoup dassistance aux directeurs, préparation des voyages à travers le monde, de lAmérique du Sud à la Chine en passant par les pays du Golfe. Tout cela était assez séduisant, et je sentais que ce boulot allait me plaire. Je lui demandais pourquoi elle quittait ce travail mais elle resta aussi évasive de ma responsable sur le sujet. Après deux heures de discussion, nous avions fait le tour du travail. Elle me fit faire le tour de létage et me présenta aux différents bureaux. A 16h30 jattendais devant le bureau de M. Bron. Il me fit signe dentrer dans son bureau, me posa diverses questions sur mon historique dans la société, un peu de ma vie privée également, afin de connaître ma disponibilité. Lentretien se déroula plutôt bien, il me fit sentir que jarrivais dans des hautes sphères et que certains sacrifices étaient parfois demandés, mais que les prestations étaient valorisées en conséquence. Après une demi-heure il me dit que si je le souhaitais je pouvais commencer dès demain. Jacceptai sa proposition. Il ma également confirmé ce que mavait dit Geneviève au sujet de la tenue vestimentaire, que javais dailleurs remarqué chez Nicole. Il fallait être impeccable, mais également séduire, à moi donc te trouver mon style, qui pour le moment daprès lui nétait pas mal, même si je pouvais faire mieux. Ce jour là, jétais habillé dun petit tailleur gris, assez classe et plutôt strict. Jen conclua que cest le côté séduction qui pêchait Et cest donc dans cette voie que jallais diriger mes efforts. Jeu du ... dormir cette nuit-là, me retournant dans mon lit sans cesse, à savoir si jallais correspondre au travail demandé, bref jangoissais. En tenant compte des remarques de M. Bron, je mis toujours un tailleur, mais beige cette fois, dont la jupe marrivait à mi-cuisse et dévoilait plus amplement mes jambes. Afin de me dire à moi-même que jétais plus séduisante, je mis un collant crème, un string, soutien gorge push-up assorti, et enfin un chemisier laissant entrevoir ma poitrine mise en avantage par ce soutien gorge. Je madmirais devant la glace de ma salle de bains, et me dis que jétais plutôt séduisante, avec peut-être même un brin de provocation. Jarrivais à 8h30 au travail, mais au neuvième étage, à cette heure il ny avait pas grand monde. M. Bron était néanmoins là et je me présenta à lui. Il me proposa de prendre un café pour discuter et jalla donc à la machine à expresso pour préparer deux cafés, apporte le tout dans son bureau. Nous parlons de remise à niveau danglais, qui était une priorité car je laccompagnerais en déplacement parfois. -Je vois également que vous avez suivi mes recommandations en terme de tenue. -Merci, je comprends que je représente la société face à nos clients et que tout détail est important, dans la conclusion de nos affaires. -Vous navez effectivement pas idées à quel point, parfois il suffit dun petit rien pour avoir ou non un contrat. Quelques centimètres de tissu en plus ou moins font parfois chavirer un contrat plutôt dun côté ou de lautre. -Bien jen prends bonne note. -Jaimerais dîner avec vous ce soir, afin que nous fassions plus ample connaissance, vu que nous allons être amenés à partager un peu davantage nos vies. Quen dîtes-vous ? -Avec plaisir. -rendez-vous 20h, brasserie de Paris, place de Clichy. -Daccord Le reste de la journée, je macclimatais à mon nouveau travail. Javais à présent une heure par jour de formation à la langue anglaise, et ce dès aujourdhui. Nicole était encore là pour une semaine, le temps de mon adaptation. Présentation PowerPoint, lettre à Monsieur untel, réservation de billet davion, dhôtel, telles étaient mes nouvelles attributions. Afin de faire bonne impression pour ce premier jour et puisque nous avions rendez-vous le soir même, je décidais de rester jusquà 20h pour prendre connaissance de lemploi du temps de M. Bron, de ces différents déplacements pour les semaines à venir. Il y avait du travail, car être directeur dune telle société demande beaucoup de sacrifices personnels. En pensant à tout cela jimaginais sa vie de famille qui devait se résumer au strict minimum. Je savais quil