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Le trouble de la perversion narcissique

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies - 10/09/11 | Mis en ligne le 22/05/12
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[#1c00e2] Bonjour, là la description, me boulverse. Je vous explique. Longtemps j'ai eu des problèmes relationnels avec ma mère, sans savoir exactement qu'est-ce qui se passait. Par la suite en début de cette année, un copain m'a raconté son histoire avec son père qui m'at-il dit est un PN. Et j'ai vu beaucoup de similiratés avec mon histoire. Alors je me suis mise à me documenter sur ce sujet. Et réellement sur bien des forums, les histoires des autres femmes qui ont eu une mère comme la mienne, étaient similaires même voire identique. Sauf que là, en relisant le premier commentaire ici, la descrption, étrangement, je crains. Je me suis dis, et si je m'étais trompée, illusionné tout cela ? Car oui elle y correspond. Mais je me suis vu dans la paranoïa, car à la longue, ma mère c'est forgé une armée que j'appelle. Car je l'ai souvent surpris en train de parler contre moi à des voisins, des amis, de la famille. Et lorsque je sors, j'ai l'intuition qu'Il me font tous des beaux sourires, mais qu'au fond il croit ma mère. Qui elle, aime bien se plaindre que je suis folle, verbomotrice, que ça pas bien dans ma tête, que je suis un poids lourd, etc… Je me suis vu aussi dans l'intelligence et fin psychologue. Ça me déboussole. Car toute ma vie, durant mon enfance, j'ai été traîté comme une moins que rien, pas d'affection, pas de reconnaissance (si minime soit-elle) ,ça toujours été "ferme-là, va-t-en, et je vous passe des mots vulgaires… " Donc, j'ai développé une observation aigüe dû à l'hyper-vigilence. C'est ce que je crois, et mon psychologue aussi. Et dernièrement cette année mon psychiatre qui me suit pour un SSPT, m'a dit que mon Intelligence Émotionnelle et bref tout sauf Mathématique, était au-dessus de la moyenne. Donc j'ai été heureuse de l'apprendre, et qu'enfin, je me suis dis je vais allé l'annoncer à mes parents. La "gaffe".Je voualis simplement qu'ils se réveillent et voit en moi une femme accompli, et intelligente, eux qui ont toujours cru que j'étais "folle" ou toujours m'infantilisé. Mais j'ai reçu des contre-coup. Lorsque je me suis retrouvé seule avec ma mère. Du genre, je lui parle calmement, et pacifiquement, et soudain elle se revire et me dit : "Heille la smat !! Va-t-en en bas ! Toé pis tes grands mots à 100$" Bref, oui, souvent et je ne sais pas pourquoi, mais j'essaye, même si on m'a averti plusieurs fois que cela ne changerais rein, de lui parler pour qu'elle me laisse tranquille. Au niveau des reproches constant et du négatif qu'elle projette sur moi, car depuis le début de cette année, depuis que je sais, la spiritualité m'a beaucoup aidé à me réapproprier de mon identité, et maintenant je sais qui je suis, et j'ai appris à m'aimer (pas outre-mesure, mais telle que je suis) ,ainsi qu'à avoir confiance en moi, et m'estimer. J'ai fais ses démarches dans le but unique de m'aider, par le fait même de m'améliorer personnellement. J'ai même des projets, telle qu'un retour aux études, des idéaux à atteindre, je revis quoi… Là je me sens comme dans twilight zone… Imaginez si c'est moi la PN et non elle ? Cela se peut ? Serais-je si terrible que cela, et aurais-je été trompée à ce point ? Perdue dans mon illusion… Je "capote" réelle. J'essaie d'y voir claire, car j'ai belle et bien vue tout cela en elle. Et mon histoire est beaucoup trop longue