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Une débutante qui se donne bien...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Ca y est, les garçon la regardent. Elle peut lire sur leur lèvres des mots comme fayote, tes grosse Mais dans quel monde vit on se dit elle. On passe le bac cet année, on devrait avoir à faire à des jeunes gens disciplinés, motivés par leur avenir. Mais non, rien de ça. Que des jeunes qui ne pensent quau sexe, à boire, à fumer. La fin de la journée venait de sonner. Elle se leva machinalement et parti directement sans dire au revoir à ses camarades. Sur le chemin du retour, Sandrine repassa sa vie en film et cherchait une faille. 17 ans et demi, 18 dans deux mois. Elle vit seule avec sa mère. Son père les a abandonné il y a 15 ans. Elle a peut de souvenir de lui. Sa mère, Nicole, est une jolie femme de 40 ans. Pourquoi je ne tiens pas delle, pensa Sandrine. J'ai hérité du physique de mon con de père. J'ai vraiment pas de bol. Sandrine nétait pas une grosse comme le disait ses camarades. Elle avait lembonpoint que les ados naiment pas à cette age. 1m60 et 70 kg. Elle se trouvait monstrueuse, à limage renvoyée par la vue des autres. Elle était complexée. Cest pour cette raison quà son age elle navait toujours pas eu la moindre relation avec un garçon. Un seul une fois lui a fait des avances mais elle ne la pas cru. Lorsquelle est ses amies parlaient de sexe, Sandrine faisait semblant de sintéresser. Elle se rendait compte à son grand regret quelle arrivait à un age où le sexe prendrait une part de plus en plus importante. Et ça lui faisait peur. Non seulement elle nattirait pas les garçons vers elle, mais en plus sa timidité lui interdisait daller vers eux. Elle se rendait compte que ce nétait pas demain la veille quelle trouverait le prince charmant. Seul sa mère lui répétait quelle était jolie. En effet elle avait un très jolie visage, fin, des cheveux mi-long bouclés châtains et quelques petites taches de rousseurs sur ses pommettes. Ok, mon visage est beau mais le reste me dégoûte. Sa mère sentait que sa fille navait pas confiance en elle, quelle était complexée. Sandrine ne voulant pas trop la contrarier sinventait des petits copains, des petites aventures sans lendemain, que ce nest pas trop ce quelle recherche pour linstant. Quand on abordait le sujet à la maison, ladolescente séchappait, fuyait la conversation. Léchéance du bac approche. Sandrine est enfermée dans sa chambre et révise à nen plus dormir la nuit. Enfin une bonne excuse pour ne pas sortir. Demain cest la philo. 4H du matin, Elle va dormir un peu. Elle ny arrive pas et quand son réveille sonne à 6H, elle est déjà prête. Elle arrive en avance au centre dexamen. Elle cherche sa place. La voilà. Elle sinstalle, seule, elle est presque la première. Elle pose sa tête entre ses bras sur la table et somnoleLe bruit dune chaise la fait sursauter. Elle redresse la tête et aperçois un jeune homme qui sinstalle à son tour. - Salut, moi cest Marc ! Et toi tu dois être Sandrine ? - Oui, tu sais lire au moins. - Tu as laissé ta bonne humeur chez toi ce matin ? - Pardon.oui faut croire ! ! ! Dit elle en faisant un léger sourire forcée. - Je te comprends, je suis un peu dans les mêmes dispositions. Si le sujet porte sur lhumeur, pourquoi change-t-elle souvent, ce matin je pourrais écrire 500 pages. Sandrine souriait. Elle écoutait ce jeune homme qui faisait un peu son intéressant, mais plus pour cacher son stresse que pour étaler sa science. Elle se rendait tout à coup compte quelle regardait cette personne avec attention, sérieux et délectation. Ce jeune homme lui plaisait. Il est assez joli, drôle, poli et a une certaine intelligence. Lexamen commençait. Sandrine, le nez dans le guidon écrivait son brouillon. Mais après quelques instants, elle leva la tête et regardait dans la direction de Marc. Elle remarqua alors que lui aussi à eu la même idée. En effet, le jeune homme la contemplait du regard. Au moment où leur regard se rencontraient, il lui fit un clin dil et une moue qui signifiait que le sujet ne linterpellait pas du tout. Ils se sourirent et replongèrent dans leur copie. Malgré lintérêt de Sandrine pour cette matière, elle ne pouvait sempêcher de jeter des