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Récit érotique : histoire de métro

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Comme tous les matins, vers 8h15, j'ai pris le métro, ligne 7, entre Villejuif Léo Lagrange et Jussieu. Comme tous les matins, jattendais un peu distraitement le train, perdu dans mes pensées. Et comme tous les matins à cette heure là, quand la rame est arrivé, plus une seule place assise ça commençait bien. La station étant en bout de ligne, ça promettait dempirer très vite. Je me tins debout, contre les portes du fond, puisque jallais faire une quinzaine de stations. Je regardais les gens monter à la station suivante. Cest là que j'ai croisé ton regard. Par timidité, j'ai détourné mes yeux tout de suite. Le wagon commençait à être bien rempli ; tu étais de lautre côté, tu te tenais à la barre. Tu me tournais le dos. Je regardais tes cheveux, ta nuque À ; la station suivante, une nouvelle vague de voyageurs tobligea à te retourner et à te rapprocher du fond. Tu croisas encore mon regard, que je fuyais encore une fois. Mais je ne pouvais mempêcher de revenir te fixer. Alors tu mas souri. Un sourire gourmand. Tu mas fait un clin dil et as passé ta langue sur tes lèvres, ostensiblement. Je regardais ton corps onduler au rythme des accélérations et freinages du métro. Je sentais le désir monter en moi. À ; la station suivante, une vague de voyageur tassa tout le monde dans le fond. Tu semblas profiter de ce mouvement de foule pour te rapprocher de moi. Tu étais à quelques centimètres de moi. Tu me regardais dans les yeux. Je te regardais dans les yeux. La décharge dadrénaline de quelques millisecondes des deux premiers regards était maintenant permanente, et je sentais mon visage et mes oreilles sempourprer. Tu as esquissé un baiser langoureux, dans le vide, à une trentaine de centimètres de mon visage. Puis tu as recommencé à onduler suivant les mouvements de la rame, à onduler encore et encore, de plus en plus exagérément, de plus en plus sensuellement. Je commençai à me laisser prendre au jeu, et mimai quelques coups de reins. Tu semblais les ressentir au plus profond de ton être. Une nouvelle station, une nouvelle vague de voyageurs. Nous fûmes bousculés les uns contre les autres, et, je ne sais comment, tu te retournas, et désormais ton postérieur effleurait le bas de mon ventre. Les portes se fermèrent, compactant un peu plus lamas humain dont nous faisions partie. Je pouvais sentir ta croupe contre le bas de mon ventre, et je ne doutais pas que tu sentais mon sexe dressé. Tu ondulas de plus belle, collée à moi, et je me mis à onduler moi aussi. Dans la foule du wagon surpeuplé, nos ondulations ne pouvaient paraître que naturelles, et pourtant Je sentais un immense désir prêt à monter, et je me sentais prêt à tout. Tu te retournas, pressant tes seins contre mon buste. Je les caressai de mon corps en bougeant tout doucement mon torse. Je sentis les tétons se raidir. Ton souffle se fit plus court. Tu te pressas un peu plus contre moi. Nos deux sexes seffleuraient à présent, et les mouvements de va et vient étaient sans équivoque. Personne ne semblait nous remarquer dans cette foule anonyme. Jaccélérai les mouvements, et tu te mordis les lèvres. Jondulais à présent pour caresser ta poitrine de mon torse. Nos respirations se firent haletantes, et tu souriais. Les mouvements étaient désormais saccadés, et nos respirations ne faisaient quune. Tu te penchas un peu plus vers moi, et je fis de même. Nos visages se frôlaient. Tes lèvres étaient gonflées de désir. Je pouvais deviner létat de tes autres lèvres à la dureté de tes tétons. Tu posas ta tête sur mon épaule et je posais ma tête sur la tienne, subjugués par la délivrance montant, grisé par ces sensations enivrantes. Tu eus quelques tremblements, jeus trois soubresauts, et nous eûmes un soupir. Tes lèvres effleurèrent les miennes lorsque tu te retournas, puis tu te dirigeas vers la porte. Ta station. Tu te retournas, une fois sur le quai, et me fis un clin dil, accompagné dun baiser. Je mappuyai à la porte pour reprendre mes esprits, et peu après descendais à ma station, me maudissant de ne tavoir suivie.
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95793
b
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