pour l'a raconter. Mais j'ai des petites choses qui me donne des indices, des points de repères. Je cite : 3 fois et seule avec, elle m'a dit très calmement de prendre une bouteille d'alcool dans le frigo et de descendre en bas et de prendre tous mes médicaments, que je serais mieux morte. Elle n'est pas la même dépendamment de qui est là en visite. Elle me fait des subtilité lorsqu'elle parle au téléphone, (en particulier à mes cousines etc… du genre, elle me voit arriver, elle sait que je suis là, elle se mets soudsainement à rire, ou à exacerber ses émotions comme si elle leurs dévouit une grosse admiration, ou ah toi tu es une femme… Elle fait constamment des projets, des sorties avec les autres, jamais avec moi. Devant une voisine, elle m'a demandé dehors, de ne pas parler. J'ai parlé, alors elle m'a dit ceci : "Heille je t'ai loué le sous-sol pas la cours ! "Devant la voisine ! C'est toujours moi qui a tort, qui divague. Elle est rancunière, vangeresse, et ne s'excuse jamais, ni aucun pardon. (ça c'est un point qui nous différencie). Mon père est différent avec moi quand elle est là. Il se moque de moi, fait des blagues plattes, me rabaisse, et hausse le ton, et l'a protège tout le temps. Il me dit que je suis une écoeurante de faire ça à ma mère, que je vais payé un jour, que c'est moi qui est jalouse, et me trouve ridicule d'être jalouse de sa mère. Il me voient tous les deux comme lorsque j'étais adolescentes, Soit une rebelle. Ils ont figé dans le temps, et passent leur temps à me remettre cette époque sur le nez. Alors que cette anée j'ai su qu'un humain était fait pour évoluer. Même qu'ils me croient voleuse, ils barrent leurs portent de chambre lorsqu'ils quittent, alors que je ne leur ai jamais rien volé, quoique mon père m'a accusé cette année, car il avait perdu des outils, une semaine après il m'appelle dans le salon avec une voix mielleuse qui m'a fait peur, qu'ai-je fais encore ? Me suis-je dis. Et il me demande si je ne l'aurait pas vu. Je dis non, et c'est la vérité. Mais endedans de moi, dans ma pensée, ça m'a traversé l'esprit, le connaissant,"Bon ça y est il va croire que j'ai été le "poner" pour de l'argent."Étrangement quelques jours plus tard, il vient vers moi, nous étions seuls, et ne cesse de s'excuser et de me demander pardon en me serrant dans ses bras. Alors Il me dit je m'en veux d'avoir penser cela… "Je lui dis je savais, ne t'en fais pas, depuis que tu m'as posé la question, c'est correct arrête, mais papa pourquoi me vois-tu comme cela ? Tu n'as pas remarqué que tu as toujours fais d'un grain de sel une montagne avec moi ? Je ne suis pas une voleuse. Je ne vous ai jamais volé de toute ma vie !? Pourquoi ? Ma mère, quand nous étions seule, m'a déjà dis : "Je sais que tu es une grosse boule d'amour, j'ai été souvent vache avec toi, c'est vrai."Et les yeux plein d'eau ! Donc je croyais que nos problèmes relationnels se résolvaient. Mais non, faux, tout recommençais. Autre fois que nous étions seule, là c'est un discours carréement à l'opposé : "Je sais que je suis méchate, je ne changerai pas, je m'aime comme je suis ! "Avec un ton très décisif. Mais lorsque je dis cela à mon père quand nous sommes seul (et c'est rare) ,il ne me croit pas, je suis la menteuse et toujours la méchante qui est écoeurante de faire et de dire des choses pareilles sur sa mère. J'ai demandé à ma mère de m'aidé pour me trouver un logement qu'à trois ça irait mieux, car j'ai essayé, mais chaque fois ma mère, vient me jouer une comédie. Soit elle me fait peur : "On sait bien tu n'y arriveras