regards de plus en plus répétitifs sur son voisin. Un bruit de chaise vint lui faire relever la tête encore une fois. Cétait Marc qui pliait bagage. Sandrine sentait une boule dans son ventre. Elle venait de se rendre à lévidence : ce beau jeune homme allait partir et elle ne le reverrait jamais. Encore une illusion se dit elle. Marc parti et en guise dadieu lui fit un très joli sourire et un clin dil. Elle le regardait séloigner delle. Elle le suivi du regard jusquà la sortie. Va-t-il me regarder ? . Non, pas un regard. Elle se dit que cétait normal, quil ne fallait pas quelle se fasse de film. Elle replongea dans ses écritures. Il reste 25 minutes et elle devait encore écrire un chapitre. Midi. Elle sortait du centre dexamen, la tête remplis de mots, de citations et dun visage : celui de son voisin. Quand soudain elle senti une main sur son épaule. - Tu as été longue, je commençait à mennuyer ! - Ah salut ! ! ! Dit elle à Marc. Le ton fût un peu anodin mais au fond delle, son cur battait la chamade. Il était là. - On déjeune ensemble ? Dit il. - Volontiers. Ils partirent tous les deux dans un de ses fast-food où la déco est plus appétissante que lassiette. Plein de banalités furent échangée. Elle appris que Marc vivait seul dans une chambre de bonne car ses parents étaient repartis en Bretagne et que lui ne voulait pas changer de lycée en cour dannée. Sandrine le dévisageait du regard. Il lui plaisait énormément. Des pulsions, des envies, des idées malsaines se mélangeaient dans sa tête.Toute cette frustration accumulée depuis tant de temps venait à déborder. Elle avait peur delle un peu Ils discutèrent de tout et de rien. Sandrine regarda sa montre : - Mince, 18 heures ! ! ! Je vais arriver à quelle heure chez moi ? Ma mère va criser ! ! ! Elle sorti son portable pour la prévenir de son retard. - Viens dormir chez moi si tu veux. Tu va pas rentrer à cette heure ? Lui dit Marc. - Il est 18 H pas minuitJe suis assez grande pour rentrer à cette heure ci, dit-elle en riant. - Comme tu veux.Mais ça me fait plaisir. Elle ne pouvait pas refuser cette invitation. Lenvie folle de rester avec lui le plus longtemps possible lui taraudait lesprit. Elle en avait une forte envie. - Et tu as une chambre damis ? - Non, mais j'ai un grand lit. Et je sais me tenir. Sauf si tu insistes, finit il de dire avec un clin dil. - Et demain je fait comment pour mhabiller ? J'ai rien pour me changerTu me prêteras un slip à toi peut-être ? - Je suis sûr que tu pourrais ten passer pendant une journée. Une atmosphère lourde et sensuelle apparaissait. Les deux adolescents avaient lair dapprécier. - Ok ! ! ! ! Jappelle ma mère et on y va ? Sandrine appela sa mère et lui dit quelle dormait chez une amie. Ils partirent donc à pied vers la chambre de Marc. En passant devant une boulangerie il acheta 2 sandwichs pour le soir. Arrivant à destination ils sinstallèrent à table, enfin sur un bureau, et mangèrent en riant… La discussion vint comme par enchantement sur le sujet du sexe. Marc avait comme tous les garçon des dizaines daventures sur le papier mais Sandrine divisait par deux le nombre de ses pseudos aventures ! ! ! ! !Quant à elle, elle lui avouait être vierge. - Tu nas jamais eu de relation avec un homme ? Même pas un touche pipi avec un copain ? - Non jamais. Tu es choqué ? - Non.Cest assez rare. Mais je ne juge pas. Tu te donnes quand même du plaisir ? - Tu veux dire si je me masturbe ? Oui parfois - Tu fais ça quand ? Je veux dire tu fais ça dans ton lit, devant un film porno ? - Une fois oui devant un film érotique sur la 6. Mais en général je fais ça toute seule dans mon lit le soir. - Et la dernière fois ? - C était il y a 1 semaine. - Whouaou ! ! ! Tes pas en manque ? Dit il en riant. - Ca peut aller. ET toi tu te masturbes ? Elle avait employé se mot. Elle parlait de sexe librement. Cétait nouveau pour elle. Excitant aussi. Elle sentait sa culotte shumidifier un peu plus. - Oui, ça marrive aussi assez régulièrement. Et la dernière fois cétait il y a 2 jours. Ici même, là où tu es assise. Sandrine devint rouge dexcitation. Pour Marc elle était rouge de timidité. Elle sentait que ce soir elle serait prête à tout. Cest la première fois quun garçon sintéresse à elle comme ça et surtout