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Dodo,boulot,sado,maso...

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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Dans ce grand service administratif, le chef incontesté sappelait Odile Thomazet. Agée dune quarantaine dannées, cétait une grande femme blonde aux yeux bleus, qui aurait été belle sans la froideur glaciale qui émanait delle et son autoritarisme sans concession. Son éternel chignon, ses tailleurs stricts bleus ou gris sur ses chemisiers blancs et ses lunettes carrées achevaient de la rendre aussi désirable quune statue de marbre en plein hiver. Elle menait le service dune main de fer et bien peu osaient seulement soutenir son regard.

Toute la journée ses talons claquaient à rythme rapide à travers les couloirs et les salles, allant dun poste de travail à lautre, distribuant les ordres sèchement et les remontrances sans retenue. Célibataire, on ne lui connaissait pas de liaison, même dans ces lieux mixtes où circulaient tant de rumeurs vraies ou fausses sur les coucheries du bureau.

Pour ses supérieurs, elle était un cadre qui sinvestissait entièrement dans sa vie professionnelle. Pour ses employés, elle était une mal baisée qui se défoulait dans son travail. Elle nest pas mal baisée, elle nest pas baisée du tout disaient les plus cruels. Ce ne serait pas étonnant quelle soit encore vierge.

Octavie était la victime idéale pour mlle Thomazet. Agée de vingt-trois ans, elle était le plus jeune, navait aucune qualification et était particulièrement inhibée. Gentille avec tout les monde, elle ne liait pratiquement pas, parlait au minimum. Elle était jolie, mais sans soin pour elle même. De petite taille, ses épais cheveux châtains donnaient limpression de nêtre jamais coiffés, elle ne shabillait que de jean et de grands pulls sans grâce. On la plaignait surtout dêtre la tête de turc dOdile.

- Cest honteux de sen prendre comme ça à Octavie qui est déjà fragile, se disait on quand la chef était loin, bien sur.

-Tu ne veux pas te sacrifier pour sauter Thomazet ? Demandaient les femmes à leurs collègues hommes. Elle irait mieux aprèsMais Odile restait la terreur incontestée de tous et plus particulièrement dOctavie.

Ce jour là, justement, les conversations séteignirent et tout le monde baissa la tête en entendant les talons approcher avec leur rythme habituel : clac clac clacMais sans jeter un coup dil aux autres, Odile se dirigea directement sur Octavie, tenant à la main plusieurs lettres à destination de clients.

- Mademoiselle ! Quest ce que cest ce travail ? On ne vous demande rien de difficile, heureusement dailleurs, vu vos capacités ! Il y a au moins quatre erreurs dans le tri du courrier ! Non mais cest pas possible, je me demande pourquoi on vous paye, non mais retournez dans votre province ma pauvre fille, vous êtes vraiment nulle ! Vous allez me refaire tout ça, cest vraiment pas croyable dêtre nunuche à ce point la ! Etcetc… Puis elle partie, toujours aussi pressée. Octavie pleurait sans bruit et tout le monde murmurait, scandalisé.

La journée se déroula comme dhabitude, avec ses terreurs et ses coups de gueules. A dix-sept heures, le personnel quitta la boite. Comme dhabitude, Odile resta pour travailler sur des dossiers. Deux heures après elle sorti, alla manger un croque-monsieur au café den face, puis repris sa voiture. Elle quitta Paris et se dirigea vers son pavillon de banlieue.

En rentrant la voiture au garage, elle se sentit parcourue par lhabituel trouble qui accompagnait ses retours à la maison. Un frisson dans ses reins qui navait rien à voir avec lexcitation du travail.

Sortant par la porte de derrière, elle déboucha bientôt dans le salon. Octavie était là, assise sur le canapé. Bien coiffée, maquillée, elle sirotait un whisky, vêtue dune jupe en cuir noire et dun débardeur, les pointes de ses seins érigés à travers létoffe.

-Il était temps, dit-elle en se levant. Ses chaînes de chevilles tintèrent à ses pieds nus. Tu vas pas passer ta journée au boulot, non ?

- Excuse-moi, Octavie, javais des dossiers à traiter.

- Viens là, on a des comptes à régler toutes les deux !

Octavie arrivait à peine à la hauteur de la poitrine dOdile. Mais quand cette dernière sapprocha, elle reçu une retentissante paire de claques qui envoyèrent ses lunettes sur le tapis.

