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Soumise à la perversité de mon Maitre

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Depuis 3 semaines maintenant, je suis complètement soumise à la perversité de mon Maître, j'ai appris à demi mots par le personnel féminin, qu il est ainsi avec toutes les nouvelles, mais qu il se lasse rapidement pour passer à la prochaine.

Ne sachant que faire dautre, j'ai accepté cet état de chose et je suis devenue un objet sexuel à toute heure du jour et de la nuit. L homme est marié, mais sa femme ne désapprouve pas les écarts de son mari, bien au contraire, elle l a subi pendant des années, aujourdhui, elle ne l intéresse plus du tout et s en réjouit.

Une sonnette provenant de la bibliothèque et je comprends aussitôt qu il m appelle, encore une fois. Cet homme est infatigable, il ne me laisse jamais en paix et a des ressources inépuisables pour un homme de son âge, j accélère le pas et frappe à la porte. L homme assis à son bureau ne me regarde même pas.

-Passe sous mon bureau et lèche moi la queue, juste des lapements sur la longueur de ma bi… comme si tu léchais une glace, as-tu bien compris ?

-Oui Maître !

Je rampe sous le bureau, trouve une position adéquate, sort le sexe de l énorme slip, ce salaud m écoeure mais je m exécute, ma langue lape sa queue, je ne l avale pas, mais passe et repasse ma langue sur sa tige comme sur un bâton de ski, il a l air d apprécier car rapidement sa bi… devient dure.

-Continue comme ça lape aussi sur mon gland, des petites lèches, allez vas y ! Je vais réfléchir comment bien te baiser, ensuite !

On frappe à la porte, c est le comptable qui vient faire signer les chèques.

Je ne bouge plus, mortifiée, mais sa main reprend ma tête pour que je continue pendant qu il soccupe de son employé, de nouveau ma langue lèche sa queue, j en attrape mal à la mâchoire mais je n arrête pas. Puis le comptable quitte la pièce.

-Sors de là, petite chienne, viens t enfoncer sur ma queue ! Assied toi sur moi.

Je déteste cela, je hais son odeur, voir son visage d aussi près est un supplice. J enlève ma petite culotte et me place à califourchon sur son sexe démesuré, je rentre doucement mais lui, ses mains sur mes épaules, m abaisse sauvagement, cet homme a quelque chose d animal, une bête. Je suis totalement empalée sur sa grosse queue, il déboutonne ma blouse et me triture les seins, sa langue me lèche le visage, il me dégoûte, je retiens mon écoeurement, je m agite sur son sexe, il me pilonne le vagin, ses doigts me pincent les tétons, je crie, il pince plus fort, il me lèche toujours, j'ai sa salive plein mon visage, je suis au bord de la nausée, je décide d accélérer pour en finir au plus vite et là quelque chose dinexplicable, dincontrôlable, un orgasme qui monte en moi, je refuse de jouir sous la bi… de ce sale type, mais trop tard, je ne contrôle plus rien, l orgasme monte et irradie tout mon corps, je ne crie pas, ne le montre pas, mais lui s en ai rendu compte et jubile en éjaculant en moi.

-Tu l aimes ma… tu as pris ton pied,… !

J'ai honte de moi, il m enlève de son sexe ramolli et m ordonne de le nettoyer avec ma langue, les larmes aux yeux, je lèche le sperme mélangé à mon odeur jusqu à ce que sa bi… soit propre.

Il me renvoie à mes fonctions, je rajuste ma petite culotte, aussitôt son sperme forme une tâche sur le tissu.

-Et ne t avises pas de te laver, gardes bien mon jus précieusement.

-Oui Maître !

Je sors de la bibliothèque, j hésite un peu, mais dun pas assuré, je rejoins mon cabinet de toilettes, je me lave avec rage et change mon slip. Je me sens nettement mieux ! Le reste de l après-midi s écoule interminablement, alors que j étends le linge dans la lingerie, il est là debout caché derrière un drap tendu.

-Soit prête le cul à lair, à quatre pattes, je serais dans ta chambre à 20h00 ! As-tu respecté mes ordres, lève ta jupe et baisse ta culotte.

Il enfonce ses doigts dans ma chatte propre et évidemment il est furieux de constater que je me suis lavée.

Cramoisi de colère, il m attrape par les cheveux, s assied sur le banc, sans pouvoir réagir, je me retrouve sur ses genoux, à plat ventre, le cul à lair et là des claques cinglantes rougissent mes fesses, il ne s arrête plus, mon derrière est en feu, je le supplie, il s en fiche et continue sa fessée. Enfin il s arrête, je m écroule au sol, mes fesses sont brûlantes et douloureuses.

-J exige, qu on m obéisse ! Et n oublie à 20h00, le cul offert à quatre pattes sur ton lit, as-tu bien compris ?

Dans un chuchotement, je murmure vaincue :

-Oui Maître.

Ce soir là, je ne mange pas, sur mon lit, je m allonge sur le ventre, mes fesses me brûlent. A 19h45, je me décide à me dévêtir, que va t-il encore imaginer ce vicieux, depuis la séance de l après midi, j'ai peur de jouir à nouveau, quel déchéance pour moi que de m abaisser à ressentir du plaisir avec cet immonde personnage.

