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De l'haqiqa à la shari'a - les pieds noirs : le documentaire

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RADAR (Lundi 02 Février 2009) Liberté algérie. Confréries algériennes “racines et perspectives” à l'université Sofia de Tokyo. Les vérités historiques de Mohamed Kacimi el-Hassani. Par : Rubrique Radar Lu : (717 fois). Sur invitation de l'Institut de recherches sur les cultures asiatiques, relevant de l'université Sofia, le docteur Mohamed Raouf Kacimi el-Hassani, professeur de sociologie urbaine et d'anthropologie historique et un des connaisseurs du monde de la “Tariqa rahmania”, a donné une brillante conférence, à Tokyo, le 28 janvier dernier, sur le monde de la spiritualité en Algérie. Après un tour d'horizon, pour mieux cerner le monde des “turuq”, en général, et de la “Tariqa rahmania” du cheikh Sidi Abderrahmane, en particulier, le conférencier a insisté sur les valeurs culturelles authentiques, telles que la paix, la tolérance et la spiritualité que véhiculent ces “turuq”. Il a aussi beaucoup insisté sur les ancrages algériens de la “Tijania” à Aïn Madhi. Le Dr Kacimi a souligné enfin la nécessité de préserver ce patrimoine algérien qui se veut non seulement un témoin vivant de notre histoire, mais aussi un référentiel culturel et spirituel. Tarîqa (? [tar ? Qa], pl.: turuq : ?, procédé ; voie ; méthode) est un terme s'applique généralement à la désignation des ordres mystiques en Islam ou confréries soufies. Les différents traités soufis symbolisent la tarîqa par le rayon d'un disque dont le contour externe serait la loi religieuse exotérique ou Shari'a et dont le centre serait la Réalité divine ou haqiqa. La "voie" exprimerait donc cette ineffable idéal de prolonger et d'appronfondir la tradition musulmane, en tant que vectrice d'une transformation de soi. Une confrérie soufie se place toujours (idéalement) sous la direction d'un maître (chaykh) qui, par le biais d'un pacte initiatique établit avec ses disciples, s'engage à les guider dans leur cheminement spirituel. Les turuq se sont véritablement structurés vers les XIe-XIIe siècle. Leur extension vers les différentes couches des sociétés musulmanes s'est faite progressivement selon les conditions socio-culturelles des aires de l'espace musulman (Afrique noire, monde arabe, persan, indien, indonésien, chinois etc.). Il est possible que les turuq aient pu faciliter un certain brassage interne des sociétés en tant que tentative de se dégager de tout conditionnement, tendant à libérer aussi l'homme, sans remettre celle-ci en cause. Cette démarche est une démarche purement personnelle indépendante de toutes structures sociales. L'homme doit se définir non plus exclusivement de façon horizontale (Territoire, ethnie, famille d'appartenance) mais d'avantage de façon verticale, ontologique, dans son indefectible lien à la divinité en même temps que dans sa condition humaine la plus radicale qui, de fait, le rend semblable à n'importe qui d'autre. Se poser la question du terme de la voie spirituelle est malaisé puisqu'elle n'a par définition ni commencement, ni fin. Néanmoins, les soufis parlent de dépouillement progressif, de dénuement pour arriver, dans leur expressions ultimes, à parler d'extinction du moi (Fana). Ce document provient de " " . (fin de citation). Quand "l'extinction du moi" aboutit à l'éradication de sa propre vie : Le phénomène s'est amplifié en 2008 Liberté Algérie. Un suicide par semaine à Tizi Ouzou ! Par : Yahia ArkatLu : (2888 fois). Le chiffre fait peur : pas moins de 53 suicides et une vingtaine de tentatives de suicide ont été enregistrés durant l'année 2008 dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le phénomène, qui n'est pas nouveau, a cependant pris une ampleur jamais égalée depuis des années. À titre illustratif, il a été enregistré une quarantaine de cas de suicide l'année précédente. Durant l'année écoulée, le fléau a touché plus la gent masculine, puisque 41 hommes ont attenté à leur vie. Sept femmes ont recouru à cette solution extrême et autant d'autres ont été sauvées in extremis. Même les enfants n'ont pas été épargnés par ce phénomène ; deux enfants se sont suicidés l'année dernière, dont le 1er semestre a été le plus meurtrier. 27 cas de suicide et une dizaine de tentatives de suicide avaient été enregistrées. (fin de citation). Le mal de vivre et la prolifération des Harragas (boat People africains) ne sont-ils pas la manifestation de cette pression mystico-culturelle que devient l'Islam, à force de dépouillement et de masochisme, dérive classique de nombreuses religions (Cathares, Guyana, "Viva la muerte", Massada, Temple solaire, la cour en est pleine, j'en passe et des meilleurs).
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259624
b
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