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Week-end à paris.

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Voilà ! Mon premier texte érotique soyez indulgents ! En grande partie auto-biographique.

Ce n'est que la première partie et j'attends de voir vos réactions pour savoir si je dois continuer… Bonne lecture !!

Il était très précisément 12h24 lorsque le TGV entra en gare. Les voyageurs pressés les uns contre les autres sur le quai jouaient au jeu du qui atteindra la porte en premier ?! . Moi, comme à mon habitude, toujours en retard !! Je courais comme une dératée dans les escalators pour ne pas, cette fois encore, me retrouver comme deux ronds de flan devant la porte close. Quelle idée mavait donc traversée lesprit lorsque javais enfilé ce matin cette jolie paire de mules blanches. Je manquais plusieurs fois de me tordre la cheville avant darriver enfin, à bout de souffle, devant les quelques marches qui me séparaient de mon but ultime ! Le train vers la liberté !

Un charmant voyageur, tout sourire, me tendit une main plus que bienvenue ! Je lui tendit la mienne à mon tour et à première vue, ce beau brun aux yeux noirs et au teint mat dune trentaine dannées, ne sentait vraiment pas sa force. Il me fit monter les trois marches en un bond ! Il attrapa mon petit sac de sport et le déposa sans trop de ménagement sur le tas de valise qui trônait dans lallée. Je lui adressais tant bien que mal un merci étouffé par ma respiration encore haletante. Un dernier sourire et je me dirigeai vers mon siège situé du coté de lallée au fond dun wagon remplit de Suisse-Allemands.

Me voilà donc seule représentante de la gente féminine, entourée de mes ptis Suisses, bouquinant tant bien que mal, au milieu du brouhaha, mon magazine de tattoos, consacré ce mois ci, aux tatouages des grands du métal. Depuis quelques minutes, javais remarqué le petit manège de ce type tellement grand quil atteignait presque le plafond de la cabine. Il faisait sans cesse des aller-retours dans lallée, matant à chaque fois mon décolleté. Et je me rendis soudain compte que mes tétons, libres sous ma petite robe de lin blanc pointaient fièrement.

Quelle folie ! Moi, garçon manqué que je suis, persuadée détouffer dans un TGV bondé par ces temps de canicule, je métais mis en tête de passer pour une fois une tenue féminine et qui sans doute pourrait me sauver du calvaire du baggy collé au cuisse par la transpiration ! Javais passé cette petite robe mi-cuisse, un peu trop courte et transparente à mon goût, que maman mavait offert pour mon anniversaire. Impossible de mettre un soutien-gorge là-dessous et petit string blanc de rigueur évidemment ! Elle était tellement fière de me voir dans cette tenue, ma petite maman, que je navais pas eu le cur de me changer après les quelques constats évoqués précédemment et puis, de toute manière, je navais plus le temps, jétais déjà très en retard !

Elle ne manqua pas de me lancer, alors que je montait dans lascenseur, un dernier tu vois ma chérie ! Tu peux être jolie quand tu veux ! Tu es sure que tu ne veux pas faire un petit brushing avant de partir ?! Non, cest très mignon tes boucles folles mais. Elle neut pas le temps de finir sa phrase que déjà les portes se refermaient.

La course ne faisait que commencer, moi, galopant telle une gazelle après mon bus qui ne sarrêta quune centaine de mètre plus loin ! Le chauffeur maccueilli avec un petit sourire qui en disait long sur le plaisir quil avait eu à voir ma robe remonter le long de mes cuisses alors que je mévertuais à courir perchée sur mes talons ! Quest-ce que trois centimètre me direz-vous ? Et bien lorsquon porte des Vans toute lannée, on a quelque peu limpression dêtre une équilibriste suspendue au dessus du vide ! Toujours est-il que ces quelques centimètres donnaient à mes jambes un galbe qui ne semblait pas laisser les membres de la gente masculine indifférents. Je men amusait quelques peu, chaloupant des hanches jusquau seul siège encore disponible.

