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J'ai envie de vou poster un texte à propos du fameux lacher prise…

Témoignage d'internaute trouvé sur psychologies
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*********************** Bonjour IPH, Et bonjour aux autres. J'ai envie de vou poster un texte à propos du fameux LACHER PRISE… J'en ai trouvé plein sur le net, mais celui-ci me parle particulièrement et notamment le paragraphe sur nos croyances… pour moi cela sonne particulièrement juste ! Je me sens un peu "prisonnière" de mes croyances passées. Le système influencé par l'empreinte religieuse et familliale… et la Petite Maison dans la Prairie !!! Des croyances qui s'estompent sur la notion de fidélité également… Ce que je "croyais" ce que je j'ai découvert par la suite et notamment via les échanges sur ce forum… Il y a d'autres choses qui me tiennent prisonnière, mais ces thèmes là me semblent proches. J'ai à faire, alors je vous laisse méditer sur ce texte et je reviendrais sans doute le commenter… En espérant que Camille ne m'en voudra pas… sinon j'ouvre volontiers un autre fil. It's'up to you ; 0). Le lâcher-prise est une façon de ne rien attendre, ne rien vouloir ni désirer excessivement, savoir aller au-delà de l'attachement. C'est le contraire du contrôle. Si nous sommes préoccupés par un problème particulier et que nous y pensons de manière obsessionnelle, il occupe notre esprit et gâche notre quotidien. Le lâcher-prise consiste à revoir notre façon de penser afin d'aborder le sujet de manière différente et laisser les évènements prendre place plus naturellement, sans vouloir se les approprier et vouloir les dominer. Lorsque l'on a compris que l'on ne peut ni changer le cours des choses ni les autres mais seulement changer notre façon de les percevoir, nous sommes prêts pour le lâcher-prise. Le principe est donc de savoir abandonner un désir extrême, une attente, une volonté d'obtenir ou de réaliser dans un état d'esprit excessif. Il ne s'agit en aucun cas de baisser les bras, mais d'aborder les évènements avec confiance. L'être humain est ainsi fait, il a toujours besoin de contrôler car de cette manière, il se sent fort. Lorsqu'il ne contrôle plus, il a peur. Peur du regard des autres, peur de ne pas être à la hauteur, peur de faire des erreurs et surtout peur d'être dominé. Le lâcher-prise, c'est aussi une sorte d'acceptation de soi, reconnaître que l'on a des limites et accepter ce qui est ici et maintenant. Nous oublions souvent ce qui est présentement et avons besoin de contrôler ce qui aurait pu être ou devrait être. Le perfectionnisme est aussi une sorte de contrôle. Le meilleur moyen pour lâcher-prise est de prendre conscience de nos émotions et de l'absurdité de vouloir contrôler. Si nous n'en prenons pas conscience une perte d'énergie immense s'opère ce qui nous empêche d'être heureux et de nous sentir en accord avec nous-mêmes. Apprendre le détachement. Apprendre à se détacher est essentiel. Etre attaché réduit par définition la liberté, donc l'épanouissement. C'est en quelque sorte une source de souffrance. Le lâcher-prise permet de pouvoir aller au-delà des attachements. D'un point de vue affectif, cela ne signifie pas que nous ne devons plus aimer mais aimer dans la liberté de l'autre. C'est une façon de ne pas être possessif. C'est un "amour véritable" qui apparaît. Je pense que "l'amour vrai" est celui qui permet d'aller au-delà de tout "emprisonnement" de l'être afin de le laisser s'épanouir en toute liberté et d'acquérir sa propre indépendance. Lorsque je dis que l'attachement est une sorte de souffrance, cela signifie qu'il peut créer un sentiment d'étouffement, la crainte de perdre, la douleur d'une séparation. Ce qui va à l'encontre du lâcher-prise qui doit nous permettre de garder un équilibre dans nos sentiments et nos désirs afin qu'il n'y ait pas de débordement