- Alors comme ça je suis nulle ?

- Excuse moi Octavie, fit la grande en baissant les yeux. Les doigts de la petite sétaient imprimés sur ses joues.

- Cest facile, hein ! Met toi à genoux, voilà. Reste à quatre pattes. Je vais te montrer moi, si je suis nunuche à ce point là !

Elle contourna la blonde qui attendait la suite, appuyée sur ses coudes et ses genoux, la tête baissée, le postérieur dressé dans son tailleur gris, son chignon parfaitement fait, ses chaussures à talons encore aux pieds.

- Alors mademoiselle Thomazet, on fait moins la fière, maintenant ! Dit elle en lui dégrafant sa jupe qui vola plus loin.

Lentement, elle lui baissa sa culotte jusquà mi-cuisse.

- Alors réponds ? On joue moins à la terreur ? Comment tu te sens ?

- Je me sens humiliée, je te suis soumise Octavie.

La main de la jeune fille sabattit violemment sur les fesses de la femme mûre qui poussa un petit cri.

- Tiens ! Ça cest pour mon bled de province ! Et pour mes capacités que tu na pas lair de considérer ! Attends ! Tu vas les connaître, mes capacités !

Les claques se succédaient à un rythme effréné. Odile gémissait à chaque fois que la main de son bourreau tombait, elle se cabrait, ses jambes sécartaient comme elles pouvaient, entravées quelles étaient par la culotte tendue au maximum. Elle exposait sa fente déjà luisante, bordée de poils blonds. La correction continua avec une cravache. Cette fois Odile criait et pleurait mais chaque fois présentait docilement ses rondeurs. La cyprine coulait sur ses cuisses.

Octavie sinterrompit admirant la beauté de sa victime, ses fesses si rondes et fermes qui étaient maintenant écarlates, ses jambes galbées cachées toute la journée par des vêtements austères. Passant ses mains par devant Odile qui restait dans sa posture de soumission elle lui ouvrit son chemisier, défit le soutiens gorge et ses seins, son 95 d, jaillirent voluptueusement de la veste de tailleur. La jeune femme les empoigna, les pressa, en pinça les pointes érigées, puis se reporta sur la croupe de son esclave, la flattant de la main, des lèvressa langue en parcouru le sillon, se glissant en profondeur jusquau petit trou, à son goût fort. Le doigt entier dOctavie pénétra lorifice froncé et sa bouche descendit entre les grandes lèvres, passant sur le clitoris sans trop sy attarder. Elle huma le parfum de désir qui émanait du sexe humide, lapa avec délice la liqueur qui sen écoulait.

- Tu timagines, comme ça, le cul à lair, au bureau ? Ça texciterai ?

- Ho oui ! Je suis trempée rien que dy penser !

- Quest ce que tu voudrait quil se passe ?

- Que chaque employé me baise. Les hommes avec leurs queues, les femmes avec leurs langues.

- Tu es vraiment une chiennene bouge pas !

Octavie séloignait. La blonde restait ainsi prosternée, ses reins lui cuisaient, son ventre était parcouru de langues de feu plus cuisantes encoreElle nen pouvait plus de désir. Elle approcha doucement sa main de son entrejambe, mais un coup composé de petites piqûres larrêta.

- Non ! Il nest pas question que tu te branles toute seule, il ny a que moi qui ai le droit de te faire jouir, si je veux et quand je veux !

La petite était revenue et brandissait la brosse a poils dur avec laquelle elle avait arrêté la caresse dOdile.

Une nouvelle série de coup commença, avec la brosse. Délicieuse et terrible pluie de.

Milles poils piquants, marquant la peau dautant de petits points rouges. De temps en temps la dominatrice sinterrompait, elle avait tombé sa jupe sous laquelle elle ne portait rien, et se caressait violemment, puis recommençait le châtiment avec plus dardeur.

Les cris de la victime consentantes devinrent des hurlements quand sa maîtresse- à tous les sens du terme- lui introduisit sans ménagement deux doigts dans le vagin, puis trois, se lançant dans un rapide mouvement de haut en bas, tout en continuant à la frapper avec lautre main.

- Quest ce que tu mouilles, ma… !

Un quatrième doigt rentra. Odile se tordit et hurla de plus belle quand le pouce y passa à son tour, puis toute la main.

