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Un apres midi particulier

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Quelques mois se sont passés déjà, depuis notre première rencontre sur le net… Je t avais fait part d'un de mes fantasmes profond… me faire travestir et dominer par une femme. Tu m avais écouté et m avais dit qu un jour peut être, tu m aiderais a réaliser ce fantasme. Le jour de cette réalisation était arrive. Nous avions réussi à convenir d'une date et d'un endroit pour cette journée un peu particulière… Apres m avoir demande de te donner précisément mes mensurations, nous avions décidé de nous retrouver dans un chic hôtel Parisien.

J arrivais le premier dans cet hôtel ou j avais effectue la réservation. C'était un hôtel plutôt cosy. Je me disais que j aurai bien besoin de… était un matin d'une belle journée d'été. Il était 9h30 le matin. Apres m être acquitté des diverses formalités, je me faisais accompagner à la chambre que je découvrais. Comme prévu, l'endroit était plutôt chaleureux. Le lit a barreaux était couvert d'étoffes et de coussins qui donnaient envie de se prélasser. La lumière naturelle semblait glisser aux travers des rideaux et donnait à la pièce une lueur particulièrement agréable. La salle de bain quant à elle était vaste. Deux vasques faisaient face à un immense miroir. Derrière ces vasques une baignoire deux places semblait occuper tout l'espace. Il n en était rien puisque une douche ouverte était juxtaposée à la baignoire. La cuvette des toilettes quant à elle était placée derrière la douche. De nombreuses serviettes ornaient une étagère qui surplombait la baignoire. Il était 9h45. Encore un quart d'heure à t'attendre. Je commencer à me poser plusieurs questions. Tout passait dans ma tête, qui étais tu réellement qu'allait il se passer. A vrai dire, je commençais a être terrorise.L idée même m'avait traverse la tête de fuir. Mais non, j'étais décidé. Je restais.

Avec une ponctualité digne des rois, tu frappais à la porte. Le cur serre, j allais ouvrir. C'était la première fois que tu trouvais face à moi. Un peu intimide je ne savais que dire. Je restais à contempler ta superbe allure. Comme à ton habitude, tu étais très féminine, un tailleur jupe léger couvrait ton corps. Tes talons offraient à tes jambes un galbe magnifique. J imaginais intérieurement le reste, tes dessous tes bas. Bien évidemment, ton maquillage était aussi impeccable. J'étais tétanisé. Bonjour lanças tu Je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. Un timide bonjour s'échappa de mes lèvres. Eh bien, puis je entrer me dit tu doucement avec un léger sourire. Je reprenais confiance : oui, bien sur, excuse moi je manque a tous mes devoirs, je t'en prie entre. Je te priais de me laisser porter ton bagage qui me semblait fort conséquent et fort lourd. Tu étais entrée, je refermais la porte derrière toi. Sans mot, tu fis le tour de la chambre. Doucement, testant la douceur des étoffes, la qualité de la literie. Tu fis couler un peu d'eau dans l une des vasques, pour voir si tout fonctionnait. Tu semblais très à l aise. Tu me fis un complément sur mon physique. Tu es très beau, mon amour. Je suis contente d'être la, avec toi. Tu as fait bon voyage ? Je te répondis que oui, que moi aussi je te trouvais très belle et que j étais moi aussi très content d'être la. Je t interrogeais sur la nature de ton voyage. Tu me dis que tout avait été fort bien, hormis le transport de tes bagages qui t'avait procuré bien des difficultés. Un peu décontracté par ce semblant de conversation, je me permis de généraliser sur les bagages des femmes et du nombre de choses qu il fallait toujours qu'elles emmènent avec elles. Oui, tu as raison mon amour mais en l'occurrence, ce sont surtout les accessoires et artifices que j'ai emmené pour toi qui contribuent largement au poids de mon bagage. Je devins tout rouge, comme un écolier qui venait de se faire prendre en flagrant délit par sa maîtresse. Eh bien, es tu surpris d'une telle affirmation ? Ne te rappelles tu pas pourquoi nous sommes la aujourd'hui ? Si bien sur, te répondis je mon teint étant toujours écarlate. Bien, nous savons donc parfaitement pourquoi nous sommes la tous les deux, ajoutais tu. Que penses tu de nous décontracter en prenant un petit café avant de commencer. J essayais tant bien que mal de reprendre l'initiative. Oui volontiers, fais moi monter un grand crème et une grande carafe d'eau. J appelais la réception. Quelques minutes plus tard, le garçon d'étage nous avait monté un grand crème, un expresso et une grande carafe d'eau. Nous nous assîmes face à face et prîmes un peu de temps pour savourer nos breuvages respectifs. Bien avant de commencer, me dis tu, je dois t informer que j'ai prévu beaucoup de choses pour cette journée. J'ai beaucoup réfléchi et je crois que cette journée va te plaire. Néanmoins, comme je ne sais pas très bien quelles sont tes limites, je crois qu'il est bon que nous convenions d'une phrase d'arrêt. Disons que si au cours de la journée tu prononces successivement les mots, là ça va trop loin pour moi, j arrêterai immédiatement mes services et la journée sera terminée. Répète ces morts : la, ça va trop loin pour moi. Je m'exécutais. Bien disais tu. Nous allons maintenant pouvoir commencer. Une dernière chose à partir de maintenant, tu me vouvoieras et m'appellera Madame. Quant à toi, tu seras ma petite… Compris ? Oui oui. Non, Oui Madame. Oui Madame Je savais que tout allait commencer. Je tremblais.

