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Ma première fois à 13 ans en colo

Témoignage d'internaute trouvé sur doctissimo
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Plaisir d'adolescentes.

Ma première fois, c'était avec une fille de mon âge, a 13 ans et j'en garde un souvenir éblouissant !

C'était en colonie de vacances dans les Alpes. Un bivouac en montagne de deux jours et deux filles sous la même tente. Morgan, ma grande copine et moi.

L'exiguïté du lieu, allongées si proche l'une de l'autre dans nos duvets, l'assurance d'être invisibles aux yeux de tous et cette sensualité débordante et un peu anarchique que tu as sans doute connue ma chère eloise, avait installé entre nous un climat étrange et lourd de non dit.

Le sexe était alors un monde un peu mystérieux qui nous ouvrait ses portes en grand en nous disant : " allez, venez goûter, venez voir, toucher, venez découvrir, il y a plein de choses pour vous mais attention, chuuut ! , n'en parlez pas aux adultes ! "

Il y avait encore l'ombre délicieuse de l'interdit…

Le premier baiser, nous l'avons échangé avec tendresse et passion et avec cette sensualité innée que peuvent avoir les jeunes filles entre elles.

Nous nous sommes goûtées du bout des lèvres d'abord et ce premier contact était électrique. Nos coeurs battaient vite, de plus en plus vite avec cette ivresse nouvelle de l'excitation sexuelle enfin partagée, cette sensation si belle et si forte !

Le reste s'est fait tout naturellement, par besoin, par envie et par curiosité. Par défit aussi ! Nos bouches se sont entrouvertes et nos langues sont devenue curieuses, elles se sont rencontrées. Juste la pointe pour commencer. C'était doux et chaud et c'était totalement enivrant ! C'était un contact humide avec quelques chose de vivant, une partie de nous particulièrement intime. Terriblement intime !

Voilà ce que j'ai pensé. Nous nous sommes enlacées passionnément, on ne faisait plus semblant !

Je me rappelle de nos respirations, de nos souffles courts, de cet état de panique et de son haleine tiède dans ma propre bouche !

Ça a eu l'effet d'un raz de marée émotionnel sur moi, une énorme vague de sensation est venue me soulever pour m'emporter comme un fétu de paille et puis il y a eu nos salives et là, j'ai cru défaillir de bonheur et d'émotion. Terrible révélation que ce premier échange de fluide intime !

Je me rappelle de cette montée brutale de mon excitation, cette sensation d'ivresse et de cet appétit que j'ai eu soudain d'elle !

Manon a ressentit la même chose visiblement et nous sommes devenues furieuses, cannibales, nous nous sommes bouffées la langue en grognant et en gémissant de plaisir. Nos dents s'entrechoquaient, je lui avais pris le visage entre les mains et je la léchais avidement, en tremblant presque, la barbouillant de salive, sur les joues, dans le cou, partout où je trouvais un espace de peau disponible avant la barrière de son tee-shirt et le duvet.

Je sentais mon sexe couler, se liquéfier, je pensais a ma petite culotte souillée par mes sucs et je serrais les cuisses dans mon duvet, j'étais devenue éperdument amoureuse d'elle !

Nous avons joué longtemps a ce petit jeu, reprenant nos esprits parfois, un peu confuses, le rouge aux joues puis emportées a nouveau, repartant de plus belle en se pelotant avec frénésie, gémissant d'excitation, nous tortillant comme des vers, tout nos sens exacerbés, nos duvets ouverts cette fois et avec la crainte que notre barrière de toile ne suffise plus à dissimuler cette passion amoureuse qui nous submergeait cette fois, nous en avions conscience mais, plus rien ne pouvait nous stopper, nous avions franchis ensemble le point de non retour alors, nous nous sommes dévêtues en tremblant, en nous contorsionnant dans cette minuscule tente, nous mettant torse nu d'abord puis abaissant maladroitement nos culottes humides sur nos chevilles.

Nous nous sommes à nouveau embrassées, corps contre corps cette fois, suant et transpirant, nos épidermes collants, rendue plus sensibles encore par ce contact électrique, dans cette atmosphère étouffante et moite qui sentait le sexe et les pieds, odeurs mêlées achevant de nous exciter un peu plus encore…

Nous nous sommes branlées mutuellement, maladroitement au début, nos doigts fourrageant pour la première fois dans nos poils mouillés, a la recherche de la fente sensible, de la blessure, de notre clitoris…

D'instinct, nous avons donné a l'autre les gestes que nous connaissions seule. Je me souviens de manon, allongée sur le dos, bras et jambes ouverts, terriblement belle dans cette attitude d'abandon, de soumission et de moi, dressée sur un coude au dessus d'elle.