était divorcé, père de deux enfants. A 20h00 précise il passa me prendre à mon bureau. -Vous êtes prête ? -Je vous suis. Nous descendîmes au parking de la société. En gentlemen, il mouvrit la portière passager de sa 607 noire et je compris où il voulait en venir. Je me suis dis là ma petite fille cest de la drague ouverte mais après tout, pourquoi pas ? Nous étions sans attache tous les deux et si le terme de promotion canapé nest pas très valorisant, il reste un ascenseur social, comme aime à le dire les politiques. La brasserie était très classe, spécialisée dans les fruits de mer. Apéritif, vin blanc, champagne en dessert, bref pas mal dalcool, qui commençait à me rendre guillerette, et à me débrider davantage. -Vous savez, nous allons passer beaucoup de temps ensemble, et il est donc primordial que lentente soit bonne entre nous. -Je suis daccord. -Tant mieux, 10h par jour et parfois davantage en mission, mieux vaut être en phase. -Oui je comprends. -Il faut que je vous parle dune autre partie du travail, qui peut savérer très intéressante pour vous. -Je vous écoute ? -Eh bien, vous voyez pour conclure nos affaires, nous sommes obligés de verser des commissions à certaines personnes. -Oui ça jen ai entendu parlé, même sil ne faut pas justement en parler. -Cest vrai. Mais voyez vous certains clients, ne se contente pas seulement de largent, ils choisissent également leurs entrepreneurs en fonction de la manière daccueillir, dêtre à son écoute. Beaucoup de nos clients apprécient les belles femmes. Vous pourriez penser que nous faisons appel à des professionnelles, ce qui arrive, mais en fait nos clients préfèrent et fantasment plus sur la collaboratrice docile et vicieuse. Cest aussi dans ce contexte que nous aimerions pouvoir faire appel à vos services, si bien sûr vous êtes daccord. Avant que vous ne preniez votre décision quant à cette partie du job, je tiens à vous préciser que cest évidemment très bien payé comptez entre 3 000 et 5 000 Eur par soirée. -Ha tout de même jusquà votre dernière phrase, je naurai sans doute pas accepté votre proposition, mais la somme mérite réflexion. La proposition est effectivement tentante. -Je vous laisse réfléchir, et même si vous dîtes oui aujourdhui, il est évident quà tout moment vous pouvez vous désengager, et nous vous trouverons une autre place. Mais jai besoin dune réponse aujourdhui, pour savoir si demain soir je peux compter sur vous ou si je dois faire appel ou non à une escort-girl professionnelle. Considérant mes revenus financiers, mon crédit, et toutes les autres petites choses que je ne peux pas réaliser du fait de mes fins de mois un peu justes, je me dis que lexpérience vaut dêtre vécu, mais à certaines conditions. -Bon cest à priori daccord avec certaines conditions. -Je vous écoute -Je veux pouvoir dire non si lexpérience va trop loin, par exemple pas de Sado Masochisme. Je veux également que vous soyez présent et que vous vous engagiez à être le garde-fou dans le cas où certaines choses iraient trop loin. -Daccord. Pour sceller ce pacte, je propose que nous levions nous verres. A nos contrats et à nos clients -A nos contrats et à nos clients. -Javoue que vous ne mêtes pas indifférente et que je me laisserai bien tenté. -Vous nêtes pas mal non plus et je peux comprendre que vous ayez envie de me connaître plus avant de me présenter à vos clients. Alors disons que pour ce soir vous pouvez agir comme si vous étiez un client. -Je pense que je vais apprécier le changement de statut. Pour commencer je trouve ton décolleté trop sage à cette heure de la journée. Défais-en deux boutons Doucement japprochais mes mains de mon chemisier, mais deux boutons cela signifiait sous mon soutien gorge Tant pis cest lui le client. -Voilà qui est bien agréable à lil. Ton soutien gorge met ta poitrine admirablement en valeur. Ta jupe est courte, mais justement je subodore que tu portes un collant. -En effet. -Vas aux toilettes et retire moi tout ce quil y a sous ta jupe. Je me lève, me dirige vers les toilettes, passe devant le comptoir où le caissier et un barman ont lair dapprécier mon décolleté. Je