cest la première fois quelle a vraiment envie de sexe. Comme jamais auparavant. - Ah oui ? Et tu regardais un film porno ? Demanda-t-elle ? - Oui ! ! ! ! La scène étaient deux femmes qui faisaient lamour ensemble. J'ai pas pu résister. Si tu veux je peux remettre le film. Tu veux voir ? - Deux filles ensembles ? Oui pourquoi pas… Marc alla mettre la cassette dans le magnéto puis revint sasseoir sur le lit. Ils étaient assis côte à côte sur le lit, adossés au mur, les jambes allongée. Marc pris la télécommande et appuyait sur play . - Je vais directement à la scène ? - Comme tu veux. - Ok jy vais. Cétait la première fois que Sandrine allait voir un film porno. Ceux qui passaient le dimanche soir à 23H sur la 6 nen étaient pas ! ! ! ! Marc appuyait donc sur avance rapide et fit donc défiler le film. Sandrine vit alors des images passer à vives allures. Elle ouvrit grand les yeux et aperçu pour la première fois un sexe dhomme à lécran. Même si les images défilaient vites, elle le voyait. Dans sa tête le sexe dressé de lacteur restait encré. Même en fermant les yeux elle le voyait encore et encore. Les scènes senchaînaient très vite. Sandrine se senti alors toute bizarre. Elle était très excitée. Son excitation allait aussi vite que ce quelle voyait. Inconsciemment ses jambes sécartaient un peu et remontaient, faisant glisser légèrement sa robe dété. - Ca y est, cest là ! ! ! Marc posa la télécommande et sinstalla plus confortablement contre loreiller quil venait de caler dans son dos. Sandrine vit alors deux femmes dans une grande baignoire. Une blonde à forte poitrine savonnait une brune à forte poitrine aussi. Les caresses devinrent plus précises et plus coquines. La jeune femme brune se posa sur le rebord de la baignoire et écarta les jambes afin daccueillir la langue de sa partenaire. Sandrine senti sa culotte shumidifier. Ces images défilaient dans sa tête comme des étincelles. Elle nen pouvait plus. Elle avait décidé de se laisser aller. Elle voulait du sexe, elle en parlait trop avec ses copines pour ne pas y goûter. - Alors ça te plait ? Demanda Marc… - Et toi, tu nas pas envie de te masturber ? - Mais dis moi Sandrine ; pour une jeune fille qui na jamais eu de rapport, pour une jeune fille qui découvre le sexe comme tu me dit si bien, je te trouve assez directe. - Ca te gêne ? - Non, ça mexcite encore plus. Pour répondre à ta question, oui cest vrai j'ai envie de me masturber. Tu veux que je le fasse ? -… Elle le regarda sans mot dire, ses yeux le fixaient et Marc pris ça comme un accord. Il remonta son Tee-shirt et baissa la fermeture éclaire de son jean. Le bruit que faisait celle-ci en descendant donna une grande bouffée de chaleur à la jeune fille. Enfin elle allait voir le sexe dun homme. Elle nen pouvait plus. Ses joues brûlaient, des crampes se formaient dans son ventre et elle sentait un liquide chaud couler dans sa culotte. Marc mis sa main dans louverture de son jean et sorti son sexe. Sandrine vit alors lobjet de tant de questions. Un membre long, gros à la base, veineux et violet sur le gland. Quelques gouttes de spermes commençaient à séchapper. Elle le fixa longuement, la bouche béante. Elle jetait des coup dil à Marc comme pour lui montrer son impatiente. Elle se disait : alors tu ten sert ! ! ? ?) - Alors tu laimes ma… ? -… - Tu veux que je me masturbe ? Hein ? Regarde… je commence des mouvements de va et vient. Tu aimes ? - Heu. Oui. - Dis moi que tu aimes ma… -… - Dis le sil te plait ! Ca mexcite ! - Oui jaime.ta ta… Marc commençait à se masturber doucement. Il regardait de temps à autre le film qui continuait de tourner et Sandrine qui ne fixait que son sexe. - Caresse toi aussi Sandrine sil te plait. J'ai envie que tu te masturbes avec moi Marc qui était assis de façon parallèle à Sandrine se tourna dun quart pour lui faire face. En se tournant il relevait la jupe de Sandrine : - Aller ! ! ! ! ! ! ! ! Je suis sûr que tu mouillesCaresses toi, regarde ma… comme elle a envie de sexciter sur toi. Les termes grossiers quemployait Marc amplifia lexcitation de Sandrine. Timidement elle porta sa main entre ses cuisses. Elle posa deux doigts sur sa culotte trempée et caressa tout doucement sa chatte. Marc qui en voulait plus se leva, se mit à