Je la masturbais lentement, mes doigts dansant sur son clitoris saillant, allant chercher sa liqueur plus bas, dans cette grotte chaude. Clapotis et de petits bruits de succion quand je les retirais et plainte lassive de cette adolescente nue, tete sur le coté, yeux mis clos, bouche entrouverte, lèvres sèches que venait régulièrement humecter la pointe rose de sa langue, oreilles et joues cramoisie et moi, folle d'amour pour elle, l'observant, guettant sur son adorable visage le moindre signe, la plus infime ride de plaisir, moi, me penchant pour déposer un baiser sur son front, gisser ma langue dans sa bouche ou prendre le fruit rose de son téton dressée entre mes lèvres pour de délicieuses et affolantes tétées qui lui soulevait littéralement le ventre a chaque succion ! Je devenais d'une intelligence folle, anticipant ses réactions, modulant sa jouissance avec une facilité déconcertante, jouant d'un instrument qui, pour la première fois, n'était pas le mien mais que je connaissais sur le bout de mes doigts…

Sa peau était glissante, luisante et j'y passais mes mains, remontant doucement de l'intérieur de ses cuisses jusqu'a son entre jambe que je frolais a peine et repartant a la conquete de son ventre lisse, de ses flancs, de sa jeune poitrine presque plate, si ce n'était les deux renflements bulbeux de ses mamelons a la texture granuleuse, mouillés de salive et au sommet desquels se dressaient deux incroyable tétins, arrogants, douloureusement durcis par l'excitation, deux pointes de chair hyper sensible, dures, raides, vibrantes que je ne cessais plus d'agacer, tantot en les griffant cruellement de l'ongle, tantot en les roulant entre la pulpe de mes doigts, les pinçant jusqu'au cri, les tordant jusqu'au demi tour, les étirant avant de les prendre en bouche pour de nouvelles et affolantes succions et ce, sans jamais cesser de lui masturber le clitoris de ce meme mouvement régulier, circulaire et lent car, je ne voulais surtout pas qu'elle jouisse trop tot, oh, non ! J'avais des projets pour elle, des envies de la faire hurler, de l'entrendre me supplier. Je la dominais totalement, par ma position au dessus d'elle mais aussi de par son attidute, cet abandon lascif, bras ouvert, presque crucifiée, volontairement soumise a mon bon vouloir, et qui me rendait cruelle !

Elle s'en remettait totalement a moi, en offrande. Malgrès notre age commun, c'est une petite fille que j'avais le sentiment de caresser. Jusqu'a ces gémissements, plaintifs, émouvants au possible…

Son abandon total me chavirait. J'avais le sentiment grisant de pouvoir faire ce que je voulais d'elle…

Une goutte de sueur me perlait au menton. Elle alla s'écraser entre ses seins. Nous étions ruisselantes de partout, comme au sortir de l'eau !

A mesure que son plaisir gonflait, je marquais de courtes pauses, me raisonnant moi meme, désireuse de prolonger ces instants de grace, d'étirer le temps afin de jouir a l'infini des plus beaux instants de ma jeune vie !

Quand je sentais son plaisir gronder et rouler dans ses chairs, quand je percevais les contractions de sa tige clitoridienne, dure sous mes doigts et qui remontait vers le pubis, lorsque je sentais le noeud de l'orgasme lui serrer le ventre alors, j'abandonnais sa blessure ouverte, cette fente rose et poissée et je partais en voyage sur son corps, mes mains précédant ma bouche barbouillée que je torchais sur sa peau d'un mouvement de tete, m'enduisant les joues de salive et de sueur.

Délicatement, je saisissais un bras, lui découvrant l'aisselle et enfouissais mon museau dans le creux odorant de son attache. Cette audace lui arrachait un gémissement plus sourd qui m'encourageait a persévérer alors je me saoulais a ma propre perversité et la mangeais gouluement, machant ses poils détrempés puis aiguisant ma langue pour explorer ses replis les plus sensibles, cherchant les chatouilles qui la faisaient se tendre comme un arc et dès que je trouvais un nouveau contact électrique, je faisais peser mon corps sur elle pour l'immobiliser, plaquant son coude au sol et dégageant la zone sensible, là, sous le bras. De la pointe de la langue je déclanchais les démangeaisons, frétillant, papillonnant, provoquant d'exténuantes chatouilles que je prolongeais au maximum tandis qu'elle se cabrait en gloussant alors, je reprenais contact avec son clitoris bandé que je dénudais d'un mouvement familier, décalottant la perle entre index et majeur, la faisant saillir de son fourreau de peau, la dénudant a l'extrème, lui faisant dresser la tete afin de mieux le comprimer entre mes doigts auxquels j'imprimais un rapide et précis mouvement de branle latéral. Je lui fouettais le clitoris, la masturbant a mort, cherchant la montée brutale de sa jouissance, certaine de pouvoir ralentir a nouveau au moment fatidique ! J'enseignais a manon l'art de l'endurance et lui faisais gouter a mes penchants personnels pour l'extase retardée !

J'étais depuis longtemps passée maitre dans la pratique des plaisirs masturbatoire, m'adonnant parfois a des séances digne de figurer dans les meilleurs pages d'un bon manuel a l'usage des adolescentes ! J'expérimentais dans ces moments là les caresses les plus folles, me travaillant a deux mains, l'une par devant, l'autre par derrière ou m'épuisant a force d'orgasmes dont je ne cessais d'améliorer la qualité et la durée, explorant avec gourmandise et curiosité tout le potentiel de jouissance de mon clitoris !

Le retour du plaisir semblait rendre les chatouilles plus intenses encore et je jouais a meler ces deux sensations, ma langue s'aventurant sur l'intérieur de son bras, jusqu'au creux du coude puis, en suivant le chemin véneux, jusqu'au poignet ou palpitait son coeur .

Je serrais les cuisses pour comprimer ma vulve, ivre d'excitation et ma langue, déjà, était a nouveau en train de lapper son jus d'aisselle avant de tracer un nouveau sillon baveux vers la naissance de son jeune seins blanc que je finissais par emboucher gouluement, la soumettant a une nouvelle et terrible tétée en règle !

Alors la belle grognait et lançait son ventre velouté en avant, projetant sa conque en l'air, en appui sur ses deux pieds, ses f.
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