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Témoignage d'internaute trouvé sur aufeminin
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J'ai l'impression que vous aussi vous avez pris parti…

Ce n'est pas parce que nous n'avons pas les même avis que mes conseils sont forcements mauvais… nous avis divergent c'est tout…

Ensuite libre à chacun d'ecouter mes arguments ou d'ecouter les votre…

Je pense aussi, que ce n'est pas parceque j'epargne et je suis en situtation "priviligiée" en ce moment, que mes arguments sont inutiles… au contraire je pense que etant hors du marché et vivant à l'étranger, j'ai peux être une vison un peu plus objective du marché immo en france… j'entends par là que je peux plus facilement raisonner avec des chiffes "seulement" et non pas avec "mon coeur". Car il est evident qu'un achat immo ce n'est pas seulement un investissement mais aussi un plaisir de vie…

Le seul probleme, c'est que en ce moment ce plaisr coute cher, et a mon sens beaucoup trop cher…

Si un acheteur dispose soit :

1) d'un gros apport perso.

2) est sur de rester plus de 15ans dans le bien qu'il achete.

Et bien pas de problemes, les risque sont limités.

Par contre si un acheteur :

1) est primo accedant.

2) d'endette sur 25ans ou plus pour un surface petite dans laquelle il ne fera pas plus de 15ans.

Et bien c'est un achat tres risqué, il pourrait ce retrouver en negative equity, c'est à dire devoir plus a la banque que la valeur de son bien.

Par exemple en ce moment pour un achat a paris, en moyenne, si un acheteur revends en moins de 7ans son bien, il faut qu'il espere une hausse de l'immo d'environ 15 à 20% pour ne pas perdre face a la location.

Je pense que ce n'est pas agir en bon pere de famille que d'acheter a credit sur 30 ou 35ans pour des surfaces trop petite pour y rester a vie.

Ensuite vous parlez de realité, je vous conseille de veridier la methode d'evaluation des prix de l'immo (basé sur les resulat FNAIM) et vous verez que la definition explique que lorsqu'on dit que les prix on augmenté de 1% en janvier 2006 et bien on vient de regarder la moyenne glissante des prix de jan 2005 a jan 2006 et on viens de la comparer a la moyenne glissnate des prix de jan 2004 a jan 2005. En d'autre mot on compare les prix sur 24 mois et non mois apres mois… ce qui permet de continuer a voir de hausse en moyenne glissante alors que la baisse est enclanchée…

Le seul indicteur fiable est le niveau des stock et l'activitié, en ce moment le niveau des stock explose (+40% en un an) et l'activité baisse (-7% a paris).

Basé sur ces données je pense personelment et cela n'engage que moi, que le marché vas se retourner et mon avis personel est qu'un primo qui s'endette beaucoup ne dois pas acheter maintenant… c'est seulement mon avis personel et j'ai le droit de l'exprimer et de l'argumenter…

Ensuite pour info :

Dans son éditorial de Septembre 2004, le Bulletin de la Banque de France, reprenant la formule du prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz, rappelle la définition d'une bulle :

"Une bulle est un état du marché dans lequel la seule raison pour laquelle le prix est élevé aujourd'hui est que les investisseurs pensent que le prix de vente sera encore plus élevé demain, alors que les facteurs fondamentaux ne semblent pas justifier un tel prix."

En France, après la hausse continue des dernières années, le marché de l'immobilier présente certaines caractéristiques d'une bulle. Les investisseurs sont conscients que les prix sont trop élevés, mais conseillent toutefois d'investir.

Il est courant d'entendre les remarques suivantes :

1) Le prix des loyers augmente sans cesse, il vaut mieux acheter tout de suite.

2) Le prix de vente augmente sans cesse, il vaut mieux acheter tout de suite.

3) Nous avons acheté ce logement bien trop cher, mais nous serons sauvés par l'inflation.

4) Paris est devenu trop cher pour les jeunes ménages, seules les personnes âgées peuvent se permettre d'habiter la ville.

5) Les biens immobiliers sont acquis par des étrangers, notamment des Britanniques, qui font grimper les prix.

Ceci ne sont pas des fondamentaux mais juste des croyances… vous meme vous citez deux exemple :

1) les anglais.

2) le papy boom.

Revenons dessus.

1) les anglais ou les etranger en general :

Le mythe des étrangers est caractéristique des périodes de crise. Durant les périodes de transition, il est courant de faire porter la responsabilité aux étrangers. Pour expliquer la hausse des prix, il suffit de désigner les vrais responsables : les étrangers.

Ce mythe contient-il une part de vérité ? Les étrangers sont-ils responsables de la hausse des prix de l'immobilier en France ? Pour répondre à cette questions, nous disposons de plusieurs sources fiables.

Tout d'abord, étudions une source fiscale. Le fichier FILOCOM (fichier des logements par commune) est un fichier conçu par la Direction Générale des Impôts pour les besoins de la Direction Générale de l'Equipement. Le fichier liste les propriétaires de résidences secondaires "non-résidents fiscaux". Ce sont pour une grande part des étrangers non-résidents, mais aussi des Français expatriés. Une étude de synthèse, intitulé Les résidences secondaires possédées par les étrangers, est disponible depuis Décembre 2004.

En 2003, le fichier FILOCOM indique que 223.000 résidences secondaires appartiennent à des étrangers non-résidents en France, soit 0,7% du parc de logements. Entre 1994 et 2000, 10.000 transactions par an en moyenne ont été réalisées au profit d'étrangers non-résidents.

Par ailleurs, les chiffres des Notaires et les analyses de l'INSEE montrent que 2% au maximum de transactions sont le fait d'étrangers. Les notaires de Gironde estiment, dans leur étude Profil des acheteurs en Gironde en 2003, que les étrangers représentent 1,2% des transaction d'achat, dont 42% de Britanniques. En Gironde, lieu d'implantation traditionnel des Britanniques, les Britanniques réalisent 0,5% (zéro virgule cinq pourcent) des transactions d'achat.

Enfin, si l'on rapproche les chiffres de la présence des étrangers (10.000 acquisitions par an) par rapport à la croissance annuelle du parc de logements (environ 350.000 logements par an) , la présence des étrangers paraît dérisoire.

Le mythe des étrangers doit être démenti, dans son intégralité.

2) le papy boom :

Les personnes âgées sont souvent rendues responsables de la bulle immobilière.

Ce mythe est démenti par l'étude du patrimoine immobilier des retraités, qui montre que près d'un ménage retraité sur cinq.
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6180
b
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