- Jespère que ça taura ramolli loignon, lança, prise de furie, la plus jeune. Retournant la brosse, elle pénétra avec le manche le plus petit orifice, qui nétait plus vierge depuis longtemps et lui imprima un autre rythme, davant en arrière. Les deux pénétrations conjointes firent leur effet, la chef de bureau fut rapidement foudroyée par un orgasme formidable. Octavie retira sa main gluante mais laissa la brosse. Lautre femme se laissa tomber à plat ventre, le front sur ses mains jointes. Cest alors que la petite lui attacha un collier de chien autour du cou.

- Cest pas le moment de mollir, comme tu dirais à tes employés !

La tirant par le collier, dou partait une laisse, elle la fit rejoindre la chambre à quatre pattes et sallongea sur le lit, les jambes ouvertes.

- Allez ! Bouffe moi la chatte ! Et applique toi !

Lesclave lui caressa les jambes, embrassa lintérieur des cuisses, jusqu'à ce que son nez rencontre le sexe parfaitement glabre dOctavie. Collant sa bouche du haut à celle du bas de son amante, elle sortit une langue gourmande qui fit dabord de grands mouvements, puis le cercle se resserra sur le fruit gonflé et odorant qui surgissait de son écrin.

Octavie poussa de grands soupirs qui devinrent des gémissements. Devant elle, elle voyait le chignon blond en train de bouger entre ses jambes, e plus haut, après la veste de tailleur, les fesses rouges entre lesquelles étaient encore plantée la brosse, comme la queue dun chien entrain de manger dans sa gamelle.

- Tu es bonne en langue, ma vieille… ! Mais montre moi aussi ce que tu sais faire de tes dix doigts ! Voilà comme çaho oui !!! Met men un aussi dans le culoui cest bon ! Vas y plus fort ! Mais tarrête pas de lécher,… ! Ho oui comme ça, je te sens de partoutje sens que.

Elle jouit violemment, emprisonnant la tête de la blonde entre ses jambes, puis se détendit complètementOdile sendormit entre les cuisses dOctavie. Un peu plus tard, réveillées par le froid, elle se glissèrent sous la couette et se rendormirent dans les bras lune de lautre.

Le lendemain matin elles buvaient leur café dans la cuisine. Selon leur pacte cétait le seul moment de la journée où elles étaient dégale à égale.

- Cétait super hier soir, dit Odile avec une regard énamouré. Je ne vais pas pouvoir masseoir de la journée mais quest ce que j'ai jouis !

Perdues dans leurs pensées, elles se remémoraient le soir où, très surprises, elles sétaient rencontrées dans un bar de femmes, toutes deux vêtues de cuir, alors quOctavie venait darriver dans le service. Elles avaient longuement parlé et Odile lui avait confié son fantasme de se soumettre à une femme bien plus jeune, une subordonnée de surcroît !

Elle sétaient ensuite rendues chez Octavie, qui après avoir attaché la blonde sur une table lavait fouettée et prise avec un gode de taille respectable. Leur relation avait démarrée ainsi très fort.

Elles passèrent sous la douche, où chacune savonna lautre, la rinça, leurs corps et leurs bouches se rejoignirent, tandis que leurs mains fouillaient leurs mottes respectives. Ce fut un orgasme simultané et très doux. Odile embrassa alors une dernière fois son amante, shabilla en vitesse et Mlle Thomazet quitta la maison dans sa voiture.

Octavie passa sa main dans ses cheveux emmêlés, sans les coiffer, enfila son jean et ses basquets et se dépêcha pour avoir son train de banlieue.

Elle avait dix minutes de retard en arrivant au bureau. Mlle Thomazet lattendait, devant son poste de travail.

- Je vous signale, lui dit-elle, glaciale, que vous prenez votre service a neuf heures et non pas neuf heures dix ! Ca commence mal, dautant plus que je viens de jeter un coup dil au tri du courrier !

Sa voix monta soudain.

- Vous allez me refaire ça en vitesse, sinon vous allez entendre parler du pays ! Cria-t-elle en balayant de la main la pile denveloppes sur la table dOctavie. Sans piper mot, cette dernière se mit à les ramasser sous le regard compatissant de ses collègues. Le bruit des talons séloignait.

- Tu vas voir ce soir ! Grommela-t-elle entre ses dents.

Sur les lèvres pincées dOdile, qui regagnait son bureau, un sourire sesquissa une demi-seconde.

- Quest ce que je vais prendre ! Se dit-elle avec délice.
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4743
b
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