genoux et approcha son sexe de Sandrine. - Regarde le de plus près… J'ai envie de mettre plein de sperme sur toi Caresse toi, j'ai envie de tentendre jouir. Montre moi tes seins. A ces mots Marc qui se masturbait toujours de la main droite, approcha sa main gauche sur les gros seins de Sandrine. Il les malaxait à travers son tee-shirt. Voyant que sa partenaire avait du mal à se laisser aller, il écarta avec force ses jambes et mis sa main sur sa culotte. Il appuyait ses doigts sur sa fente et commençait à effectuer de grands cercles. Puis il écarta les pans de sa culotte et vint caresser sa chatte toute mouillée dexcitation. - Tu mouilles bien dis moi.Aller caresse ta chatte ! ! ! Ecarte les jambes. Le Sexe de Sandrine était légèrement poilu au dessus de son clitoris. Elle avait la chance dêtre dépourvu de toute pilosité, mal incidueux qui complexe la jante féminine. Il pris la main de Sandrine et lui colla sur sa propre chatte. - Aller caresse toi ! La jeune fille commença alors à se caresser le sexe et lui infligea des caresses dans le sens de la fente. - Oui comme ça ! Tu aimes te caresser ? Cest bonhummm - Comme réponse positive, Marc eût des gémissements. Il était toujours à genoux tout contre Sandrine. Elle était calée le dos au murs avec un oreiller, les jambes allongées et écartées sur le lit. Elle senfonçait à chaque fois que le plaisir augmentait. Marc avait le sexe à hauteur du visage de Sandrine. Ce qui lexcitait le plus était de simaginer éjaculer sur le visage de cette fille. Tout en augmentant la vitesse des va et vient de sa main sur son membre, il leva de sa main encore libre le tee-shirt de sa copine. Il aperçu alors de gros seins emprisonnés dans un soutien-gorge blanc aux balconnets en dentelle. Sandrine se laissait faire. Il plongea sa main entre le balconnet et le seins gauche et le sorti comme pour mieux ladmirer. Il le malaxait de toute ses forces, jouant avec le téton, le faisant rouler entre son pouce et son index. De temps en temps il le prenait à pleine main et le pressait, comme pour mieux sentir son poids et son gros volume. - J'ai envie de te baiser, lui cria Marc. - Non, tu nas pas de préservatif… J'ai pas envie dattraper de maladies ou même davoir un môme. On reste comme ça, jaime bien. Jaime te voir te caresser le sexe. - Oh mais dis moi ma cochonne ! ! ! Tu te laisses aller à dire des choses. Tu mexcites ! Je vais te bouffer la chatte. - Le temps que Sandrine réagisse, elle trouva la tête de son copain entre ses cuisses. Il lui écarta les lèvres et mit directement sa langue sur le clitoris. Sandrine reçu une décharge électrique. Elle se faisait manger le minou par un homme. Elle était folle d excitation de sentir une langue lui fouillant lendroit le plus secret pour elle. Elle se laissait aller totalement au bon vouloir de son cavalier. Un premier réflexe lui fit ouvrir les jambes au maximum et un second prendre la tête de Marc et la coller contre son sexe. Comme pour lui dire de rester, comme si elle avait peur quil se sauve et arrête ses coup de langue synonyme de grand bonheur. De long gémissements vinrent prévenir le garçon quelle allait bientôt jouir. - Hummmtu vas bientôt jouir.Je veux que tu cris quand tu jouis ok ? Ta chatte sent fort mais ça mexcite ! ! ! Apres tu va me sucer aussi hein dis moi ? - Hummm oui. Se fût un tout petit oui Dans cette situation elle dirait tout ce quil veut pour quil continue. Enfin Sandrine se contracta dun coup sec et de long râles vinrent accompagner de longues secousses du bassins. Elle jouissait très fort. Pris dans lexcitation, Marc continuait à lui lécher le clitoris. Ladolescente criait. Un mélange de pleures et de grands gémissements firent comprendre à Marc quelle avait jouit très fort. Comme preuve la cyprine qui lui coulait sur la bouche. Comme il lui léchait toujours la chatte, Sandrine continuait de jouir, par saccades. - Alors tu as aimé hein ? - oui. Cétait bon ! ! - A toi maintenant. Marc se redressa comme avant, cest à dire à genoux, le sexe devant la bouche de Sandrine. Il le prit dans sa main et le dirigea contre sa bouche. Il le frotta contre ses lèvres et insistait pour quelle ouvre la bouche. - Suce le ! ! ! Fait comme si cétait une glace. Timidement, tout en fixant