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Rêve égyptien iv

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Debout l'un contre l'autre, dans la nuit noire, nos lèvres venaient de s'unir tendrement et longuement comme s'il s'agissait d'un dernier baiser. Comme l'amour est étonnant parfois. Je n'avais jamais rêvé d'un tel instant avec elle. Et pourtant maintenant cet instant se révélait à ma conscience comme s'il avait été toujours présent en moi. Oui je l'aimais mais d'un amour enfoui dans ma conscience qui n'aurait pu être révélé sinon par l'avènement d'un moment fort ou d'une situation exceptionnelle comme celle de ce soir… Je ne voulais pas penser maintenant, je ne voulais pas admettre en cet instant qu'une force supérieure nous avait uni. Car je le savais alors, Gaelle et moi étions fait pour nous aimer à jamais.

Anne, oui Anne était un amour, mon amour mais l'amour de ma vie non je savais que non. Aux yeux de beaucoup Anne était de loin la plus jolie et pourtant mon cur n'hésitait pas une seconde dans la direction où pencher. Gaelle était douceur, bonté, joie de vivre, une femme légère dans tous les sens du terme et pourtant une femme intelligente très loin d'être superficielle. Oui la balance n'avait pas hésité. Anne était un amour mais non point mon Amour.

Je renouvelais un baiser à ses lèvres offertes qui cédaient sans résistance à ma douceur. Mes mains parcourraient son corps non pas avides de découvertes mais avides de douceur, chaleur et tendresse. Que m'importait son corps, mon esprit communiait avec son esprit sur le fil d'une même pensée ; nous étions enlacés l'un contre l'autre dans la douceur de nos caresses qui cherchaient à blottir l'une contre l'autre nos âmes depuis longtemps restées trop seules. Comme une chaîne à réaction ce baiser commençait à enflammer mon corps. Comme une allumette que l'on passe inconsciemment sur le grattoir et qui s'enflamme subrepticement, notre étreinte se mettait à étinceler. Nous nous séparions comme à regret il ne fallait pas, nous ne devions pas. L'interdit devant nos compagnons endormis remontait à notre conscience. Il ne fallait pas pourtant l'un et l'autre ne voulions nous séparer malgré la fraîcheur toute relative de la nuit.

Je lui prenais la main pour revenir à regret dans l'hôtel. Comme à regret nos pas traînaient à nous séparer. Le bar vide s'ouvrait devant nous. Une petite lanterne en forme de veilleuse luisait dans un coin rendant l'atmosphère feutrée. Nos mains se détachaient l'une de lautre comme pour ne pas être vus mais il ny avait personne pour nous voir. Personne au bar, personne à la réception nous étions seuls. Ce n'était pas normal mais nous n'y prêtions pas attention. En revanche 7 clés suspendaient sur le tableau des chambres dont les chambres du dernier étage. Gaelle me dit non mais seul face à ma conscience je dérobais un instant l'une des clés et entraînais Gaelle dans l'ascenseur.

- Que fait tu ? Me disait-elle me regardant d'un air implorant.

- Moi rien ! Nous allons visiter une chambre du dernier étage. Veux-tu venir avec moi ?

- Non il ne faut pas.

- Non tu as raison il ne faut pas mais je sais que de ne pas le faire serait la plus grande bêtise de ma vie. Viens avec moi.

Gaelle ne disait rien comme perdue dans ses pensées. Je m'approchais d'elle pour la serrer par la taille lorsque l'ascenseur montait brusquement. Nos corps se joignirent alors une nouvelle fois avant de nous fondre dans un nouveau baiser. Il n'y avait plus rien à dire que nos corps à laisser parler.

L'ascenseur s'ouvrait dans un couloir éclairé. La chambre ne portait pas de numéro mais un nom oasis. La chambre méritait son nom mais pouvait-on parler dune chambre avec un tel luxe. Il s'agissait en fait d'un "mini" appartement à la décoration somptueuse toute faite d'or et de blanc. Le lit à baldaquin voilé d'un fin tissu diaphane blanc aux balustres en colimaçon feuilleté d'or. Des draps sobres éclatants avec des liserés brodés de fil d'or aux motifs compliqués. Des murs blancs avec des motifs dorés face au lit qui mettait en relief un oasis perdu au milieu du désert. Au pied de se motif était déroulé un immense tapis comme jamais je n'avais vu. De blanc et de jaune, était en son centre, un soleil qui semblait irradier le plafond de sa chaleur et juste à sa perpendiculaire planait un autre tapi plus petit au même motif mais sur les deux faces, maintenu par deux fils d'or eux aussi. Un ingénieux mécanisme permettait un va et vint léger à ce dernier rappelant les quelques brises qui erraientdans le désert. Nous n'osions nous avancer d'avantage dans cet univers d'une très grande beauté. Nous allions alors dans la salle de bain pour comprendre alors le pourquoi de oasis .

