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Une cliente pas commode

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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UNE CLIENTE PAS COMMODE.

Je me permets une petite digression dans le cours de mon histoire afin de me présenter à vous :

Comme je ne vous l'ai pas déjà dit, je m'appelle Isidore, pas de quoi se vanter, plus jeune, je haissais mes parents de m'avoir affublé d'un tel prénom, à croire que mon père s'était présenté pour me déclarer à la mairie un lendemain de murge, vraiment, on a pas idée. Vous n'imaginez pas comme il est difficile pour un enfant de s'appeler ainsi, les moins jeunes d'entre vous (les trentenaires) se souviendront sûrement de ce dessin animé pour gamins : "Les Entrechats", c'était le prénom du chat orange, grassouillet, pas trop fûté qui était malmené par les autres (je caricature mais on a pas la journée pour en parler). Imaginez donc, avec la méchanceté maturelle que peuvent avoir les enfants entre eux, comme j'ai pu souffrir de ce prénom à l'école. Bref, j'ai finalement découvert que ce prénom pouvait finalement être utile, en effet, lorsque j'ai commencé à chatter sur le net, à la recherche de chair fraiche pour assouvir mes fantasmes les plus pervers, j'ai eu vite fait de me trouver un pseudo original, mon prénom fit parfaitement l'affaire, et, à ma grande surprise il plaisait ; allez comprendre l'insondable complexité des femmes.

J'ai 29 ans et 11 mois (je redoute la trentaine) , physiquement, je suis grand, 1m76 (si si, grand vous dis-je) et élancé, 84 Kilos tout mouillé (remarquez que je ne me suis pas permis de dire mince) , chatain clair, les cheveux mi-courts, et des yeux couleurs méditerrannée, marrons clairs (la mer n'est pas toujours si propre qu'on pourrait le penser).

Je ne suis pas mal fait, charpenté sans être franchement gros, assez peu velu (j'entretiens certaines parties de mon anatomie avec plus d'attention) et affublé d'un matériel de reproduction dans la norme (quoi qu'on m'ait déjà fait remarqué qu'elle était de proportions plus qu'honorables). Je suis pourvu d'une particularité testiculaire puisqu'en raison d'une opération chirurgicale liée à une non descente de bourse, je suis pourvu de bijoux de tailles très différentes. En effet, l'une a conservé la taille qu'elle faisait lorsque j'avais 4 ans tandis qu'on croirait que l'autre à grandie pour deux.

Ce physique d'éphèbe m'a permis de séduire Aurore, petite camarade de primaire, ma meilleure amie pendant 8 ans (elle avait des boutons) , qui est au fil du temps devenue ma confidente, puis ma petite amie (lorsque son corps a fait d'elle la plus belle fille du lycée). Comme je suis un homme particulièrement charmant, merveilleusement attentionné, dégourdi de mes mains et de mon corps (il faut bien que quelqu'un le dise) , bref, quasiment l'homme idéal aux yeux des femmes, elle a su me garder, à grands renforts de performances sexuelles et culinaires toujours plus inventives, puis me prendre comme fiancé (je ne savais même plus que ça se faisait encore) pour qu'enfin arrivés au bout de ces engagements successifs et à cours d'idées, nous convolions en justes noces pour donner une suite à cet union bénit des dieux (et oui, elle m'a forcé à me marier à l'église). La logique de déroulement a voulu qu'approximativement neuf mois après la nuit de noces, dont je vous parlerais probablement plus tard, naquit le fruit de notre amour, un petit Tristan, résultat ma fois fort plaisant d'intenses séances de coproduction de notre part sur les plages désertes des Seychelles.

En raison de mon relatif désintérêt pour les disciplines dites scolaires, je n'ai pas un bagage diplomatique (pas mal ! ) extraordinaire, un petit BTS électro-technique laborieusement obtenu en trois ans au lieu de deux (mais qu'est-ce que j'ai pu niquer en trois ans). Il me permet malgré tout de disposer d'un poste, de mon point de vue fort intéressant, de technicien itinérant dans la réparation de "systèmes hydrauliques et thermiques à destination des particuliers" dans une petite structure.