les yeux du jeune homme, elle approcha sa bouche et vint déposer un baiser sur le gland. Comme pour le goûter. Puis elle ouvre la bouche et le suce. Dabords juste le gland, une légère insertion du sexe de Marc dans la bouche. Toujours pour goutter. Puis au fur et à mesure elle lenfonçait toujours un peu plus. - Oui comme ça ! ! Referme les lèvres dessus. Oui ta langue ! ! ! Fais la tourner autour ! Afin daugmenter lexcitation, Marc caressa les seins de sa bienfaitrice. Il les malaxait à nouveau très fort. Sandrine prenait donc un certains plaisir à sucer un sexe. Elle sétonnait. Elle se dit quelle était maintenant une vrai femme, quelle aimait baiser et quelle devait tout faire pour satisfaire son partenaire. Elle se sentait soumise au désir. Elle aimait le sexe et le plaisir coûte que coûte. Elle avait repris sa masturbation et se caressait le clitoris, frottait deux doigts contre son vagin. Puis le jeune homme commençait à donner des coup de reins pour accélérer la cadence. Sandrine avait maintenant le sexe de Marc qui senfonçait de plus en plus dans la bouche. Il faisait de longs et rapides va et vient. Sandrine sétouffait presque tellement le sexe entrait profondément dans sa bouche. - Je vais éjaculer ! ! ! Ahhhhhhhhhhhhhhhhh - Hummmmmmm ! Un long jet de sperme chaud vint sécraser dans la gorge de Sandrine. Marc ne bougeait plus. Il restait cambré. Un deuxième jet, puis un troisième. Il prit son sexe en main et le sorti de cette bouche chaude. Il le présentait devant les lèvres de Sandrine. Un quatrième jet sécrasa sur la bouche et sur le nez. Elle fermait les yeux et la bouche. Marc frotta maintenant sa… sur le visage de la jeune fille. Du sperme continuait de sortir de son gland. Il létalait sur le visage. Sandrine eût un deuxième orgasme. Elle aimait le sperme et cette nouvelle sensation avait eût raison delle. - Pour une débutante tu es une vrai petite… dit moi ! Marc se leva dun coût ! Il parti dans sa salle de bain afin de se nettoyer et de se changer. Sandrine restait planté sur le lit. Allongée, les jambes écartées, une main contre son sexe et lautre béante sur le lit. Elle fixait le mur den face, les yeux vides, se sentant à la fois épanouis mais aussi sale. Sale du sperme quelle avait partout sur le visage et sur les seins, sale davoir sucer un inconnu, davoir été une garce. Cependant une chose était certaine : elle avait désormais besoin de sexe. Elle si timide, si réservé elle se dit que le sexe serait le seul moyen de crier la haine quelle avait accumulée depuis tant de temps. Elle se rendait compte quelle en serait assoiffée de ces sensations. Et Marc dans tout ça. Elle se rendait aussi compte quelle nétait plus seule. Quelle avait un petit ami. Elle se plaçait maintenant au même niveau que ses copines. Marc revint de la sale de bain en boxer et Tee-shirt. Un de ses vieux vêtement que lon met uniquement pour dormir. Il dit à Sandrine quelle pouvait aller se laver à son tour. Elle resta longtemps sous la douche à repenser à cette soirée. Elle était heureuse davoir enfin eût une relation avec un garçon mais elle sentait une boule au ventre. Comme un pressentiment. Elle avait peur de la réaction quelle avait eût pendant lacte. Le sexe fût comme une révélation dun mal. Elle avait goutter à quelque chose et elle ne pourrait plus sen passer. Ca lui faisait peur. Mais quoi exactement. Soudain la voix de Marc la ramena sur terre. Il lui demandait de venir se coucher. Elle pris le haut que lui avait laisser Marc pour la nuit et vint près du lit. Elle se coucha contre le jeune homme et lorsquelle vint se coller à lui il lui dit quil est crevé, car il doit se lever tôt. Sandrine sendormis comme ça. Sans un au revoir, sans se dire bonne nuit. Elle met ça sous le coup de la fatigue. Le lendemain matin, cest le radio réveille qui les fit sursauter. - Aller debout, faut que je parte. Habille toi vite ! Sandrine sassied sur le lit et regarde Marc sactiver. - Aller ! ! Speed je vais être à la bourre. - Bonjour quand même ! ! ! Pas un mot. En un quart dheure, Marc et Sandrine sont sur le trottoir. - Bon bien salut Sandrine. A bientôt. -… Le souffle coupé,
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b
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