pas, t'auras pas assez d'argent, en tous cas, si fais ça, oubli notre adresse et je change de numéro, parce que tu n'arrêteras pas de m'appeller pour que je t'aide"Ou elle se met à pleurer, et elle me demande de rester encore pour un an, car même si je ne donne pas gros, ils en ont de besoin. Alors l'a voyant ainsi je recule et je me dis je ne peux leurs faire cela. Mais quelques heures plus tard, quand elle crie après moi, (et quand j'ai loupé une chance d'aller visité un logement, là elle me menace de me sacrer dehors, dans la rue. Elle me dit "Colis… moi ton camps, arrête de le dire et fais-le ! " Elle sait qu'à l'âge que j'ai, ma crainte est de me retoruver dans la rue comme une indigne, parce qu'adolescente mon père m'a fouttu à la rue 3 fois. Je sais ce que sait, et je n'ai pas envie du tout de ce genre de vie là. Du moins pas depuis que j'ai appris qui j'étais, le potentiel immense que j'avais, soit environ le même pour chaques personnes. Le pire, c'est qu'au mois d'août j'ai fais exprès pour ne pas lui emprunté un cent. Bien caline, vers la fin, car je sais qu'elle l'avait remarqué, et je me suis dis exactement ce qui est arrivé. Elle va tout faire pour me mettre en position pour que je lui doive. En effet, vers la fin du mois, j'ai été pris entre l'arbre et l'écorce et merde j'ai dû lui emprunté. Mais cela m'a ecoeuré, car je déteste l'a mettre en position de pouvoir face à mes finances. Car je m. Tais fixé des buts, et cela a tout remis en cause. Donc projets à l'eau. Et il ne faut pas croire que je lui emprunte tous les jours et constamment.¨ça m'a toujours écoeurer de devoir lui emprunté un peu d'argent, et je lui ai toujours remis lorsque j'avais mon argent, soit à la date précise. Parce que je sais que cela paraît mal… mais trop souvent mes fins de mois était raide, et pour des besoins de bases. Jamais du luxe. Je ne sors pas, je ne me drogue pas, je ne bois pas. Et j'ai toujours respecté la règle de ne pas invité d'hommes ici, (je l'est comprends). Mais souvent je leur dis en quoi je ne vous respecte pas ? Mise à part quand vous commencez tous les deux à me reprocher des choses dont je ne suis pas coupable, je ne fais que me défendre et vous hausser le son de la télévision, ou vous me dites de me l'a fermer, ou tout simplement ils se mettent à m'ignorer, comme si j'étais un fantôme. Encore là, la description d'une PN vient me pointer du doigt car en effet, elle m'a isoler de mes amies, donc je suis toujours seule, j'ai eu un copain en début d'année (celui qui m'a grandement aidé, je lui dois énormément) mais il a dû me laisser car disait-il je transpirais mon héritage familier. Alors encore un deuil, de la peine, et pire je ne peux ne parler à personne, car qui veut entendre des problèmes de peines de coeur. Ça se comprends, tous ont des problèmes, je ne suis pas l'a seule. En plus que j'ai passé l'été dans le sous-sol (mais là suis-je en train de me plaindre ou d'essayer de faire pitié comme une PN ? Car oui, j'aurais pu sortir même seule, mais je n'aime pas sortir seule, j'aime avoir quelqu'un pour paratager ce moment. Et je suis une femme qui aime avoir un point A et un point B quand je sors. Je n, aime pas sortir que pour sortir, encore moins si je n'ai pas un sou (car je bois beaucoup d'eau et pepsi). Mais j, ai remarqié une chose, lorsqu'ils sont paris pour une semaine dans la période de vacances, je me suis suprise au bout de 3jours seule, à aller prendre une longue marche avec une bouteille d'eau. Après j'ai seni une grande fierté. Parc euq eje n'aime pas que les voisins ceux