Bien, ce café était très bon, petite… Nous allons donc commencer, tu sais pourquoi tu es la n'est ce pas ? Oui. Euh, Oui, Madame Bien, je vois que tu commences a comprendre. Allez, ma petite… tu vas commencer par te déshabiller. A poil ! Je compris que nous entrions dans le vif du sujet. Une couleur rouge ornait mon visage. Je commençais par lentement ôter mon pull, défaire les lacets de mes souliers. Je les posais au coin du lit tandis que je posais mon pull-over sur la chaise sur laquelle je m'étais assis pour déguster mon café. Je dégrafais la ceinture de mon pantalon, ôtait celui-ci. Je déboutonnais ensuite ma chemise avant de m en débarrasser complètement. Je restais la devant toi, en chaussettes et caleçon. Une bosse ornait l'avant de celui-ci. Voila, Madame. Quoi, j'ai dit a poil, petite… tu crois que je ne vois pas que tu bandes déjà ? Hein petite vicieuse, allez, enlève moi ça. Je m'exécutais, sans broncher. Je me retrouvais complètement nu devant toi, mon sexe érigé en ta direction. Ainsi, petite… tu bandes déjà. Approche un peu. Oui, tu as un très joli sexe, conséquent, je te félicite. C'est bien le seul compliment que je te ferai dans cette journée. Allez, petite… apporte moi mes bagages. Je traînais tant bien que mal ta lourde valise et te la posais sur le lit. Tu l'ouvris, sans que je puisse voir ce que tu cachais à l'intérieur. Voyons, lançais tu. Tout, ça, vraiment je vais te faire ta fête petite chienne Ou donc est cette satanée écuelle Ah, la voila ! Tu sortis de ton bagage, une écuelle en inox, comme celle dans laquelle pourrait s'abreuvoir un chien.Allez, ma petite vicieuse, fais moi voir comme tu te branles, il est hors de question que tu restes dans cet état pour la suite des événements. Tu posas l'écuelle sur la table face a toi. Allez, au travail. Je m'approchais, rouge de honte, j'entamais de lents va et viens sur mon sexe érigé. Je n'arrivais pas à trouver l'excitation Mon sexe ramollissait a vue d'il. Et bien, je t'ais dit de te branler, je ne pense pas que tu vas y arriver comme ça. Je suis désolé, je n'y arrive pas. Assez, lanças tu. D'abord, tu m'appelles Madame, compris ? Oui Madame. Ensuite, je t'ai donne l'ordre de te branler, alors branle toi petite… Inconsciemment, ou consciemment, je n en sais rien tu écartais légèrement la veste de ton tailleur. Je pus découvrir de cette façon que tu ne portais pas de soutien gorge. L'effet fut immédiat. Mon sexe se redressait et je reprenais les vas et viens, en silence. Il ne me fallut que peu de temps pour atteindre l'orgasme. Je fermais les yeux, et jouissais à long jets a l'intérieur de l'écuelle et un peu a côté, aussi. Quelques moments de répit. C'est mal, petite chienne, il est hors de question que tu fermes les yeux quand tu jouis. Je veux croiser ton regard à cet instant précis. Compris ? Oui madame. Ensuite, regarde ce que tu as fait. Tu ne t'es pas contrôlé et tu as perdu de ta précieuse semence. Avec ta main, tu essuyas délicatement les quelques gouttes de sperme que j'avais déposé, bien malgré moi, sur la table, et tu portas a ta bouche cette substance blanchâtre. Ah ; je reconnais ton goût, petite chienne. Mon sexe était maintenant redevenu tout mou et flasque, et tu en profitais pour me lancer quelques paroles humiliantes : Alors petite… on a une petite…