dis au revoir à mon collant, jenlève mon string que je dissimule du mieux que je peux dans ma main et direction notre table. En mapprochant de notre table, je me colle à Patrick, et dépose sur ses genoux mon string. -Bien. Je vois que tu es très obéissante. Cest une qualité que japprécie. -Merci -A présent nous allons appeler le serveur pour lui demander laddition. Quand il sera à nos côté, je veux que tu fasses tomber ta fourchette et que tu fasses en sorte quil sache que tu sois nue sous ta jupe lorsquil la ramassera. Ce quil me demandait était au-delà de la limite de lindécence, mais jacceptais, non plus seulement à cause de largent, mais également parce que tout cela mémoustillait. Patrick leva sa main, le serveur sapprocha. Ce dernier avait les yeux collés sur mon soutien gorge. Je fis tomber ma fourchette par inadvertance . Le serveur se baissa rapidement pour la ramasser et jécarta une jambe en faisant mine de vouloir la ramasser moi-même. Je la laissa écartée quelques instants et le serveur resta hypnotisé pendant un instant qui me parut un siècle avant de finalement se relever. -Merci. Lui répondis-je. -Le plaisir fut pour moi Patrick demanda laddition. Une fois le serveur parti, Patrick me dit : -Il a beaucoup apprécié et moi aussi. Laddition payée, je mets ma veste afin de me couvrir un peu, et je sors rapidement du restaurant. -Bon maintenant quelques emplettes pour demain soir. Tu noublies pas que nous recevons nos clients du Golfe. -Non, javais bien noté. -Tu nous accompagneras au Lido, tu seras la quatrième personne pour la réservation que tu as faite ce matin. M. Abdullah adore les européennes dans ton genre. Et quand il apprécie, il sait être généreux -Bien jessaierai dêtre à la hauteur. -Tu le seras, surtout avec ce que je vais te faire acheter ce soir. Viens cest par là. Nous nous dirigeons vers les rues des sex shops, qui se situe à côté de la place Clichy, et après en avoir passé plusieurs, devant lesquels nous étions invités à entrer, nous entrons dans lun dentre eux. Je ne me souviens pas de lenseigne, trop occupée à me dissimuler plutôt quà faire la fière. Une fois à lintérieur, je me détendis, car il ny avait finalement que très peu de monde. Le vendeur derrière sa caisse et un gars au fond au niveau des cassettes. -Bien! Tu vas acheter, un string fendu, un soutien gorge à balconnet ouvert, et des boules de Geisha. Je me dirige vers les rayons, mais je me rends compte que beaucoup de matériels sont derrière des vitres, pour éviter le vol. Je suis donc obligé de madresser au vendeur. -Bonsoir, je souhaiterai acheter des petites choses -Oui je vous suis. -De la lingerie, un string fendu et un soutien gorge à balconnet ouvert. -Cest par là. Il me présente deux modèles assortis. -Allons-les essayer, pour voir lequel tiras le mieux. Dit Patrick Le vendeur nous indiqua les cabines, qui étaient en fait des cabines pour visionner des films érotiques. Je pénétrais dans lune delle. Patrick resta à la porte. Je compris que je ne devais pas la fermer et que lessayage se ferait sous les yeux du vendeur. Je retirais ma veste, puis ma jupe. Le vendeur eut un sourire malicieux quand il constata que je ne portais pas de culotte. Mon chemisier étant toujours autant déboutonné, lenlever ne fut pas une épreuve très difficile. Mon soutien-gorge push-up enlevé, jessayai le premier ensemble. Cétait une sensation étrange de sentir mes seins soutenus, mais mes tétons totalement libres. -Pas mal, essaie lautre. Me dit Patrick - -Alors quen pensez-vous Monsieur le vendeur. -Si vous prenez le premier le deuxième est offert. -Bien merci, gardes-le sur toi et remet ta jupe et ta veste. Patrick navait pas parlé du chemisier, il est vrai que vu tous les boutons que javais enlevés, il nétait pas de la plus grande utilité. Il sempressa dailleurs de le ramasser, ainsi que mon soutien-gorge dont il avait le string assorti.. -Et des boules de Geisha, également. Indiquais-je au vendeur. Le vendeur nous conseilla, des boules dorées, avec une bille dacier à lintérieur. Jen avais déjà vu dans des catalogues, mais jamais en vrai. Cétait un peu