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Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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Je suis assez stressé. Je dois dire qu'on s'est toujours vus dans des bars et là c'est la première fois et tu as accepté mon invitation au restaurant. Je ne pensais pas qu'on trouverait à nouveau, comme à chaque fois des sujets de discussion mais tu es bavarde et ça me rend bavard. On s'entend si bien tous les deux.

Nous sortons du restaurant italien. J'avais choisi ce petit restaurant car je savais que tu aimais manger italien.

&mdash ; C'était bien, j'en peux plus.

&mdash ; Tu veux brûler tes calories chez moi ? Plaisante-je.

&mdash ; Oui, tu proposes si gentiment.

&mdash ; Plus sérieusement, si tu veux on termine juste un peu la soirée et je te raccompagne après en voiture. Y'aura plus de train.

Tu hoches la tête et tu souris pour dire oui. Ton bras passe autour de ma t'aille et tu t'appuies contre moi pour marcher. Je me mets à fredonner. Peut-être que je suis joyeux. Pourtant nous n'avons pas bu de vin.

Nous arrivons à l'appartement. Six étages. Il y a longtemps que je n'ai pas pris l'ascenseur, j'ai presque failli l'oublier. J'ouvre ma porte, le c&oelig ; ur battant. Je sais que tu vas te faire une idée de moi en entrant. Déjà plus de playmobil qui traîne, pas une poussière, j'ai fait le ménage, j'ai rangé. Je ne suis pas très bordélique en règle général, ça a été assez vite. Je ne t'avouerai jamais que moi qui n'avais jamais trouvé le temps d'acheter un aspirateur, lorsque tu m'a annoncé que tu voudrais voir mon appartement, j'ai tout de suite trouvé le modèle sans sac idéal.

J'allume, lumière tamisée pour ne pas nous niquer les yeux.

&mdash ; Si tu veux en digestif, j'ai de l'Eristoff.

&mdash ; T'as pensé à tout, souris-tu.

Je rougis.

&mdash ; T'en veux ? Élude-je.

&mdash ; Pourquoi pas.

Même si j'adore te voir boire au goulot, je sors deux verres. J'espère que tu ne vas pas croire que je cherche à te saouler.

La soirée passe. Nous nous sommes assis sur le canapé et nous discutons comme tout à l'heure, n'hésitant ni l'un ni l'autre à glisser des allusions qui nous font rire. Je commence à m'habituer à te voir assise là, chez moi. Je bénis les fées de cette amitié.

Nos regards se croisent. Ton sourire reste mais devient sérieux. Je frisonne. Ma main me fait mal. Je n'arrive pas à détourner ce regard. Ce serait si simple mais je n'en n'ai pas envie, comme si ce regard pouvait embrasser ton c&oelig ; ur qui me paraît depuis toujours ignifugé.

Je détourne le regard vers mon verre vide. Je viens de goûter pour la première fois à l'Eristoff. Ce n'est pas si dégueu.

Tu plies ton cou et tu poses un baiser sur ma joue. Je me retourne si vite que nos nez se frappent. Tu souris une seconde. Mais là ni l'un ni l'autre ne résistons vraiment. J'ai envie d'essayer, tu sembles être prise de la même envie. Essayer un baiser. Juste pour voir. Juste pour voir si tu vas me gifler, juste pour voir si tu peux m'aimer.

Nos lèvres s'entrouvrent naturellement nos langues se touchent délicatement. Je te sens longer la mienne entre nous bouches. Il y a si longtemps que j'ai embrassé une fille que j'ai l'impression que c'est la première fois. A ce moment précis, nos langues semblaient être les seules à se désirer tant ardemment tandis que chacun de notre côté nous avions cherché tout ce temps à être raisonnables.

Mais nos mains qui attendaient ce genre de départ se cherchent à leur tour. Le baiser évoque en moi une érection mais je ne m'en intimide pas. Je sais que ce n'est pas toi qui le prendras mal.

Mine de rien t'es avachie sur moi, collée contre moi. Mes mains quittent les tiennes et je t'enlace en glissant son ton t-shirt. Je veux toucher ta peau, sentir ton échine chaude sous mes doigts. J'ai du mal à croire que j'accède à elle, à ta peau. C'est comme si j'étais en écuyer embrassant une princesse. En réalité je suis moins que ça. Je suis un égoutier embrassant une princesse.