J'aime ce boulot car je suis au contact du client en permanence, l'activité est variée et les rencontres parfois forts intéressantes comme vous allez pouvoir le découvrir.

Comme tous les matins, j'arrive au travail vers 7h30, fatigué de la nuit de folies sexuelles que m'a fait passer ma femme, nous retrouvons juste une sexualité après le retour de couche mais elle n'a rien perdu de ses capacités d'entant (comme si ça faisait des années). Je retrouve mon chef adoré, Miguel, qui me donne de sa douce voix habituelle mon planning de la journée :

"C'est pas une heure pour arriver Zizi (quand je vous dis que mon prénom prête à rire) , aujourd'hui tu vas encore rien branler, t'as deux maintenances annuelles à faire sur la banlieue est, et pas comme la dernière fois, tu repasses à la boîte après pour m'aider à ranger le matos, tu me feras pas croire qu'il faut 8 heures pour déglinguer deux chaudières". Sur ces paroles réconfortantes, je prends ma fiche de mission, saute dans mon Kangoo rutilant et m'en vais donc "déglinguer de la chaudière", et il croyait pas si bien dire.

Premier arrêt, une jolie petite maison en meulière à Neuilly-sur-Seine, je me gare sous un saule, devant le portail fermé (bien entendu) , prends ma gibecière contenant tous mon petit matériel et je sonne, j'attends bien 2 minutes avant que quelqu'un n'ouvre. Quelle surprise lorsque je constate que le client consiste en une charmante femme d'une petite quarantaine d'années que je tire visiblement du sommeil car elle m'ouvre en peignoir, les cheveux en bataille et l'air peu avenante.

"Vous êtes le chauffagiste ? Je ne vous attendais pas de si bonne heure, mais entrez, au moins je serais pas bloquée toute la journée comme la dernière fois"

"Le rendez-vous était pour 8h, madame, pardonnez-moi, je suis un peu en avance" comme si on avait besoin de s'excuser d'être en avance.

Elle me devance dans le séjour pour m'amener à la porte de la cave, j'ai tout le loisir d'admirer son postérieur ondulant sous son peignoir, fendu juste ce qu'il faut pour laisser deviner des formes généreuses, la courbure de sa croupe est délicieuse, finalement elle doit bien avoir 45 ans mais les années ont sû ne pas être ingrâtes avec elle, elle a un encore de beaux restes, je suis certain que son cul est encore bien ferme. J'aime les femmes mûres, surtout les bourgesoises, elle sont cette distinction qui vous fait vous sentir tout petit à côté d'elles. Elle est sèche, pas facile apparemment, c'est une femme de poigne, le genre à vous remettre tout le personnel d'un boîte en grève au boulot en moins de 10 minutes. Elle me plaît, c'est clair que j'aimerais beaucoup "déglinguer" cette chaudière là.

"Pas la peine de reluquer mon derrière pendant que vous me suivez, il n'est pas en libre service ! ". Comment a-t-elle vu, elle est de dos, elle a senti mon regard sur elle, ça doit être cela l'intuition féminine.

"Voilà, la chaudière est là, j'aurais peut-être besoin de vous lorsque vous aurez terminé pour réparer mon lavabo là-haut si je n'y parviens pas seule, mais j'en doute ! "

Elle remonte dans ses appartements et me laisse avec la mécanique.

Une révision de chaudière ne prenant qu'au plus 20 minutes, je termine à 8h40, remballe mon petit matériel et remonte dans la cuisine. Je parle fort :

"Madame, j'ai terminé, pourriez-vous signer le bon d'intervention", pas de réponse. Je m'avance dans l'entrée, et du bas de l'escalier je réitère mon appel. Une voix lointaine me réponds :

"Montez, je ne m'en sors pas, venez m'aider, ce fichu robinet va me rendre chèvre"

Je monte les marches quatre à quatre, je cherche à me diriger dans cette immense demeure, le couloir fait 6 mètres au bas mot et il y a 4 portes de chaque côté.

"Ici ! Venez ! " je me dirige vers là d'où vient la voix autoritaire de ma cliente, la porte est entrouverte, je pénètre dans ce qui semble être sa chambre et quelle n'est pas ma stupeur lorsque je découvre ce qui m'y attend :

… To be continued.
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43757
b
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