comme ces boules relaxantes chinoises, mais plus petite et reliées par un cordon, afin de pouvoir les extraire. -Je vous conseille de les porter deux heures avant un rapport. Le frottement des boules l'une contre l'autre et les vibrations internes provoque un effet d'excitation et une grande sensation de plaisir, par vagues successives, aussi longtemps que l'objet est porté. Elles facilitent la lubrification en favorisant une montée progressive du désir. Cest vraiment un produit que je conseille chaleureusement -Dans ce cas nous allons les mettre immédiatement. Chérie tu ne voudrais pas faire plaisir à monsieur pour le cadeau quil nous a fait et lui montrer comment tu portes ces boules - Bien sûr pourquoi pas Le vendeur enleva les boules de son emballage, alla dans un coin toilette, les passa à leau avec du savon, et me les passa encore humide. -Chérie, laisse faire les professionnels, monsieur est bien plus expert que toi en ce qui concerne ces boules - si .. si tu veux. -Oh je suis certain quen matière de boules, madame en connaît un rayon Nous étions, devant les toilettes et Patrick se glissa dernière moi pour relever ma jupe. Lhomme écarta les pans de mon string entrouvert et lorsquil caressa mon sexe avec la première boule elle sy engouffra, largement aidée par ma lubrification naturelle. Cétait bon. Il fit de même avec la deuxième boule. Je ne sais pas si cest la deuxième boule, le lieu, ou le fait davoir des mains étrangères qui caressaient mon sexe, car évidemment le salaud en profitait pour me titiller mon bouton damour, tout en écartant mes lèvres, mais javais de plus en plus de ... cacher le plaisir que je prenais. Je mentendis pousser un léger soupir et il me fallut quelques instants avant de me ressaisir. Mes deux mateurs étaient comme des enfants devant moi, ils mobservaient avec des yeux de plaisirs. -Là vous avez eu la première vague. Maintenant je vous conseille si vous le permettez de porter encore ces boules un petit moment avant un rapport. -Bien nous ferons comme vous nous conseillez. Patrick savança vers la caisse pour payer, je fis le premier pas pour le suivre et tout de suite je compris ce que voulais dire le vendeur. Cétait un instrument du diable, ou assimilé. A chaque pas que jallais faire les billes dacier se déplaçaient et venait cogner contre lenveloppe, ce qui émettait des vibrations, qui à force devaient devenir insoutenables. Jarrivais à la caisse, à chaque pas, les boules me lançaient des pics de vibration. Le vendeur nous remercia chaleureusement et nous sortîmes du sex shop. Patrick remarqua que mon allure sétait ralentie, ce qui nétait pas pour lui déplaire. Nous atteignîmes la voiture et je fus soulagé de masseoir dans le siège. Patrick me reconduisit chez moi. Une fois Arrivé il me demanda de tirer doucement sur la ficelle qui sortait de mon sexe. Je mexécutais, mon sexe était dégoulinant de cyprine, jen avais tâché les sièges. Je retirai la première boule en crispant mes lèvres, je sentis le plaisir monter après avoir passé le plus gros de la boule, petit répit entre la première et la deuxième boule, mais la deuxième boule me fut fatale. Après son extraction je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Lorsque je rouvris mes yeux Patrick me souriait : -Bravo, tu mas fais plaisir, jai beaucoup apprécié. La soirée de demain soir promet dêtre chaude. Repose-toi bien tu en auras besoin. Demain matin tu rencontreras M . Abdullah et son collègue M. Sulaiman, fais-toi belle, -Daccord, Je sortis de la voiture, un peu surprise quil ne mait pas proposée le dernier verre . Je redescendais petit à petit sur terre. Javais limpression davoir passé la soirée sur une autre planète. Peut-être ne lui plaisais-je pas. Après lextase, je broyais un peu du noir, mais après réflexion, je me suis souvenu de ses yeux, de ces yeux qui ne trompent pas lorsquils sont heureux. Alors je me suis réjouis, et men allais passer une nuit à méditer sur ce qui venait de se passer et surtout de ce qui allait larriver.
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b
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