Bien suite du programme, tu vas m'assister dans ma préparation. Compris ? Oui, Madame, que dois je faire ? Déshabille moi et fais attention à mes vêtements. Regarde ta… tu laisses échapper du précieux jus. Quel goujat tu fais, il va vraiment falloir te dresser. Bon peu importe pour le moment. Tu te levais. Allez, déshabille moi. Je passais derrière toi pour commencer à déboutonner la veste de ton tailleur. Tu m'arrêtas tout de suite. Non, petite chienne, je dois te voir dans tous tes gestes passe devant moi. Oui, Madame. Je reprenais donc la tâche La tête baisée, concentré, j'ouvrais cette veste. J'avais vu juste. Tu ne portais pas de soutien gorge. Je ne sais pas ce qui me prit a ce moment, mais d'une façon incontrôlée, je ne pus m'empêcher de caresser tes magnifiques seins. Ta réponse fut immédiate. Une gifle vint claquer sur ma joue. Dis donc, petite chienne, qui t'as donné l'autorisation ? Tu te prends pour qui ? Tu t'es bien vu ? Ca ne va pas ou quoi ? Excuse toi immédiatement ! Excusez, moi, Madame. Cela ne se reproduira plus. Bien, ne t'avise pas de recommencer Allez, continue. Tu étais là, devant moi perchée sur tes talons habillée de ta jupe et de ta poitrine tendue. Magnifique, elle te donnait une prestance incroyable. J entrepris de dégrafer ta jupe. Stop, a genoux pour faire ça petite… Je m'exécutais. Je devais m'approcher de toi pour faire passer mes bras autour de ta taille afin d'atteindre ce satané bouton et la fermeture éclair. Je te préviens a nouveau, ne me touche pas ! La tâche était difficile, mais contenu de la longueur de mes bras, je parvins sans trop de difficultés à parvenir à mes fins. Ta jupe tomba à tes pieds. Je ne pus résister à la contemplation de ce spectacle. J'avais vu juste. Un magnifique porte jarretelles en dentelle noire, tenait, haut sur tes cuisses de magnifiques bas voilés, couleur chair. Tu ne portais ni culotte, ni string, je contemplais en face de mes yeux un sexe parfaitement épilé et découpé, une vulve aux lèvres attirantes, et la vision de ta cyprine qui avait commencé à apparaître, son odeur, tout ce spectacle provoqua en moi une nouvelle érection. Tu t'écartas de ta jupe, j en profitais pour la ramasser, et la poser délicatement sur ta chaise, ou elle rejoignait ta veste. Tu fis quelques pas, juste le temps pour moi de contempler la plastique parfaite de tes globes fessiers. Je bandais comme un fou. Tu t'en aperçus rapidement. On dirait que je t'excite, un petite… Allez, retourne à l'écuelle. Je ne veux pas te voir dans cet état. Je vais à la salle de bains. Fais toi plaisir. Et tu disparus tu fermas la porte de la pièce. Je ne sais pas ce que tu faisais, mais moi, je retournais a mon écuelle, et entamais de nouveaux vas et viens. Ma jouissance fut rapide à venir, et en silence encore j'atteignais un nouvel orgasme.