Un oasis grandeur miniature nous attendait. Il y avait du sable ou ce qui semblait être du sable car il n'y avait nul grain. La faïence d'une extrême précision rendait la confusion possible. Deux palmiers surplombaient une eau limpide sans délimitation visible. Il s'agissait dun véritable oasis façonné de la main de l'homme et non par celle du désert mais la ressemblance était frappante. L'eau était plus que bonne elle était chaude. Gaelle et moi n'avions pas parlé mais elle comme moi avions le désir de nous laisser aller en ce lieu de douceur reposante. Je me retournais vers elle et sans rien dire sinon mes yeux dans les siens qui brûlaient de passion. Mes mains rabattaient le long de ses bras les pans de sa robe ample qui s'affalait sur le sol. Elle était nue. Partie de sa chambre dans la précipitation elle avait enfilé uniquement sa robe si bien qu'ainsi à ses pieds elle me dévoilait la magnificence de son corps. Ses seins en poire lourds, son ventre arrondi soyeux, ses jambes fuselées captivantes ; portes de ses secrets. Il n'y avait rien à dire. Son corps de femme transpirait la beauté. Elle était femme et en femme je la désirais. Sans rien me dire elle défaisait mes vêtements qui allaient rejoindre le sien et nu l'un devant l'autre nous nous regardions comme si nous n'avions jamais vu la nudité de nos partenaires. Sa main lissait ma peau dans la douceur tandis que mes yeux caressaient les galbes de son corps. Elle savait être appréciée pour ses seins et appréciait la pétillance de mon regard sur leur sujet.

Elle s'écartait alors de moi comme pour mieux l'admirer et vint se positionner entre les deux palmiers de l'autre coté de l'oasis. Comme elle était belle. Comme elle était femme. Regards contre regards sur la nudité de nos êtres l'envie se matérialisait entre mes jambes. Il n'y avait rien de gênant devant ma ferveur qui prenait forme devant son regard. Plus fervent que jamais je lui montrais sans pour autant bouger la vigueur de ma passion pour elle. A son comble Gaelle posa délicatement une main sur sa toison et une autre sur son sein avant de s'avancer lentement jusqu'au milieu de l'oasis. Je faisais mine de m'avancer et pénétrer dans leau lorsqu'elle m'en défendait d'un simple non. Je ne bougeais plus au bord de cet oasis de félicité. Gaelle se caressait ostensiblement devant moi qui brûlait de désir. A se caresser les seins et le ventre puis ses fesses et son sexe je bouillonnais d'excitation. Elle ne cessait de me regarder allant de ma virilité à mes yeux, se caressant plus énergiquement au détour d'un regard plongeant.

Enfin Gaelle se rapprocha de moi et la dénivellation qui existait entre la profondeur de l'oasis et son rebord plaçait le visage de Gaelle contre mon désir. Elle me prit avec une main pour me caresser tout d'abord lentement puis de plus en plus rapidement avant de s'arrêter, de me passer sur son visage, de me sentir, puis reprendre lentement ses caresses. Je sentais son désir prendre forme en elle par ses réactions saccadées. Je ne savais plus que faire entre le désir d'accepter ce qu'elle voulait me donner et le désir que je voulais lui donner à mon tour. Mais bientôt je perdais le fil de ma pensée pour la seule chose à laquelle elle m'avait préparé jusque là ; elle me dirigeait entre ses lèvres et je su alors qu'elle jouissait. La tension déjà très forte associée à son application à me prendre en mon entier tout en me caressant de manière suffisamment suggestive pour savoir ce qu'elle attendait de moi déclenchait en moi une violente jouissance. Je n'avais pas l'instant d'une seconde fermé les yeux pour jouir ni émis la moindre réticence à sa demande qui me comblait comme rarement je l'avais été de cette manière. Je m'assayais sur le rebord de l'oasis. Gaelle s'agenouillait de même sans me défaire comme réclamant maintenant la normalité de mon sexe. Ainsi entre ses lèvres je lui caressais les cheveux que je peignais de mes doigts. J'avais eu envie d'elle. Maintenant c'était encore pire. Toute ma douceur reposerait au creux de son être nous ne faisions que commencer. Nous le savions, la nuit, même entamée, laissait un temps infini pour nous aimer encore.