à qui elle parlent… me regardent avec un air de je ne sais trop… Elle n'est pas ainsi avec mon frère, car il ne dépends pas d'elle. Il a acquérrit son autonomie très jeune et aujourd'hui il a sa maison très loin, sa famille, un job très haut, je suis fière de lui. Mais mon frère lui est un mi-maman. Donc je n'ai jamais trouvé de réconfort ou une aide de lui, ni aucune compréhension. Il ne m'a même pas nommé marraîne (même si aujourd'hui ce n'est qu'un titre) ,de ses 3 enfants. Quand je lui ai demandé le pourquoi ? Car j'adore les enfants, j'ai une adolescente de 16ans… Il m'a dit n'importe quoi qui ne tenait pas. Jusqu'à temps que je lui tire les vers du nez. Parce que je suis pauvre et étiquetté "folle". J'ai coupé tout les ponts avec la famille, voyant que lançant des cris silencieux, personnes ne bougent. Je n'assite plus au party de famille. Car je l'es voient tous comme des hypocrites, qui me font des sourires et qui feinds me demandé puis qu'est-ce que tu fais de bon dans ta vie ? Alors qu'ils savent ma situation. C'est gênant et humiliant chaque fois, car si quelqu'un saurait, mais ma mère a été si forte dans le sens qu'elle est capable de faire croire à n'importe qui qu'il n'y a qu'un côté à une médaille. Un moment donné je me suis tllement centré sur le sujet PN, que j'ai dû arrêter, car, j'en suis devenue obsédée carrément. Pour moi, enfin j'ai mis le doigt sur le bobo. Depuis tant d'années… Mais là je me suis rendue compe que je fesais une fixation. Alors je me suis calmée en méditant. Ça m'a aidé. Car je me suis vu dans la "cocotte-minute",dans la dépression, car sachant cela, et que c'est une pathologie non soignable, et vivant ça tous les jours, étant pacifique et spirituelle, je suis quand même impulsive, donc gare à mes pensées et mes paroles vite dites, que je regrette amèrement après. Je prie, pour chassez ses ressentiments qui ne m'aident guère. Il faut savoir qu'elle m'a fait enfermée en 97,aujourd'hui, faux diagnostic et prouvé, et prise d'un poison qui m'a coûté cher côté physique, psychique, moral, financier, ma fille, mon SSPT, etc… Mon psychaitre (car j'ai dû aller en revoir un en nov 2009 à cause de mon SSPT à survenue différé) et j'ai dû reprendre une médication, qu'aujourd'hui je ne suis plus obligé de prendre, mais c'est à cause du sevrage que je crains.14ans sur un benzo ça ne s'arrête pas comme ça. Mais il a vu aussi une carence affective, dû à mon enfance et m'a diagnostiqué TPL, j'ai eu peur, je lui ai dit "Oh la la, un instant, j'ai connu des TPl et elles ne sont pas un cdeau, je suis loin de ressembler à cela. Et de plus pourquoi j'ai ce diganostic quand le manque d'affection n'est pas de ma faute, je n'ai pas fait exprès pour ne pas avoir de l'amour (des outils pour l'autonomie) ,et pourquoi c'est moi qui doit être encore aux prises d'une médication ? Il m'a dit va voir sur intenet il y a plus d'un miilier de genre de TPL, ce n'est pas méchant… Et il m'a aussi diagnostiqué un SSPT sévère, dû à une violence conjuguale s'étalant sur 5ans. J'ai été a des suivis et aujourd'hui je m'en suis sortie. C'est terminer. Faits importants, car j'ai vu une autre corrélation dans la description d'une PN, c'est que je n'ai jamais blâmé personnes pour mes mauvais choix, et je leur ai dis. Je suis la seule responsable de mes mauvais choix. Et combien de fois ma mère a ris de moi en me disant "Coup donc tu n'as pas d'égo ? Voyons tu devrais en avoir un peu, la poire, la naïve, tu vas te faire bouffer dehors"Et sincèrement, je me suis retourné vers elle ne lui demandant : "Mais de