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Et si Jésus était un personnage mythologique ?

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Jésus est un personnage mythologique au même titre que les dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indien.

L'apôtre Paul n'a jamais entendu parler d'un Jésus de Nazareth et encore moins de tous les miracles, il ne connaît ni Joseph ni Marie, il ne connaît pas Pilate et ne sait rien au sujet de la crucifixion. Il mentionne seulement un christ temporel et éthéré ce qui est bien loin des autres fables.

Ces deux personnages de la bible, jésus et marie, sont les principaux objets du fétichisme des sectes chrétiennes et orthodoxes.

La mariologie business fonctionne bien et rapporte beaucoup d'argent a la secte avec toute ses apparitions un peu partout, ou devrais je dire exclusivement, dans les pays catholiques car il faut le souligner, elle n'est jamais apparue dans son pays d'origine !

Jésus donne la raison pour laquelle les gens intelligents ne croient pas aux sornettes des sectes, le cerveau d'un enfant est bien plus perméable :

Matthieu 11:25 En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.

Aucun mot au sujet d'un jésus ou de Nazareth dans les manuscrits de la mer morte dont les dernières ne furent rédigé qu'en l'an 68.

Pas un mot au sujet d'un jésus de Nazareth dans l'énorme quantité de documents des Esséniens et retrouvés à quelques kilomètres de l'endroit supposé ou jésus s'est fait baptiser !

Une des raisons pour laquelle l'église ne parle pas de ces documents, c'est qu'ils ne prouvent rien au sujet de jésus sinon ils auraient depuis longtemps fait savoir au monde entier qu'ils avaient une preuve que jésus a vraiment existé parce que c'est vraiment la seule chose qui leur reste.

Un autre exemple de falsification historique faite par l'église au XIII siècle ; une prétendue lettre envoyée par Publius Lentulus à Tibère :

"Voici, ô Majesté, la réponse que Tu désires. Il est apparu un homme doué d'une puissance exceptionnelle, on l'appelle le grand prophète ; ses disciples l'appellent Fils de dieu, son nom est Jésus-Christ. En vérité, ô César, on entend raconter, chaque jour, des choses merveilleuses de ce Christ qui ressuscite les morts, guérit toute infirmité et étonne tout Jérusalem par sa doctrine extraordinaire. Il a un aspect majestueux et une figure rayonnante pleine de suavité : de manière que tous ceux qui le voient sont pénétrés d'amour et de crainte à la fois. On dit que son visage rosé à la barbe divisée par le milieu est d'une beauté incomparable et que personne ne peut le regarder fixement sans en être ébloui. Par ses traits, ses yeux bleu ciel, ses cheveux châtain clair, il ressemble à Sa Mère qui est la plus belle et plus douce figure que l'on ait jamais vue dans ces contrées. Son langage précis, net, grave, inattaquable est l'expression la plus pure de la vertu, d'une science qui surpasse de beaucoup celle des plus grands génies.

Dans ses reproches et dans ses réprimandes, il est formidable ; dans son enseignement et ses exhortations il est doux, aimable, attrayant, irrésistible. Il va nu-pieds et tête nue ; à le voir de loin, on rit, mais en sa présence on tremble et l'on est déconcerté. On ne l'a jamais vu rire, mais on l'a vu pleurer. Tous ceux qui l'ont approché disent qu'ils en ont reçu santé et bienfaits ; néanmoins je suis harcelé par des méchants qui disent qu'il nuit grandement à Ta Majesté parce qu'il affirme publiquement que les rois et leurs sujets sont égaux devant dieu. Commande-moi donc, tu seras promptement obéi".

En 170, Celse (d'après Origène) écrit dans son "Discours vrai" que les chrétiens ont remanié le texte original de l'Evangile trois ou quatre fois ou plus encore et l'ont altéré pour pouvoir opposer des négations aux critiques. Denys de Corinthe et Irénée de Lyon (évêque de Lyon au IIeme siècle) condamnent le "trafic des textes" du Nouveau Testament. La "fraude pieuse", expression qui deviendra célèbre, est en pleine expansion.