Tes bras soulèvent mon t-shirt et lorsque je sens ton piercing sur ma peau, je m'aperçois à quel point j'ai découvert ton corps.

&mdash ; Attends, murmure-je.

Tu te redresses, assise sur tes talons, sur le canapé. Je viens de briser l'instant magique. Je viens de nous empêcher d'aller plus loin. Je termine d'ôter mon t-shirt et tu souris. Tu ôtes tes lunettes et tu te déshabilles aussi. Je découvre ton soutien-gorge. Tu as raison. Ta poitrine est menue est magnifique. Ton buste tout entier n'est que finesse et beauté. Je touche du bout des doigts ton ventre.

Tu me regardes faire. Je fais monter mes doigts sur ta peau un peu moite. J'arrive à ton soutien-gorge. Je caresse le tissu. Je découvre des seins. Tes doigts parcourent à leur tour mon buste en même temps. Je n'ai jamais rasé le quatre poils qui se battent en duel entre mes seins. Je regrette un peu.

Mais ça ne te dérange visiblement pas. Je me rapproche de toi. J'ai envie de voler un nouveau baiser. Je le fais. Tes mains qui se posent sur mon pantalon me font tressauter. Je comprends que tu as décidé de franchir le pas ce soir. Ça ne me dérange pas. Mais ta main fait des pressions qui m'amènent au bord du plaisir.

Je devrai aller discrètement aux toilettes pour me soulager avant de remplir mon boxer. Mais si je pars, je couperai toute magie de l'instant. Peut-être te r'habilleras-tu.

Je te laisse faire. Je ferme les yeux et pose ma bouche sur ton cou. J'hume ton parfum très présent, très artificiel. Je ne porte pas mes mains à ton soutien-gorge car on dit que les hommes ne savent pas les défaire. Et si tel était le cas je ne veux pas changer notre étreinte en fou rire.

Je glisse mes doigts sur ton fessier magnifique. Je caresse le jean et passe sous les cuisses. Je sens le tissu humide et chaud à l'entrejambe. Surtout chaud. Je commence à te masser fermement. Tu souris, on se regarde.

Tu raffermis ton massage tout comme moi. C'est un jeu. Peut-être est-ce le jeu à celui qui jouira le premier. Dans ce cas je sais que je suis perdant. Mais j'accentue mes pressions. Je lis sur ton visage l'effet que ça te procure. Me voir donner du plaisir, ça n'a pas de prix. Surtout que c'est toi qui es en face de moi. Toi dons le regarde s'entreferme, toi dont la peau ressent tous les effets que ma main produit.

Je ferme les yeux et me contracte en sentant mon sperme chaud se répandre dans mon boxer… Maudit sois la jeunesse et l'inexpérience.

Tu souris.

&mdash ; Excuses-moi.

Tu hoches la tête.

Je vais à la salle de bain, mal à l'aise et je me nettoie. Mais pourquoi suis-je parti ? Pourquoi ne suis-je pas resté à te masser, à te faire jouir à mon tour ? En suis-je seulement capable ? Si à ma première fois, je ne te procure pas d'orgasme, je me sentirais trop mauvais.

Je ressors. Tu n'as pas changé de place. Je crois que tu m'attends car tu dégrafes ton soutien-gorge quand j'arrive. Tu te relèves, poitrine nue face à moi. Mon érection est déjà revenue. Je ne sais plus trop où j'en suis.

Quelque chose ne va pas. Tu es à moitié nue devant moi, les cheveux détachés. Je ne peux pas croire que tout ceci est vrai. De plus tu es si jolie, si parfaite tant de part ton amitié que physiquement.

Il faut que je prenne une initiative alors je coupe la lumière. Seule la lueur de la nuit par la fenêtre nous éclaire. Je ne sais même pas si tu as décidé que nous allions coucher ensemble. Je ne sais pas à quoi tu penses, ce que tu désires réellement, toi mon unique et meilleur amie.

Nous nous approchons. Nos lèvres échangent quelques baisers. Je n'aurais jamais cru que j'aurais à me pencher pour embrasser quelqu'un… mais t'es si belle avec cette taille. Je ne voudrais pas que tu aies un milli.
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93738
b
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