En revenant de la salle de bains, tu regardais le contenu de l écuelle. Pas mal. On verra tout ça plus tard. Tu portas ton doigt à ma bouche. Tiens, goutte petite chienne. Je compris très vite ce que tu étais aller faire a la salle de bains. J osais, un a toi aussi, tu as pris du plaisir ? La gifle fut, la encore très rapide a venir. Dis donc petite… je t ai appris a me parler comme ça ? Heuh, non Madame. Bien, pour ta culture, effectivement je me suis masturbe. Pour ta gouverne, ça m'excite de te voir comme ça, comme mon objet, et encore, tu n es qu au début de tes aventures. Bien, nous allons m'habiller maintenant. Finis de me déshabiller, aller A vrai dire, il ne restait plus grand-chose a ôter pensais je. Je m agenouillais pour enlever tes talons aiguilles. Lorsque tu levas la jambe, j'eus une vision sur ton sexe rouge de désir. Tu étais excitée, toi aussi, je le sentais maintenant y compris par l'odeur que tu dégageais. Me voyant relever la tête vers ton entrecuisse tu m ordonnas de te lécher le pied. Ce que je fis, avec passion, avec envie avec attention. Lentement, alors que je m'abandonnais a cette douce sensation, mon sexe s'érigeait a nouveau. Tu m'intimas l ordre d'arrêter immédiatement et d'accélérer un petit peu le mouvement. Pour la première fois, je sentis que tu surveillais l heure. Tu t asseyais sur le lit. Face a moi et écartais bien les cuisses. Ma vue sur ta vulve était parfaite. Assis sur mes jambes, tu avais à ton tour une vision sur ma… redevenue dure. Tu la caressais doucement des pieds. Quelle sensation Allez, ôte moi mes bas et dépêche toi. Ma queue me faisait souffrir, mais je m exécutais, tant bien que mal Une fois que je t avais débarrassé, de ton porte jarretelles, tu me fis me mettre au coin. Je t entendis alors ouvrir tes bagages, desquels tu sortais des accessoires. Lorsque tu eus terminé, tu me faisais approcher. Regarde, petite chienne tu vas m habiller avec ça. Sur le lit, je pouvais contempler une panoplie d'une parfaite maîtresse. Bas nylons noirs avec couture apparente. Culotte de cuir fendue, devant et derrière, gants de latex, longs. Porte jarretelles de cuir. Et des chaussures à plateforme, a talons vertigineux. Devant tant d'artifices je me remis a bander encore, et tu t en rendis compte. Allons bon, ça recommence, allez, approche, petite chienne, je vais m occuper de toi et crois moi ça ne va pas recommencer de si tôt. Tu t'asseyais sur la chaise de la table, tandis que je me posais, debout, devant toi et devant cette écuelle. Tu me fixas dans les yeux, avec un regard terrible. Tu attrapais ma… et tu la serrais fort, très fort. Puis tu entamais de rapides vas et viens, très rapides. Alors espèce de petite… tu aimes ça, hein tu aimes ça que je te branle de cette façon. Imagine toi a quoi je vais ressembler, en tenue. Crois tu que tu vas bander comme ça toute la journée, hein ma petite chienne ? Regarde moi, regarde moi je te dis. Mon regard se détournait pour croiser tes yeux. A petite… on dirait que tu as honte de toi. Allez, je veux que tu jouisses maintenant. Pour que mes actes rejoignent tes demandes, tu approchas violemment un doigt de mon anus. L effet fut immédiat, je jouissais à longs jets, dans l'écuelle encore. Tu continuais de serrer et tes vas et viens rapides, pour bien vider mon sexe. Et bien, ma petite… on dirait que tu es sensible de ton petit trou. Tant mieux Allez, au travail, et habille moi rapidement.

Rouge de honte, de par le châtiment que tu venais de me faire subir. Je m exécutais. Et jet habillais. Tu ressemblais vraiment à une maîtresse fatale, et je sentais que tu allais me dresser. Voila, nous y sommes petite… nous allons maintenant procéder a ta transformation et a ton éducation.