On avait du mal à croire que les transports puissent être aussi blindés en plein mois de juillet. Mais Lyon recelait toujours son flot de touristes en cette période estivale. Le regard perdu sur le paysage qui défilait, les oreilles chauffées par la voix émoustillante de Rob Flynn, je navais pas un seul instant remarqué le voisin qui me faisait face. Un jeune homme tout ce quil y avait de plus attirant, les yeux plongés sous ma robe remontée assez haut sur mes cuisses. Le pauvre garçon était tellement pris par le spectacle que je lui offrais involontairement quil navait même pas remarqué que je le dévisageai littéralement quelque peu subjuguée par son comportement. Je ne restais pas longtemps dans cet état de torpeur lorsque japerçue la bosse qui se formait sous sa braguette. Je laissais échapper un léger gloussement qui le sortit immédiatement des divagations auxquelles il devait sadonner vu son état. Ses joues rougirent quasiment instantanément et il tenta tant bien que mal de cacher son excitation avec sa serviette en cuir. Le reste du voyage se passa sans autre incident, il était simplement ponctué par mes tentatives désespérées de réajustage et quelques regards amusés entre mon voisin et moi. Le journée commençait bien !

Retour à mon wagon de TGV et à mon ami le grand Suisse qui tentait désespérément de reluquer mes tétons érectiles que je planquaient maintenant derrière mon magazine. Et oui ma fille ! Tes vraiment quune bécasse ! Ya la clim dans le TGV et apparemment le conducteur a très chaud !! Toi qui avait peur détouffer, te voilà avec la chair de poule et les tétons qui font coucou ! Me disais-je intérieurement quelque peu gênée. Et puis finalement pourquoi être gênée ?! Dame nature ma doté dun beau 90C bien ferme autant en profiter ! Je sortais enfin le nez de mon magazine et japerçu un charmant derrière dans lallée. Oh ! Quelle belle surprise ! Mon charmant trentenaire semblait être le guide de mes Suisses. Quel plaisir jaurai eu à me laisser guider par lui dans les rues de la capitale où tout autre endroit quil lui aurait chanté de me faire découvrir. Il devait drôlement bien sentretenir mon mystérieux voyageur. Son t-shirt laissait deviner une belle musculature et son pantalon, un derrière comme on les aime !

Re-bonjour ! Sa voix, si rauque et douce à la fois me sorti brusquement de mon si joli rêve. Mais jétais ravie quil madresse enfin un mot. La place est prise ? Je fis un timide non de la tête et il se glissa entre le siège de devant et moi pour sasseoir près de la fenêtre. Je ne ratai pas une miette du ravissant spectacle qui passait devant moi. Les formes qui se dessinaient sous son pantalon laissaient deviner un attirail qui devait faire le bonheur des dames. Il sinstalla sur son siège, sa cuisse collée contre la mienne me donnait déjà des bouffées de chaleur. La clim est un peu forte vous ne trouvez pas ? Me lança-t-il en mindiquant mes tétons que son apparition navait fait que durcir encore davantage. Un peu répondis-je le feu aux joues. Et pas quaux joues !

Du haut de mes 19 ans tous frais et malgré mes cinq ans (déjà ! ) dexpériences intimes avec des personnes de tous sexes et dages divers, ce séduisant voyageur mintimidait sans que je ne puisse lexpliquer. Mon bas ventre me titillait, les bouffées de chaleur provoquée par sa présence ne faisaient que sintensifiées sous les caresses de sa cuisse contre la mienne et son regard sur moi mexcitait plus que je ne voulais le laisser paraître. Mon string, qui sétait insinué entre mes lèvres entrouvertes narrangeait rien à la situation et commençait à shumidifier un peu trop lorsque je remuai sur mon siège. Reprends-toi ma fille ! Ma conscience me hurlait littéralement de ne pas me laisser submerger par ce désir qui montait en moi. Tout du moins pas ici ! Il me parlait de Paris, de son métier, de banalités en somme mais toutes mes pensées se focalisaient sur sa cuisse et ses mains qui sagitaient dans lair. Oh comme jaurai voulu que ces mains sagitent sur moi. Il écarta légèrement ses jambes, sa cuisse sappuyant davantage sur la mienne, et laissa apparaître sous sa braguette ce qui me semblait être une début dérection. Cen était trop pour moi ! Je bafouillai quelques excuses et me dirigeai vers les toilettes alors quil madressait un sourire complice comme sil savait tout de ce quil se passait dans ma jeune tête et au sein de mon entre-jambe.