19H57 Je me place à quatre pattes, mes fesses rouges écarlates offertes, malgré la brûlure de mon cul, je grelotte dans l horrible perspective, de ce qu il va encore me faire.

20h00 Il entre dans la chambre, satisfait de voir que j'ai obéis à ces ordres.

Sa main froide caresse mes lobes brûlants, il se dénude, je ne bouge pas, j entrevoie son sexe et constate déjà une demi érection.

-Je t ai ramené un petit cadeau, me dit-il !

Le cadeau en question est une paire de menottes ainsi qu un objet monstrueux, un plug anal d une taille imposante. Cet homme est fou, pas le temps de réagir que déjà mes poignets sont attachés aux barreaux du lit.

-lèche cet instrument de plaisir, tu vas te sentir pleinement comblé avec ce petit joujou, lèche !

Comme un animal, je lèche le plug, il rit puis se replace devant mes fesses et me bouffe le cul, sa langue.

S enfonce dans mon petit trou, ses mains écartent mes fesses, il récupère le plug et me l enfonce lentement par étape, je ne pleure pas, surtout ne pas lui donner du plaisir par mes larmes.

-J adore ton gros cul, on voit que ma queue t encule souvent, j'ai pu tout entrer, tu vas le conserver dans ton cul un moment, suce moi la bi… pendant ce temps, je t enculerais ensuite.

Il fait le tour du lit et s enfonce dans ma bouche.

-Ouii, suce bien la queue de ton maître, alors mon cadeau te plait, tu aimes avoir ton cul rempli, réponds ?

Je suis incapable de parler ayant en bouche son sexe, je me contente de marmonner des sons inaudibles, il rentre sa bi… au plus profond de ma gorge, des hauts de cur m assaillent régulièrement, il se retire subitement, me libérant.

-Je n ai pas entendu ta réponse, grosse vicieuse !

-Oui Maître, j aime avoir mon cul bien rempli.

-Très bien ! Je vais l enlever et t… maintenant.

L homme me libère du plug dun coup, mais aussitôt son sexe le remplace, il s enfonce dans mon cul, le lit tremble et grince, ses mains sur mes épaules, il s emploie à venir me prendre au plus profond, attachée aux lit, il me possède à sa guise, joue avec mon anus, je ne ressens plus la douleur des débuts, mon anus bien dilaté accepte désormais sa grosse queue, il s agite ainsi dans mon anus pendant un long moment, ses grosses couilles pendantes claquent sur mes fesses, il s épanche enfin dans un gémissement de bête.

Comme toujours, satisfait, il se redresse, me délie les mains et quitte la chambre me laissant enfin seule. Je file sous la douche effacer mon corps de son odeur et de sa salissure.

Le lendemain matin, mon réveil n a pas encore sonné, qu il est déjà là ! Il est inépuisable, jamais repu, la couette retirée, il se vautre sur moi, me caressant les seins, me léchant les tétons, son gros sexe, tendu me nargue.

-Viens te placer sur moi, je veux que tu jouisses comme hier mais ne t avises pas de retenir ton plaisir, as-tu compris ? Je sais que tu aimes te faire baiser ainsi Nest ce pas que tu aimes la grosse bi… de ton Maître ? Parle !

L homme s allonge et je l enfourche, son gros ventre ne me facilite pas la tâche, mais son sexe est si imposant, que sans aucune difficulté, il trouve la place dans mon vagin.

-Oui Maître, j aime quand vous me baisez !

Mais je refuse l idée de prendre à nouveau du plaisir avec lui. Je suis empalée sur son sexe et mes va et vient commencent doucement.

-Ouiiii, continue comme ça, tu es une bonne baiseuse, prends ton pied sur ma queue.

Tout en me parlant, il me caresse les seins, je tente de rester concentrer pour ne pas reproduire le même schéma que la veille, il ne cesse de me parler constamment.

-Ahhhh t es bonne, empale toi bien à fond, fais toi du bien… Laisse toi aller, je sais que tu en meurs d envie.

Mes seins ballottent de gauche à droite, je monte et descend sur sa bi… et soudain je ressens malgré moi une agréable chaleur, je résiste cependant, mais impossible, un orgasme fulgurant me submerge, une jouissance inouïe, je tente de réprimer mon cri mais l orgasme est si fort, que je m abandonne totalement et je hurle ma volupté, l homme est ravi.

-Ouiiiiiii, jouis ma… regarde, moi aussi, je jouis en même temps que toi, ahhhh je me vide, tu es bonne… Embrasse moi !

Anéantie par la révélation de mon plaisir, je l embrasse, nos langues se mêlent dans un baiser chaud et baveux qui n en finit plus.

Son sexe devenu flasque quitte le mien, nous bougeons, il se lève et quitte la chambre, pensive je rejoins la salle de bains. Je suis honteuse de n avoir pu me contenir, je ressens un sentiment étrange mélangé de honte et d excitation à la pensée de recommencer, encore et encore. C est la tête pleine d'idées contradictoires que j entre sous la douche.

A SUIVRE !
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11087
b
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