Allez, suis moi. Tu te dirigeais lentement vers la salle de bains. Tu me demandas de me mettre a genoux et de ne pas bouger. Tu entamais une longue séance de maquillage et au loin j entendais que onze heures sonnaient. Tu prenais un soin extraordinaire a enduire ta bouche de rouge a lèvres à l'aide d'un pinceau minusculeTu m'ignorais. Pour toi, je n existais pas. Je te contemplais. De ma position, je pouvais admirer le galbe de tes jambes en suivant la couture qui ornait tes bas. Je la suivais, lentement, jusqu a lisière. Je contemplais tes fesses magnifiques et ton sexe extraordinairement lisse et tellement apetissant, désirable. Qui t a autorisé a regarde mon cul, petite… ? Je baissais les yeux tout de suite ne voulant pas te froisser. J aime mieux ça. Elle me demanda si j'étais bien allé aux toilettes ce matin. Tu as fait la grosse commission ma petite… il le faut, c'est mieux pour ce qui t attend. Voilà, j'ai terminé conclut elle. Elle se dirigea alors vers la cuvette des toilettes, où elle se positionna, prenant bien soin de d'ouvrir ses jambes au maximum. Allons, viens la, accroupis toi devant moi. C'est bien ce que tu regardais sans ma permission tout de suite, alors profite maintenant, je t en intime l'ordre. Je ne pouvais résister à plonger mon regard dans cette intimité, son sexe était vraiment parfait. Elle en écarta les grandes lèvres et un jet d'urine en sortit. Tu vois, ma moule me sert aussi à ça, petite… Tu aimerais avoir la même n'est ce pas ? Oh que oui madame. Les dernières goûtes quittaient ton sexe et compte tenu de la douceur de celui-ci, je pouvais contempler les dernières gouttes ruisseler. Allons essuie moi petite… Je saisis quelques feuilles de papier hygiénique et je viens doucement approcher ma main de cette endroit que j avais tant envie de chérir. Je tremblais comme une feuille morte, et mon sexe s'était à nouveau complètement remis en action. Doucement j'effleurai ta peau à l aide de ce qui séparait encore tout contact physique de ma main vers ta peau. Le papier buvait les quelques gouttes que la gravité n'avait réussi à détacher. C'est bien petite… me lanças tu. Allons debout. Je me relevais et comme si j'avais déjà été formaté, je me dirigeais vers la table où était placée l'écuelle. Tu me demanda ce que je pouvais bien être en train de faire, mais lorsque tu me vis tu compris, et tu me dis, c'est bien petite… tu comprends vite. Je vais donc t aider a ce que ça aille plus vite et pour ce faire, tu ajoutas : Peut être aurais tu souhaite me nettoyer avec ta langue. L'effet de tes paroles fut immédiat et ma jouissance vint aussitôt. Je m appliquais a bien vider ma verge qui ramollissait rapidement. Tu me demandas alors de revenir illico dans la salle de bain.

Allons petite… nous allons passer aux choses sérieuses. J ais pu constater tout a l heure que ton anus était poilu. Je vais m en assurer. Tu me fis alors mettre sur la pointe des pieds et me pencher sur le réceptacle des vasques. Tu écartais mes cuisses. Ne bouge pas, reste comme ça. Tu allais alors dans ta valise de laquelle tu ramenais un lampe torche, avec laquelle tu entrepris une inspection en bonne et due forme de mon intimité, Oui, petite… des poils, trop de poils, nous allons régler ça. Je vais tout enlever. Plus exactement, tu vas tout enlever. Je finirai par m occuper de ton petit trou, mon amour de petite… Allons au travail, je te regarde faire. Je t ai sorti un rasoir et une bombe de mousse. Commence par tes jambes. Mes jambes osais je ? Bien oui tes jambes, ton objectif est bien de ressembler a une… n'et ce pas. Je ne répondis pas. Je savais qu elle avait raison et que j étais venu la pour ça… Je commençais donc a enduire ma jambe de mousse. Fais le avec grâce, petite… Agis comme si tu voulais me séduire, comme une femme. Me lança t elle. Je posais donc mon pied directement sur le plan de travail des vasques tandis que mon autre pied restait a terre. Voilà c'est mieux, mon amour. Il me fallu a peu près 30 minutes pour venir a bout de mes deux jambes. Pendant ce temps tu m avais parfois regarde, mais tu avais aussi pris un malin plaisir a regarder un magazine remplis d'hommes dignes d'Apollon. Tu m'avais lancé Regarde ces mâles, ces vrais mâles. Crois tu qu il s prennent leur pied en se rasant les jambes telle la petite… que tu es ? C'est d'hommes comme ça dont j'ai besoin, pas de tantouse de ton espèce Ah ces mots j étais devenu terriblement rouge de honte et gêné. Je me sentais mal et tu le ressentis. Tu te levas alors, et tu me félicitas pour la douceur de mes jambes. Tu me demandas alors de me faire les dessous de bras, ce que je fis sans difficulté. Allons maintenant ta… et tes couilles, petite… Et je veux qu'elles soient lisses comme ma chatte .