Jarrivai à peine aux toilettes quune vieille dame ronde, dégoulinante de sueur, en sorti en marmonnant que les WC étaient hors dusage. Je ne lui laissai pas le temps de finir sa phrase et mengouffrai dans ce local minuscule. Je ne tenais plus et rabattis le couvercle sans ménagement. Enfin seule, assise sur ce siège de fortune, je caressais mes cuisses laiteuses qui lentement sécartaient sur le passage de mes mains remontant ma robe toujours un peu plus haut. Mon string était maintenant bien humide et je le tirais vers moi pour quil sinsinue davantage entre mes lèvres épilées. Javais maintenant très chaud et je décidai de ne pas me faire languir plus longtemps. Jécartai dun coup sec la dernière barrière entre moi et mon plaisir et glissai mes doigts entre mes lèvres gonflées et humides. Décidées à faire monter encore mon plaisir je commençai par quelques aller-retours légers mais il ne fallut pas longtemps à mes doigts pour trouver le chemin de mon clitoris gonflé à en exploser ! Ce premier contact direct me fit pousser un gémissement que je ne pus contenir et voilà quon tambourinait à la porte ! Je tentai dexpliquer vaguement que les toilettes étaient hors service mais les coups contre la porte se faisaient toujours plus insistants. Tant pis pour moi je continuerais plus tard mais je pris soin de remettre mon string dans son écrin dégoulinant pour maintenir cette douce chaleur au creux de mon ventre.

Je sortais tête baissée pour réajuster ma robe et me heurtais à ce que je crus être un mur. Je levai la tête et il se dressait là, devant moi mon beau guide. Il me sourit en me poussant à lintérieur des toilettes. Il me plaqua contre le mur, glissa sa main entre mes cuisses et me chuchota à loreille : Je tai entendu gémir. Il tenait mes poignets au dessus de ma tête dune main et de lautre faisait coulisser lélastique trempé de mon string sur son indexe qui, à chaque passage, frôlait mon jeune bouton enflé par lexcitation. Tu es trempée ma coquine ! Je le savais bien que ce nétait une envie pressante de faire pipi qui tavais conduite précipitamment ici. Je tai vu me regarder. Je ne savais quoi répondre et nen avais encore moins la force. Ses caresses entre mes lèvres, ses doigts qui jouaient à lentrée de mon vagin je perdais pied mais je sentais quil ne voulait pas que je jouisse tout de suite. Il voulait faire durer le plaisir. Le sien sans doute ! Jétais à sa merci suspendue à ses caresses quil cessa brusquement pour venir coller son corps au mien. Je sentais son membre, tendu, serré sous le tissu, comprimé qui réclamait à corps et à cris quon veuille bien lextirper de là. Mais il maintenait toujours mes poignets et entreprit de sortir lui même sa belle queue de sa prison. Il écarta le tissu de mon string, glissa un doigt furtivement dans mon antre qui me fit pousser un gémissement quil étouffa en membrassant à pleine bouche. Il entreprit ensuite quelques douces caresses avec son gland. Le contacte de cette peau douce contre mon sexe épilé cétait divin ! Mais je compris assez rapidement que ses caresses nétait destinée quà lubrifier son mât. Cest ton petit cul que je veux ma grande ! Murmura-t-il en me retournant brutalement face au mur en maintenant mes poignets. Sans doute pensait-il que je protesterai mais je lui répondis par la négative en lui offrant ma croupe aussi douce et blanche que celle dun bébé. Cette réaction sembla renforcer son désir puisquil mempala dun seul coup sur son membre. Je poussai un cri à mi chemin entre la douleur et le plaisir intense. Il létouffa une nouvelle fois en plaquant sa main sur ma bouche quil retira aussitôt pour entendre ma respiration haletante. Chaque va et viens provoquait en moi une nouvelle vague de plaisir, les bouffées de chaleur et lodeur de sa peau me faisaient tourner la tête. Jallais me laisser aller à une jouissance terrible lorsque soudain il stoppa tout mouvement. Le train venait de sarrêter en gare de Lyon. Désolée ma belle ! Cest ici que je descends ! Quand rentres-tu sur Lyon ? . Euh Dimanche soir par celui de 21h marmonnais-je tant bien que mal un peu déboussolée. Ok ! Je serai là ! J'ai bien lintention de finir ce que j'ai commencé ! . Et il sortit des toilettes, me laissant là, appuyée contre ce mur froid. Il fallait que je reprenne mes esprits et vite ! Moi aussi je devais descendre ici !
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4669
b
Moi aussi !
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