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Attirée par l'exhibitionnisme

Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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J'aurais du savoir à quoi m'attendre… l'annonce disait :

"Casting Film publicitaire sensuel : recherchons jf 19-25 ans - envoyer photos - rémun. Et conditions de tournage très motivantes"

J'étais depuis longtemps attirée par l'exhibitionnisme. Je n'aurais pas accepté de tourner un film "érotique" (et encore moins porno) , mais ceci me semblait correspondre à mon fantasme. J'avais envoyé quelques photos de moi - vite prises dans mon studio avec le retardateur de mon appareil numérique. On m'avait proposé un rendez-vous, dans un quartier plutôt chic de Paris. On m'avait demandé de me "préparer" : épilation complète, dessous bien choisis, etc : j'avais suivi scrupuleusement les instructions. Deux femmes assez classe m'avaient recue, observée et photographiee sous toutes les coutures - elles m'avaient fait déshabiller mais s'étaient tenues à distance, et questionnée - sur un tas de sujets divers et varies. Elles m'avaient explique qu'il ne s'agissait pas d'un "porno" mais bien d'un film "sensuel" - et néanmoins il fallait accepter de se déshabiller entièrement. On m'avait finalement remerciée et promis de me rappeler. J'étais un peu sceptique, mais je recus un beau jour un courrier m'informant que j'étais sélectionnée. Si j'acceptais, je devais me rendre disponible une semaine complète du mois d'aout, du samedi au samedi. Les conditions de rémunération, indiquées sur le contrat, étaient en effet très motivantes. Je signai le contrat et le renvoyai à l'adresse indiquée, et pris des congés pour me libérer la semaine dite. Je n'avais eu aucune information sur le lieu et les conditions du tournage. La date approchait, et je n'avais toujours rien recu. Le jeudi, un message telephonique sur mon répondeur m'indiquait un lieu de rendez-vous dans Paris pour le vendredi soir : on passerait me prendre en voiture. Je devais me tenir prête avec un bagage reduit à sa plus simple expression - tout me serait fourni sur le lieu du tournage. J'étais donc prete le vendredi soir, et une limousine aux vitres teintées s'arrêta pile devant moi, à l'heure dite. La portiere arrière cote troittoir s'ouvrit : je montais et me retrouvais sur une confortable banquette en cuir. Une vitre - teintee elle aussi, m'empechait de voir le chauffeur ou de lui parler. J'étais seule à l'arriere, un minibar garni tronait devant moi, et une lettre à mon nom se trouvait posée dessus. Je l'ouvris : le trajet devait durer quelques heures, je n'avais qu'à me servir dans le minibar puis me mettre à l'aise et dormir un peu. Ce que je fis : je me servis du champagne et dévorais un en cas délicieux, puis m'endormis comme une masse…

Je me réveillais avec un léger mal à la tete, et incapable de retrouver mes souvenirs. J'étais dans une chambre immense, de plain-pied sur un jardin. Il faisait grand jour. Je mis un certain temps à me remémorer les événements récents - jusqu'au rendez-vous. Je ne me souvenais absolument plus de ce qui s'était passé dans la voiture. J'étais nue sur un lit gigantesque, à la taille de la chambre, recouvert seulement d'un drap de dessous en satin : rien ne me recouvrait. Une porte fenetre entrouverte donnait sur le jardin. Juste devant, un petit déjeuner copieux m'attendait sur une petite table. A part le lit, la chambre comportait peu de meubles - une table, une chaise - pas de placard. Je cherchais de yeux mes bagages et mes habits, mais ne les trouvais pas. Il y avait juste, près du lit, une paire de mules à talons haut. Il faisait doux, je n'avais pas froid. Je me levai et passai la tete par la porte fenetre - n'osant pas sortir nue : le jardin était immense lui aussi. Une piscine d'un bleu profond se trouvait sur la droite. La pelouse était magnifique : d'un vert à la fois tendre et cru, coupée rase. Tout y était magnifiquement entretenu : massifs de fleurs, arbres et arbustes. Au vu de sa taille, je me disais qu'une armée de jardiniers devait y travailler - mais je n'y apercus pas un chat.

Je rentrais et pris mon petit déjeuner en silence. Mon mal de tete avait disparu. Une fois rassasiée, je partis en exploration dans la maison : ouvrant les portes le plus doucement possible, je passais à chaque fois la tete avant d'avancer, toujours pour ne pas me retrouver nue nez à nez avec quelqu'un. A la sortie de ma chambre se trouvait une salle de bain - inutile de dire qu'elle était immense : tout l'était dans cette maison. Elle comportait une baignoire, un jacuzzi et une douche. Tout était en marbre. Il n'y avait ni serviettes de toilette, ni linge. Je parcourus toute la maison avec la même prudence : je me trouvais dans une immense et luxueuse villa de plain-pied. Tout y était démesuré, en matériaux et avec des équipements de grand luxe. Il n'y avait absolument personne. Au sol, le marbre pourtant doux et tiède finit par me paraitre glacé. Je retournai dans ma chambre enfiler les mules à talon. Lorsque je pénétrais dans la chambre, le petit déjeuner avait été débarassé. J'étais décidément fort intriguée, et meme assez effrayée. Il n'y avait pas de téléphone, et je n'osais pas m'éloigner dans le jardin, totalement nue que j'étais. Je me sentais à la merci d'un fou - probablement richissime, et j'avais une boule dans la gorge en permanence. Le temps avait passé, l'heure du déjeuner devait approcher - en tout cas je commencais à avoir faim. J'allais à la cuisine, mais elle était vide : rien sur la table, et dans le réfrigérateur, uniquement de l'eau et du champagne. Je retournai dans le salon. Une immense télévision à écran plat tronait sur un des murs. La télécommande était posée à côté : je la pris et allumai le récepteur, pensant me détendre. Ce téléviseur était manifestement connecté à un réseau video fermé : les quelques 10 chaines actives ne proposaient que des scènes érotiques en gros plan, à l'esthétique recherchée. On y voyait des caresses de membres, de seins, de sexes, de peaux. Les images défilaient comme au ralenti, les peaux semblaient huilées… elles étaient lisses, bronzées. Il n'y avait aucun son. Je ne pus m'empêcher de regarder ce spectacle pendant plusieurs minutes, zappant d'une scène à l'autre. Ma respiration se fit saccadée. Je m'installais plus confortablement sur le canapé, écartais les jambes, et commençais à me caresser doucement, d'abord les seins, puis, descendant lentement, le ventre, et enfin l'entrecuisse. J'étais de plus en plus excitée : mon minou était tout mouillé, et mon bouton turgescent. Je m'attardais dessus, le frottant de mes doigts trempés par la mouille récoltée juste un peu plus bas. Un grand frisson me parcourut bientôt l'échine. Je haletai doucement. J'essuyai mes doigts trempés sur ma cuisse, éteignis le téléviseur, puis regardai autour de moi, inquiète que l'on ai pu m'observer. Mais la maison était toujours aussi vide. Je sortis, pensant me baigner dans la piscine. M'en approchant, je constatai qu'au bord se trouvait une table, à l'ombre de l'auvent de la maison, sur laquelle m'attendait un repas tout prêt. Je reniflais les plats, inquiete au souvenir du snack pris la veille dans la limousine, après lequel j'avais manifestement dormi d'un sommeil anormalement long et profond. Le repas sentait fort bon, et j'avais très faim : je dévorais le tout.
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31766
b
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