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Vacances au ski (2 et 1)

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Vacances au SKI (2).

Une fois le diner terminé, nous jouâmes aux cartes. Cécile était toujours bizarre… Nicolas, égal à lui même, ne s'apercevait pas de mon manège - je m'étais assise en face de lui, et m'arrangeais toujours pour lui toucher la main en lui passant les cartes. Jean s'endormait doucement. La mère de Nicolas et Cécile lisait sur le canapé. J'en eus vite assez de cette soirée, et annonçais en baillant que j'allais me coucher. De toute façon j'étais fatiguée.

"Moi aussi" dit immédiatement Cécile, qui se leva avant moi et fila à la salle de bains. Les deux garçons restèrent seuls. Je me retrouvais à la salle de bain, à me brosser les dents en regardant Cécile du coin de l'oeil, dans le miroir. Nos ablutions terminées, nous filâmes dans notre chambre. Cécile enfila, comme chaque soir, une petite culotte en coton et un t-shirt. Ce soir, les bouts de ses seins pointaient à travers le coton, comme si elle était excitée. Pour moi, je dormais dans une chemise de nuit ample, que j'enfilais discrètement derrière la porte de mon placard, pour éviter que Cécile n'aperçoive mon épilation intime.

Nous nous couchâmes, je lus quelques minutes alors que Cécile avait mis sa tête sous les draps comme pour s'endormir tout de suite. Mais lorsque j'éteignis la lumière, assez rapidement car je ne voulais pas la gêner, j'entendis qu'elle soulevait le drap et remontait sa tête sur l'oreiller. Un silence.

"Alors, amoureuse ? "

La question était chuchotée, mais elle me fit sursauter. Je fis celle qui ne comprend pas.

"Mmh, qu'est ce que tu veux dire ? "

"Allez… Nico… il te plait, non ? "

"Heu, il est mignon, c'est vrai, mais… "

"Naan, arrête, tu es amoureuse. Il n'y a que lui qui ne s'en aperçoit pas ! "

Je ne répondis pas.

"Tu sais, ajouta-t-elle, tu vas ramer… Nico est un gamin, il ne pense pas du tout à ça. Il n'a jamais eu une petite copine… "

"Quoi ? Mignon comme il est ? Je ne te crois pas… "

"Ah, tu avoues, hein… en tout cas je te jure qu'il n'a jamais rien fait avec une fille - même pas un bisou… "

Nous chuchotions toujours, je m'étais tournée vers elle, et elle vers moi, et elle soulevait le drap pour que nous nous parlions en dessous. Je sentis que je rougissais, mais comme j'avais éteint la lumière, Cécile ne s'en aperçut pas.

"Bin, c'est vrai qu'il me plait bien."

Mes oreilles et mes joues me brulaient. En même temps, je me demandais si c'était une bonne idée de me lancer dans une aventure de ce style… les vacances ne dureraient pas longtemps, Nicolas était tout jeune, totalement inexpérimenté. Bref cela n'avait pas l'air du plan idéal.

"Je peux t'aider si tu veux… "

Je ne répondis pas, car sa phrase était restée en suspens.

"mais… "

"mais quoi ? "

"tu… tu fais quoi, toi, avec les garçons, d'habitude ? "

"Bin ça dépend des fois."

"Mais par exemple, tu… tu as déjà couché avec un garçon ? "

"Non… "

"Tant mieux, parce que Nico est trop jeune, tu comprends ? "

"Heu oui… "

"et euh… tu… tu as quand même fais plus qu'embrasser un mec, quelquefois ? "

J'hésitai un peu à raconter ma vie, mais je me dis que la discussion pourrait devenir intéressante.

"Bin, oui. Je me suis pas mal fait caresser les seins. Mes copains aimaient bien. Heu, et moi aussi… et puis j'ai caressé une fois le sexe d'un copain, au ciné."

"Tu l'as branlé ? "

"Heu, nan, juste caressé, un moment."

"et le copain, il t'a fait quoi ? "

"Pareil. Caressé. Mais… euh, seulement à travers ma culotte."

"Ah bon ? "

Elle avait l'air un peu déçu.

"Et toi, ajouta-t-elle, tu te caresses ? "

J'étais à la fois très gênée, je sentais mes joues de plus en plus brûlantes, et en même temps, mon entrecuisse commençait à se mouiller doucement.

"Alors ? Tu le fais ? … moi, oui"

Son souffle devenait un peu irrégulier, ce qui la faisait parler un peu bizarrement.

"Oui, je… ça m'arrive… assez souvent".

Il y eut un silence. Elle bougea un peu, changea de position, puis je sentis sa main prendre la mienne. Elle ne parlait pas mais son souffle était irrégulier. Elle posa ma main sur sa petite poitrine.

"Tu sens mon coeur qui bat ? … "

Je sentais surtout le bout de son sein, sous la paume de ma main, bien dur et pointé vers moi - et je ne fus pas dupe de sa manoeuvre, qui réussit d'ailleurs parfaitement : je sentis mon minou s'inonder presque tout de suite. C'était la première fois qu'une fille me faisait cet effet.