Comment est ce possible, que ce personnage, prêchant dans les synagogues, ameutant les foules, stupéfiants les grands sages, accomplissant des miracles devant des milliers de personnes, fustigeant les grand prêtres du temple, il était célèbre jusqu'en Syrie, les gens venaient de loin pour le voir, il marcha sur l'eau (comme bouddha) , multiplia les pains, les poissons et le vin (comme bouddha) , acclamé par tout le peuple, chassa des démons, guérissant des lépreux, hué, crucifié, et qui finalement ne figure dans aucun autre écrit que la bible ?

Les contemporains de jésus : jésus ? Désolé mais on ne le connaît pas et il est étonnant de constater qu'entre l'an 29 et 33 on trouve le plus d'écrits falsifiés ou amputés par les sbires de la secte chrétienne.

Les écrits de Flavius Josèphe, Tacite Suétone, Philon, Dion Cassius, Paterculus, etc. Ont étés manipulés et à chaque fois une lacune sur les années 29 à 33 est constatée.

Aucun contemporain du prétendu jésus vivant dans la région a la même époque n'à jamais entendu parler de lui ni de ces "miracles" , ni d'aucun des phénomènes qui ce sont soit disant produits lors de sa mort !

Flavius Josèphe est le seul à "avoir écrit" quelque lignes au sujet du christ mais par la suite il c'est avéré qu'il s'agissait d'une falsification faite par des adeptes de la secte chrétienne !

Flavius Josèphe (37 à 100) : Historien juif, commandant de la Galilée pendant la guerre contre les romains et auteur de "la guerre des juifs" et des "antiquités judaïques" .

Dans ses Antiquités judaïques, ils ont cru trouver un passage significatif où l'historien évoque un jésus "un homme sage, si toutefois il est permis de l'appeler un homme, "qui était le Messie ". Il est aujourd'hui établi que ce passage est une falsification de la secte chrétienne, ajoutée lors de la recopie de ces oeuvres au IVe siècle, que ce juif pharisaïque n'aurait pu écrire sans aussitôt " courir au baptême.

Ce passage a été probablement ajouté beaucoup plus tard par le faussaire Eusèbe de Césarée.

Hérode 1e le grand (de &ndash ; 37 à &ndash ; 4) : roi des juifs, dictateur qui imposa son pouvoir qu'il avait reçu des romains. Il fit reconstruire le temple de Jérusalem et que les évangiles accusent du massacre des innocents. Pas un mot au sujet de jésus ! Le massacre des innocents n'a jamais eu lieu et cette fable est plagiée de la légende du tyran Kamsa qui en 1500 avant JC avait persécuté Krishna et ordonna le massacre de milliers d'enfants en bas age.

Juste de Tibériade : Rien non plus dans son livre l'Histoire des Juifs, au nom qui rappelle sa Galilée natale, où il a vécu et combattu les Romains ;

Photius, patriarche de Constantinople (810-895) qui l'a lu vers 860 écrira : "Dans aucune partie du livre de Juste de Tibériade je n'ai trouvé la plus petite référence qui parle de la naissance de Christ, de sa vie, des événements et des miracles qui le concernent."

Juvénal (Decimus Junius Juvenalus) (60 à 130) : poète latin, auteur des satires critiquant violemment les moeurs romaines et toujours pas une ligne sur jésus.

Martial (Marcus Valerius Martialis) (40 à 104) : Poète latin, auteur de poésies courtes du type de railleries satiriques. Lui non plus n'a pas écrit un seul mot au sujet de jésus.

Origène (185-254) théologien et père de l'église grecque, assure que Josèphe " n'a pas montré que jésus est le christ " : l'ajout a donc été effectué par la suite.

Perse (Aulus Persius Flaccus) (34 à 62) : poète latin, auteur de satires inspirées de la morale stoïcienne. Pas un mot sur jésus.

Philon d'Alexandrie (&ndash ; 20 à 50) : Aucune allusion dans Philon d'Alexandrie, qui a écrit plus de cinquante traités, dont une È ; re de Pilate, et dont la philosophie du Logos ressemble à s'y méprendre à celle des anciens chrétiens.

Pline l'Ancien (Caius Plinus Secundus) (23 à 79) : trente ans après les présumés déboires de jésus, ils se rend dans la région en Palestine et note la présence des esséniens, mais rien au sujet d'une communauté de chrétiens de Jérusalem !