quoi parles-tu ? Qu'est-ce que de l'égo ? "Et elle s'est mise à rire. Donc j'ai dû aller voir qu'est-ce que l'égo. Et je n'ai pas aimé, j'en suis incapable. Pour moi, c'est du je, me, moi… pas question d'avoir ce vilain défaut, je me suis dis, j'en ai assez à règler. Mais encore, oui, je suis altruiste et je n'attend sjamais rien en retour. Mais encore là, il y a corréaltion dans la défénition d'une PN, elle aime rendre services tout le temps. Cependant je le fais pour aider, pour me rendre utile, si je le peux. Pourquoi pas ? Où est le mal ? Il y en a qui peuvent dire c'est pour plaire, t'attirer des flâtteries, etc… Non, c'est faux. Car d'ailleurs je suis incapable de recevoir un compliment. Ça me rends très mal à l'aise, je n'y suis pas habituée, même un merci t'es fine… je paralyse, je suis bouche bée. Je voudrais juste me fondre, pour me sortir de cette situation. Et le 2 juin j'ai subit une opération au coeur, encore une autre histoire… Inutile je n'ai eu aucunes convalescences. Je leur ai demandé à bout de souffle svp arrêter de chicané et de vous en prendre à moi, pour petit bout de temps. Et ma mère parce que je n'ai pas fais ce qu'elle a dit comme lle a dit et au moment qu'elle a dit a partie toute une guerre. Elle m'evoie promener, me dit que je suis comme ma tante (soit une tant dont elle s'est mise copine-copine quand je lui ai dis, cesse de parler contre elle, je l'ai entendu dire qu'elle t'aimait) … et bref, mon père m'a menacé de mort. Tout cela le lendemain de mon opération. Je ne tenais pas à être traité comme une reine, vraiment pas, Tout ce que j'avais besoin c'est de calme, et qu'ils m'épargnent pour le temps que je me repose et m'en remettre. Et mon problème est réapparu au coeur, donc je dois me rendre eà l'urgence à n'importe qu'elle moment, car mon coeur fait des siennes encore. Probable que je devrai retourné me faire opérer. Ce n'est pas que j'aime raconté mes bobos, mais crime, j'ai remarqué qu'une fois ma mère s'est levé à 4 hr du matin parce qu'elle a fait une légère crise de panique, bien caline, mon père en me levant, m'a dit, là là tu vas faire attention à ta mère, j'ai bien peur qu'elle meurt. Je lui demande toute inquiète, qu'est-il arrivé ? Il m'explique. Dans ma tête j'ai fais comme, bien voyons donc, j'ai subis des crises pire que cela, et j'ai affronté ça tout seule et jamais on n'a pris soin de moi, jamais on ne sait soucier de moi, même pire on m'envoyait promener pendant mon SSPT… Des menaces, du chantages, des peurs, etc… Pendant que que je n'ai pas dormis mpendant presqu'un mois. Et que je fesais le smême genre de crise et pire ça durais très longtemps. Et ma mère rit quand je lui dis que je suis cardiaque. Elle me dis pauvre de toi, tu fais pitié. Ah aurore l'enfant martyre ! Et j'ai aussi remarqué que n'importe qui autour de la famillle qui a un problème de la santé, elle devient toute à l'écoute, aux petits soins, etc… alors que sa propre fille vit beaucoup de choses en même temps, et elle ne me croit pas, elle en ris, et elle m'ignore. Je ne lui demande pas un trophée, ou de grosses attentions, seulement de me laisser tranquille psychiquement, d'arrêter de me provoquer même subtilement. Je suis lasse, et fatiguer. Juste un minimum de respect c'est tout. Il me semble que c'est sain ? Non ? J'ai besoin d'aide, est-ce moi qui le suis ? Et que je me mentirais à moi-même dans une espèce d'illusion confortable ? Et si telle le cas, combien j'aurai à demander pardon à cette femme dont je lui ai (sans juger, mais constater) étiquetter PN ? Si c'est vrai, je suis