J entrepris alors de m asseoir, mais tu me fis relever immédiatement. Allons ma chérie, Tu vas faire debout pour mon plaisir, rétorqua t elle. Mets toit face a moi. Je ne savais pas trop comment m y prendre et j étais encore terriblement honteux. Tu me tendis une paire de ciseaux. Tiens, effectue d'abord un bon dégrossissage avec ça. Tu repris ta position sur le lit, avec ton magazine et tu passas délicatement un doigt sur ta vulve. Tiens goutte. Regarde comme ces mâles me font mouiller. J'approchais ma bouche de ton index et je pris grand plaisir a le savourer. Ta cyprine était tellement agréable que je m'y reprenais a deux fois. On dirait que tu as de bonnes vertus de suceuse petite… Peut être préférerais tu sucer une… bien chaude, oui, sans aucun doute, mais n aies craintes, tu auras le loisir de me montrer tout ça plus tard. Allons remets toi au travail. Docilement je m appliquais a coupe ma toison pubienne et le sol comptait maintenant les traces de la virilité qui était en train de m'échapper. Je crois que j en ai terminé avec les ciseaux Madame, osais-je. Voyons ça répliquas tu ? Lève ton sexe. Tiens, tu dois y mettre les mains maintenant, tu n'arrives plus à le faire se lever par lui-même ? Dommage petite chérie, je crois que je t aurai assisté à l'écuelle cette fois, mais puisque je ne te fais pas bander, continues donc. J'enduisais ma main de mousse avant d'en recouvrir mon pubis et mes bourses. Allez, ma Chérie, va te regarder dans le miroir, contemple comme tu es ridicule et à ma merci. Je m'exécutais, et lorsque je fis face au miroir, je ne pus constater qu'une fois de plus elle avait raison. Je me sentais profondément ridicule, mais, curieusement, cette sensation fit rapidement place à ne vague d'excitation montante. Je saisis alors le rasoir et commencer à lisser mes parties génitales et mon pubis. Je te surpris à me mater et nos regards se croisèrent un court instant. Je pus déceler un sourire sur tes lèvres, sourire qui fut rapidement remplacé par un eh bien petite Chérie, que se passe t il ? En aurais tu terminé ? Oui Madame. Je crois en effet que j en ai fini avec ma mission. Approche que je vérifie. Tu n avais pas bougé du lit, toujours en position assise tu avais simplement pris soin de bien écarter les cuisses de telle sorte que je puisse apercevoir l humidité de ton sexe. Cette vue m avait quelque peu rengaillardi et je me présentais devant toi, pour l'inspection, le sexe a nouveau bien tendu. Tiens est ce la vue de ma chatte qui te procure cette excitation. Oui Madame répondis je. Et bien, tant mieux, de cette façon je n aurais pas a toucher ta… de petite… pour t'inspecter, c'est de bonne augure. Tu me fis tourner afin de bien te dévoiler mon intimité sous tes les angles et tu me fis me pencher en avant. C'est bien ma petite… tu es presque parfaite à présent, il ne me reste plus qu à procéder au lissage de ton petit cul. Mais avant va te débarrasser de cette stupide érection ce que je fis en me dirigeant vers l'écuelle.

Pendant ce temps, tu avais sorti un bol, un blaireau et un rasoir de coiffeur, un coupe chou comme tu l'appelais. Je venais de terminer mon office et tu me fis me mettre à quatre pattes sur le lit les jambes bien écartées. Allons écarte tes fesses utilises tes mains, je ne veux pas te toucher avec mes doigts seulement avec la lame du rasoir. J'entrepris alors d'écarter au maximum mes globes fessiers et ma tête vint se poser contre l'étoffe douce du parement qui ornait le lit. C'est bien ma chérie, tu es bien ouverte, je crois que tu apprécies la pose n'est ce pas ? Oui Madame. Tant mieux… Tu remplissais alors le bol de mousse et tu saisis le blaireau que tu humectas grandement. J eus alors la délicieuse sensation de le sentir d'abord aux confins de mes fesses avant de le sentir tournoyer autour de mon anus que je sentais terriblement ouvert. Oui, c'est bien petite… tu vois ton apprentissage est en train de se réaliser de lui-même, je n'ais même pas besoin de te demander de t ouvrir C'est bien ma chérie. Attention maintenant, je vais te raser. Inutile de te dire que tout mouvement est proscrit. Cela m'ennuierai tellement d'abîm.
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44522
b
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