Pline le Jeune (Caius Plinius Caecilius Secundus) (61 à 114) : gouverneur de Bythinie, demande à son ami l'empereur Trajan en 112 " comment il convient de se conduire à l'égard des chrétiens ". Mais il ne nous apprend rien sur l'existence de jésus. Tout juste signale-t-il l'existence d'une communauté chrétienne au début du IIe siècle, mais l'on ne prouve pas l'historicité d'un dieu par la croyance de ses fidèles, sinon il faudrait croire à celle d'Hercule, de Marduk, d'Apollon, d'Asclépios dont les anciens vénéraient les tombeaux, respectivement à Cadix, Babylone, Delphes, Épidaure… ;

Plutarque (50 à 125) : écrivain grec, auteur de nombreux traités tels que le "oeuvres morales" et les "vies parallèles" et pas une ligne au sujet de jésus.

Quintilien (Marcus Fabius Quintilanus) 30 à 100 : rhéteur latin, rien non plus au sujet de jésus.

Sénèque (Lucius Annaeus Seneca) &ndash ; 4 à 65 philosophe de l'école stoïcienne et homme d'État romain du Ier siècle de notre ère, pas un mot au sujet de jésus.

Suétone (Caius Suetonus Tranquilus) (69 à 126) : dans sa "Vie de Claude" , écrit : "Judeaos, impulsore Chresto assidue tumultuantes, Roma expulit", traduction :

"Les Juifs provoquant continuellement des troubles à l'instigation de Chrestos, l'empereur les chassa de Rome"

L'opération se passe en 50 - or l'on fait mourir jésus aux alentours de l'an 30. De plus, Christos et Chrestos sont deux mots différents, l'un signifiant " l'oint ", désignant une personne consacrée, l'autre se traduisant par " le bon " et faisant parfois office de nom propre (le préfet du prétoire Ulpien avait un adjoint qui portait ce nom). On ne tire pas grand chose de tels passages et certainement pas une preuve.

Tacite (Publius ou Gaius Cornelius Tacitus) (55 à 120) : dans un texte de ses "Annales" , composé vers 115, aurait raconté la persécution des chrétiens de Rome par l'empereur Néron. Celui-ci les aurait accusé d'avoir allumé l'incendie qui ravagea la Ville en l'an 64. Tacite est censé avoir précisé que le nom de ces chrétiens " leur venait de christ qui sous Tibère, fut livré au supplice par le procureur Ponce Pilate ".

Des historiens critiques ont prouvé que ce pseudo témoignage n'est qu'une interpolation.

En l'an 312, l'empereur Constantin prend le pouvoir et se convertit et c'est son âme damnée, Eusèbe de Césarée (le faussaire) , qui inventa les douze premiers papes. Ces douze premiers papes n'ont jamais existés et ne sont qu'un prétexte à la secte pour justifier leur existence.

C'est aussi le début de la persécution religieuse et l'apparition de la notion de trinité : Jésus, fils de Dieu a été engendré dans le sein du père éternel et non pas créé et la vierge Marie n'existe pas.

L'Église supprime la fête du baptême du Christ, le 6 janvier étant récupéré du culte de l'anniversaire du dieu égyptien Aiôn, puisque "Jésus fut vrai Dieu et vrai homme dès sa naissance." Si Dieu et son Fils existent, on peut d'ailleurs s'interroger sur l'unicité de Dieu… mais la résurrection de Jésus, base de la foi de la secte chrétienne, implique et engendre cette incohérence que les adeptes de cette secte ont bien du mal à expliquer.

La Pâques est fixée un dimanche. Puis, après avoir fait assassiné son beau-frère Licinius, son neveu, son fils Crispus et sa femme Fausta (ébouillantée vive) , Constantin s'engage à fond dans le christianisme. Il fait détruire les &oelig ; uvres païennes et hérétiques et finance la fabrication de nouveaux exemplaires de la Bible. Il donne aux gardiens du dogme l'occasion de réviser et corriger les textes. C'est à ce moment-là que la rédaction du Nouveau Testament est "définitive". C'est aussi à ce moment-là que le faux de Flavius Josèphe, le seul "témoignage" non-chrétien de l'existence de Jésus de Nazareth, est (maladroitement) créé. La femme, relativement libre et émancipée sous l'empire romain verra progressivement son statut se transformer : L'Église considère, jusqu'à l'an 1000, la femme comme un déchet qui peut être battu, torturé, violé ou mis en esclavage. La femme n'a pas d'âme.
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b
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