"Je… tu… alors, pour Nico, tu vas m'aider ? … "

"Je ne sais pas… faut voir… " sa voix était un peu saccadée par l'irrégularité de son souffle, mais je la sentis aussi se faire volontairement caline.

Je caressai doucement son sein de ma main posée sur son t-shirt, puis attrapai le bout à travers le coton du t-shirt et tirai doucement dessus.

"Allez… "

"Mmmh… oui, je pourrais peut-être t'aider… peut être… "

Je continuai à tripoter son téton turgescent un moment. Puis je descendis ma main, la fis glisser sous l'étoffe, et remontai lentement. Je cherchai le téton du bout du doigt, et commençai à le faire rouler, puis à le pincer doucement et à tirer dessus à nouveau. Elle avait une peau si douce…

"Mmmmmhhh, oui, je crois bien que je vais t'aider pour Nico… "

Elle prit ma main et je sentis qu'elle la tirait vers sa culotte. Elle avait ouvert les cuisses. Elle posa ma main directement entre ses cuisses, sur sa culotte. Le coton était complètement trempé…

"ooohhhh… "

Elle gémit au moment ou je la touchai, et poussa son bassin vers l'avant. Je caressai la culotte trempée. D'abord doucement, en faisant glisser ma main sur le tissu. Puis, ensuite, je plaquais mes doigts et massais doucement, de l'avant vers l'arrière, et aussi en faisant des petits cercles. Elle haletait doucement. Je n'en pouvais plus d'envie, et comme mon désir montait, j'appuyai ma main plus fort et je fis des mouvements plus saccadés, comme si je me masturbai moi même. Je sentais à travers la culotte son bourgeon qui pointait. Je me mis à genoux brusquement, lui resserrai les cuisses et tirai sa culotte vers ses chevilles. Puis j'attrapai ses genoux et les écartai, posant ses jambes à plat sur le matelas. Elle remonta un peu ses chevilles vers ses fesses.

A ce moment, elle tendit le bras et alluma sa lampe de chevet. Je fus surprise et m'arrêtai net. Elle me regardait dans les yeux. Ses joues étaient rouges, elle transpirait. Ses jambes étaient grandes ouvertes, et son sexe, à peine dissimulé par un fin duvet blond était magnifique : elle avait un petit abricot bien dodu, avec une fente parfaite, toute droite et si fine, un peu entrouverte…

Je descendis du lit, et allais fermer la porte à clef. Je revins vers elle, à quatre pattes sur le lit. Je lui fis un bisou sous la plante du pied gauche, puis sur le pied, puis sur le genou. Je remontai doucement, l'embrassant ou lui donnant des petits coups de langue.

N'y tenant plus, j'écartai sa fente avec les deux mains, et posai ma langue à plat, au milieu. Je léchai un grand coup vers le haut, finissant, de la pointe, en titillant son bourgeon.

"Branle moi, mmmhh branle moi ! Vite… viiite"

Elle avait parlé presqu'à voix haute… j'avais peur que sa mère ne frappe à la porte. Je posai ma main sur son clitoris, et commençai à la masturber. Je massais de plus en plus vite, de plus en plus fort, donnant de temps en temps un petit coup de langue entre deux caresses. Je la sentais écarter plus les cuisses, pousser son bassin en avant, par petits accoups, de plus en plus brusques. J'écartais l'index de mes autres doigts, fis passer le bourgeon entre l'index et le majeur. Puis je continuai mes caresse en resserrant l'index et le majeur, jusqu'à pincer son clitoris entre eux. Je continuai ensuite à la branler, et tirai en même temps vers moi, comme pour lui allonger le bourgeon. Je le pris ensuite entre le pouce et l'index et le tripotai, le pinçouillai. Il était trempé : elle produisait une quantité de mouille incroyable, il y en avait plein le drap et sa vulve produisait de temps en temps un petit gargouillis en laissant échapper un petit flot… J'étais si excitée qu'à la fin je frottais dans tous les sens sur son minou, en appuyant de plus en plus fort… Elle eut finalement un long spasme, suivi d'un grand soupir.

Elle resta les cuisses grandes ouvertes, à me regarder de ses grands yeux. Je fondais. Moi qui n'avais jamais imaginé toucher une fille. Elle fermait de temps en temps ses yeux, ses grands cils battant tout doucement.

J'étais à genoux, les mains posées sur les cuisses. Mes tétons pointaient sous la chemise de nuit. Elle avait les yeux posés dessus.

"Je comprends tes copains"

"Pourquoi ? "

"Tu m'as dit qu'ils aimaient te tripoter les seins… je les comprends."

Je lui souris.

"Bin vas-y"

Elle se releva, et approcha lentement sa main, en me fixant. Je la fixai, moi aussi, attendant le contact de ses doigts…

(A suivre).
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4724
b
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