dans le pétrain… j'ai toujours cru et je suis sûre, que je déteste faire du mal à quelqu'un, voire quelqu'un pleurer, pas capable, je pleur aussi, et pire si c'est à cause que je me suis mal exprimé. Je déteste savoir que j'ai pu blesser quelqu'un. Un VRAI cauchemard. Est-ce moi ? Ou elle ? Je sais y en a qui diront peu importe fuis, ça nfera du bien aux deux. Mais là n'est pas la question, c'est que si j'ai mal interprété à ce point, dans mon esprit j'en serai troublée, énormément. Je devrai faire amende honorable. Vous comprenez ? Je ne pourrai quitté en sachant que j'ai commise une erreure aussi horrible, avoir accuser sa propre mère d'une telle pathologie… Je n'ose y penser… Que m'arrive-t-il ? Suis-je vraiment folle à ce point ? Pour vrai ? Se rendre compte de quelque chose d'aussi lourd que ça, sa me fait peur terriblement. Et si c'était moi ? Car j'ai découvert que j'étais intelligente, mon psy me l'a confirmer, j'aime rendre service, je me suis isolée, j'ai peu d'amies, et je ne suis pas si responsable que cela, puisque je me suis accumulé des dettes… j'ai été faire une consolidation de dettes, mais je suis très peu fière, mais je n'ai pas eu le choix. À cause de mes mauvais choix. J'avais comme pensée que lorsque j'étais avec une cie cellulaire, et qu'il rajoutait des frais dont je n'avais pas fais, donc je voyais leur malhonnêteté, ou biens des choses qu'ils m'avaient cahcé avant de signer, je me disais, là c'est trop, ils ne sont pas correct donc je change et je stop, contrat ou pas. Ils ne sont pas juste et correct. C'est vouloir me frauder et moi je dois payer ? Je sais que ma pensée n'est pas saine… que je dois payer malgré tout comme tous… rends à César ce que tu dois à César. Même s'il y aeu malhonnêteté, cela ne me donnait pas le droit de me faire justice. Pas dans ce monde. Ou un cours que j'ai suivi en Infirmerie Aux. Dans une école privée.4800$,Le début, c'est que la femme d'insription a accepté mon chèque de 50$,malgré que je lui avais dis explicitement, est-ce que vous pensez que je serai capable de suivre le cours comme les autres car je prends des médiaments puissants, elle me dit biensûr il n'y a aucun problèmes ! 4 mois plus tard, quand on lit dans le cours les lois et protocoles, je tombe sur cette phrse : "Si vous prenez un sédatif ou un quelquonque médicament apparenté vous ne pouvez suivreece cours"Alors j'en parle à mes collègues de classe. Une dit, Ah ne le dis pas et ça ira. L'autre se lève et dit non elle ne peut pas, car lors de l'embauche c'est la`qu'il ne prendront pas de risques. J'ai été voir la directrice qui ne m'a jamais regardé dans les yeux, pour me faire dirte prends tes affaires et va-en ! Pouratnt j'excellais j'avais des notes de 95% et de 100%… Encore un échec, dont ma mère adore se délecter et dire que je mets toujours la barre trop haute… que je ne réussi jamais rien. J'ai eu beau lui dire, écoute vient avec moi, et ainsi tu sauras, le professeur te le dira s'il est honnête que j, étais une première dans la classe, tu verras que je n'ai pas fais exprès. Elle n'a jamis accepté. Mais elle continu de dire que je suis un échec sur deux pattes. Je suis désolée pour la longueur du texte. Mais je suis vraiment aux prise avec un sérieux problème de…je ne sais pas, pareille à un cauchemard dont je ne me réveille pas. Si quelqu'un me lis, pourriez avoir l'amabilité de m'éclairer svp, sérieusement. Je suis loin de rire. Merci beaucoup d'avance.
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258003
b
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