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Nous nous sommes retrouvés entre deux vols juste pour faire l'amour

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Ils avaient décidé quil en serait ainsi. Enfin, ils ne lavaient pas vraiment décidé. Cétait venu comme un jeu. Chacun, derrière son ordinateur, avait imaginé quils se rencontraient. Plusieurs scénarios avaient été envisagés. Mais cest sur lun dentre eux quils sétaient le plus attardés. Tellement, quils avaient décidé de le réaliser.- Tu plaisantes ? Avait demandé Aurélie. Tu ne vas quand même pas traverser la France juste pour.- Juste pour te faire lamour ? Enlève le juste et tu auras ma réponse.- Mais où comptes-tu passer la nuit ?- Qui parle de passer la nuit ? Dans notre scénario, je te fais lamour à laéroport, entre deux vols. Elle avait attendu un instant pour tenter de déceler une tonalité dhumour dans sa voix. Peut-être quil bluffait. Il voulait sûrement la tester, savoir jusquoù sa douce folie pouvait aller. Elle décida de jouer le jeu. Après tout, quavait-elle à perdre ? - OK, tu me donneras ta date et ton heure darrivée. Je serai là. Et de pas en pas, de défi en défi, elle sétait retrouvée là, dans cette salle dattente daéroport, le coeur battant, les cuisses tremblantes. Elle se sentait un peu ridicule de sêtre si longtemps préparée. De la crème pour adoucir la peau, des jambes rasées de près (pas le sexe, tout juste taillé, il avait dit ne pas aimer les sexe épilé) , un parfum sucrée et ambré sur le cou, un joli maquillage, une petite robe blanche légère qui laissait deviner la fermeté de ses fesses, des chaussures à talon qui mettaient en valeur ses pieds manucurés. Elle se donnait limpression de soffrir tel un cadeau. Une femme objet, voilà ce quelle sapprêtait à devenir. Oui mais objet daffection, de tendresse, de caresses. Il aimait la féminité, il allait en avoir ! Il aimait quune femme soit à la fois très classe et délurée ? Elle le serait. Il aimait la folie derrière la pudeur et limpudeur derrière la retenue ? Elle serait celle-là ! Il allait quand même traverser toute la France en avion juste pour un instant avec elle ! Et sil ne venait pas La question, ne lavait jusqualors pas effleurée. Non, impossible. Cet homme était fou. Fou de désir pour elle. Il viendrait. Elle en était certaine. Elle gonfla la poitrine, pensa à sa petite chatte qui lavait tant désiré et qui maintenant attendait impatiemment de le rencontrer. Les voyageurs commencèrent à descendre. Les battements de coeur accélérèrent. Elle ne lavait vu quen photo. Le visage seulement. Lui, la connaissait mieux. Elle lavait allumé à la cam. Lavait rendu fou de désir. Au point quil avait décidé aujourdhui de venir. Il avait dit mesurer 1m70. Brun. Beau sourire. De Niro avait-il lancé en plaisantant. Mais De Niro mesurait plus qu1m70 ! Aussi quand elle aperçut un homme correspondant à sa descrip-tion, elle fut terriblement déçue. Il lui avait dit être mince et musclé ! Or, cet homme avait du ventre, suait, les cheveux lui collaient au front ; sa chemise pendouillait à lextérieur de son pantalon difforme. Oui, c'était sans doute lui. Elle recula imperceptiblement. Puis plus rapidement. Non, elle ne pouvait pas ! Pas avec cet homme ! Elle eut envie de pleurer. Elle allait fuir, ne pas affronter cette cruelle déception. Elle se retourna et commença à marcher rapidement. Elle entendit des pas derrière elle. Elle accéléra. Mais lhomme la talonnait. Quelle ridicule fin dhistoire !

Un main se posa sur son Bras. - Aurélie ? lle se retourna, les yeux larmoyants, prête à dire à cet homme sa déception. Prête à se débattre. Et à travers ses larmes, elle vit deux yeux noirs souriant. Elle reconnut tout de suite son De Niro. Il affichait un sourire enjôleur. Il avait de larges pectoraux, un visage volontaire. - Tu allais me fuir  lle éclata de rire. - Non, cest cet homme que je fuyais. J'ai bêtement cru que c'était enfin, laisse tomber. Il la serra contre lui et elle sentit son corps chaud contre le sien. Il était comme elle lavait imaginé. Pas un apollon, mais un homme bien. Très bien. Lhomme quelle désirait. Elle sentit son sexe se durcir contre son ventre. Déjà ? Demanda-t-elle, amusée. - Déjà ? Cela fait des mois que je suis dans cet état. - Quand est ton prochain avion ? - Dans deux heures. - Et où allons-nous. J'ai réservé un bureau daffaire. Suis-moi. Il lui prit la main fermement et lui fit traverser une partie de laéroport. Il marchait vite, la traînait presque derrière lui. Elle sentait la fermeté de sa main, de ses bras. Il se rendit à laccueil du business center, pris la clef du bureau qui lui avait été alloué. A peine eut-il ouvert la porte quil la poussa à lintérieur, referma la porte et plaqua Aurélie contre le mur. Il lembrassa fougueusement (il lui avait dit aimer embrasser). Et ses mains partirent sur son corps. Il trouva rapidement son string, lenleva sans ménagement. Sa chatte déjà laissait échapper un peu de cyprine. Elle le voulait contre elle, sur elle, en elle. Elle voulait être à lui, complètement, sans retenue. Il ny avait plus de pudeur, juste du désir. Contre toute attente, il descendit le long de son corps, lui embrassa les seins, le ventre avant de laisser son menton mal rasé effleurer son sexe. Alors, il laspira. Juste un instant, le temps de la rendre folle denvie. Il se releva et la regarda. - Pas vraiment un goût de mangue, lui murmura-t-il. - Pas vraiment la tête de De Niro lui répondit-elle. Ils rirent, comme une pause dans la tempête quils savaient proche. Elle essaya de se souvenir de ce quil lui avait dit aimer. Elle voulait que tout soit parfait. Quil garde la trace de leur étreinte toute la journée, toute la vie. Oui elle lui donnerait tout. Tout aujourdhui. Tout pendant ses deux heures. Sa bouche, sa chatte, son petit cul quil aimait tellement voir à la cam. Il la saisit et la dirigea vers le bureau. Elle savait ce qui allait se passer. Le scénario. Il suivait le scénario. Il la retourna et la fit sallonger sur la surface brillante. La froideur du bureau rencontra la chaleur de son ventre. Voilà, elle lui était maintenant offerte. Il allait maintenant promener son gland sur sa chatte, lentement, la faire languir. Puis il senfoncerait en elle. Doucement dabord, puis plus fort ensuite. Il serait dans sa chatte. Puis elle le prendrait dans sa bouche. Il la baiserait dans toutes les positions quils avaient prévu. Puis la sodomiserait pour quelle lui appartienne un peu plus encore. Elle était dans linstant, pleine de son envie de lui, mais aussi dans les minutes qui suivraient.Elle avait 2h00 pour lui prouver quelle navait jamais menti durant leurs conversations.
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240585
b
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