Revenu à ma forme initiale Gaelle se levait laissant ses seins trempés éclabousser mes yeux de leur fraîcheur. Elle me souriait, radieuse et belle. Je me levais aussi profitant pour la première fois de l'oasis aussi et la pressais contre mon corps d'un bras qui l'enlaçais par la taille. Nos lèvres exprimaient bien mieux que nos moindres paroles ce que nous ressentions aussi scellions nous notre amour sous le sceau d'un nouveau baiser d'une infinie tendresse. Les seins de gaelle sur mon torse étaient une douceur incomparable. Je m'écartais un peu d'elle pour les prendre dans mes mains, les caresser, les soupeser. Par la main je l'incitais à venir me rejoindre dans une eau moins profonde où l'un comme l'autre pourrions nous embrasser tranquillement. Dans cinquante centimètres je trouvais le lieu idéal. Je m'asseyais bien calé sur le fond et incitais Gaelle à venir m'enjamber.

Posée à califourchon sur mes jambes mes mains se posaient pour la première fois sur ses fesses. Douces et charnues à souhait je les pétrissais avec des mouvements qui l'obligeaient à se frotter contre moi. Nos lèvres se soudèrent alors une nouvelle fois dans la passion du moment. Je sentais sa féminité se déhancher contre la mienne, ses seins durcir contre mon torse, ses bras m'envelopper la tête de sa douceur. Une nouvelle forme reprenait place devant tant de douceur. Unis par nos lèvres dans un baiser sans fin une nouvelle union allait nous gagner. Une main s'immisçait pour la première fois entre les jambes de Gaelle qui gémit de plaisir à mon contact. La douceur de son être dans ma main attisait mon désir. Tandis que ma paume caressait son duvet mes doigts transperçaient son être de douceurs frénétiques. Gaelle s'était d'elle même relevée pour s'accroupir favorisant mes caresses mais aussi notre excitation commune. Ouverte à mon désir, mon désir commença enfin à s'insinuer en elle. Soudés doublement nous étions alors l'un à l'autre. Notre baiser devint moins intense mais beaucoup plus langoureux. Figé au plus profond de son être son bassin épousait le mien dans une danse chaleureuse de plus en plus voluptueuse. Gaelle appuyait généreusement dans le roulement de nos mouvements conjugués son pubis contre mon ventre créant un frottement d'extase divine. Notre baiser endiablé buvait notre passion commune. Nos esprits se fondaient l'un dans l'autre dans la recherche d'un plaisir commun. Bientôt je sentais la chaleur annonciatrice d'un plaisir imminent. Je plaquais mes deux mains une nouvelle fois sur ses fesses comme pour mieux obliger Gaelle à se figer sur mon être. Mais toujours accroupie dans l'eau il était difficile de faire mieux. La frénésie de la jouissance sexuelle m'empêchait encore une fois de penser. Je cherchais alors à me dégager du baiser de Gaelle pour lui dire que j'allais jouir mais son regard dans le mien et la force avec lequel ses mains se plaquaient sur mon visage m'empêchaient de le faire. Son regard dans le mien me disait oui je sais. Mais moi aussi je vais jouir, regarde… Sa bouche se contractait sur la mienne. Sa respiration gémissait d'haletements à peine contenu par mes lèvres. Gaelle se frottait plus que jamais contre moi en me donnant des coups de bassins frénétiques, spasmodiques, d'une violence qui devenait électrique lorsque je me déversais en elle.

Ses mains se décrispaient lentement de mon visage. Nos langues se désunissaient tendrement. Nos corps s'endormaient dans les bras de l'autre. Seules nos mains continuaient à chercher douceur sur la peau de l'autre comme annonciatrices d'une nuit pas encore terminée.
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29431
b
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