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L'école de demain

Témoignage d'internaute trouvé sur france2 - 10/03/10 | Mis en ligne le 13/05/12
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Non à la marchandisation de l'éducation nationale. Par Émilie Lecroq, PCF 93, candidate aux élections régionales sur la liste Front de gauche. - Quels sont les dangers des partenariats publics-privés ? ? Alors que BNP Paribas a versé, il y a quelques jours, un milliard d'euros à ses traders les plus méritants, le conseil général de la Seine-Saint-Denis signe, avec cette même société, un mécénat. Le but affiché de ce dispositif, Odyssée, est de financer une politique d'insertion et de formations des jeunes Séquano-dionysiens, avec comme objectif immédiat l'envoi de 12?000 collégiens en voyages scolaires sélectionnés par un comité formé d'enseignants, de parents d'élèves, de collégiens et de membres de l'inspection académique, de la Fondation BNP Paribas et de la Fondation de France. Selon Baudouin Prot, administrateur général de la BNP, "?Les entreprises, notamment les banques, ont le devoir d'être solidaires de l'environnement dans lequel elles se développent. Devenu en dix ans le premier employeur de Seine-Saint-Denis, BNP Paribas entend contribuer activement à l'effort de ce département pour lutter contre le chômage, améliorer l'accès des jeunes à l'éducation et développer le lien social ? " . Pour résumer ? : solidaire oui, mais à condition de fixer le prix et les conditions ? ! Loin du principe de solidarité nationale et de répartition des richesses, que mettait en place l'impôt et donc pour une part la taxe professionnelle, le conseil général de Seine-Saint-Denis, avec ce partenariat, envoie un coup dur à la notion de services publics en s'attaquant directement à leur mode de financement. Laissant libre choix aux entreprises de développer les secteurs qui leur sont favorables, cette logique renvoie au second plan les besoins de la population moins rentables sur le marché (transport, crèche, santé…). Sans remettre en cause le rôle d'une entreprise pour la vie du territoire auquel elle appartient, nous affirmons qu'elle ne peut imposer sa loi et ses conditions, sous peine de dérives plus grandes encore. Cette logique que nous dénonçons au travers de la convention entre le conseil général et la BNP Paribas, c'est la même que tente de mettre en place le gouvernement depuis de nombreuses années à travers l'autonomie de financement des universités ou des lycées.
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