et que nous n'en soyons pas tributaire. Si nous prenons comme exemple notre rôle de parents, nous devons comprendre que notre rôle est de permettre à nos enfants de devenir autonomes et indépendants. Un jour, nos enfants s'éloignent et vivent leur propre chemin. Nous devons être fiers d'avoir pu les aider en ce sens et d'avoir favorisé cette liberté. Faire preuve de détachement n'est pas de l'indifférence, bien au contraire, c'est reconnaître l'existence de l'autre. Nous pouvons ressentir une réelle affection et des sentiments profonds. C'est tout simplement une façon d'aimer sans être dépendant. Le détachement aux êtres ne s'effectue pas du jour au lendemain. Il est d'autant plus difficile avec les personnes qui nous sont proches. Il s'agit d'une progression, d'un travail constant et régulier. Il n'existe pas de recettes miracles, seulement une volonté d'évoluer pour le bien être de tous et dans le respect de l'autre. Nous avons naturellement besoin d'affection, de chaleur et lorsque nous les recevons d'autrui, nous avons envie de les préserver et quelquefois de se les accaparer. Il faut se souvenir que nul ne nous appartient et que lorsque l'on donne son affection, il ne faut rien exiger en retour. L'attachement des biens matériels se traduit par l'importance que nous leur attribuons. Ce peut-être pour leur valeur sentimentale et symbolique, pour ce qu'ils nous ont coûté, pour le travail que nous avons fourni pour leur acquisition, etc. Pourtant par définition, les biens matériels ont une nature temporaire. Un jour ou l'autre, nous nous en séparons pour diverses raisons. J'ai vécu un cambriolage, il y a quelques années. Un de mes proches l'a vécu de façon violente car il avait construit son monde autour des biens. Il ne lui restait plus aucune trace de ce qui comptait le plus à ses yeux. Il en a été dépressif durant plusieurs jours. Si nous prenons conscience de l'effet éphémère des biens, nous pouvons plus facilement nous détacher. Dites-vous que le jour où vous quitterez ce monde pour rejoindre l'astral, vous n'aurez aucune possibilité de prendre un quelconque objet. Seule votre âme quittera cette terre ! Nous pouvons avoir une certaine quantité de biens sans pour autant s'y attacher. Le but est de ne pas se prendre au jeu de la possession. Nous devrions pouvoir aussi bien vivre de peu que vivre dans l'aisance. L'attachement aux idées, aux croyances, aux illusions est limitant et s'accrocher à tout cela est le contraire du lâcher-prise. Selon notre vécu, nous avons basé notre vie sur nos propres croyances qui nous servent de repères. Nous en avons malgré tout besoin pour progresser et plus nous avançons plus nos croyances s'estompent ou s'effacent totalement pour laisser la place à d'autres croyances qui nous feront encore progresser. Ce qui est important de comprendre, c'est qu'elles sont le simple reflet de notre esprit. Lorsque nous progressons et que nous accédons à d'autres niveaux de conscience, nous les considérons sous un autre jour ce qui nous permet de ne plus en être dépendant. La lâcher-prise est une façon d'apprendre à garder un certain équilibre. Il ne s'agit pas de refouler des désirs, des émotions car ils véhiculent de l'énergie et sont nécessaires à notre bien-être mais de faire en sorte qu'il n'y ait pas de débordement. Lorsqu'un désir est assouvi, il donne naissance à un autre désir et ainsi de suite. Notre travail consiste à les vivre et à les laisser s'exprimer et ainsi les réaliser sans en être le jouet. Tout est une question de complémentarité. Pouvoir choisir de désirer ou de ne pas désirer, avoir envie ou ne pas avoir envie, laisser s'exprimer le positif et le négatif, passer d'un état à un autre sans en être esclave. C'est un nouveau pas qui s'opère dans la conscience.
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277731
b
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