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Le conflit pour Jérusalem

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Samia, isarel n'a pris la terre de personne : les palestiniens n'avaient pas de pays, c'était l'empire ottoman, et aucun état rarabe n'a jamais eu jérusalemn comme capitale : jérusalem n'est meme pas cité une seule fois dans le coran, masi fait partie intégrante des livres de religion juive ;

Les palestiniens ont étés abandonnés par les états arabes, déja qu'ils sont partis d'eux memes comme le prouve la presse d'époque :

1517 Domination des Turcs ottomans jusqu'en 1917. Les Ottomans laissent les juifs se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions (notamment d'Espagne).

1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : "La France vous propose de prendre l'héritage de vos pères" . Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu'il faut faire le nécessaire pour que les juifs s'installent en Israël.

Déclaration de Napoléon Bonaparte :

"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous ! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) "

Le 16 août 1800, Napoléon déclara : "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".

En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.

1941 En novembre, à Berlin, le grand Mufti musulman de Jérusalem Haj Amin al Husseini (qui fut aussi officier dans l'armée ottomane durant le génocide arménien) rencontre Adolf Hitler, Himmler et von Ribbendrop. Il réclame à Hitler la construction de camps d'extermination pour juifs dans les pays arabes et l'envoi de troupes allemandes. Hitler refuse et lui répond "ces juifs sont les vôtres" . Le grand Mufti financera des troupes SS de choc spécialisées dans le massacre des juifs, dans les pays de l'est.

Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti palestinien aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et "incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur" .

1947 Juillet : le bateau Exodus est expulsé des côtes de Palestine vers l'Europe, portant à son bord 4 500 survivants de la Shoah.

En 1947, le gouvernement britannique remet son mandat aux Nations unies. L'Assemblée Générale de l'ONU adopte le 29 novembre 1947 (résolution 181 (http://www.yale.edu/lawweb/avalon/un/res181.htm) ) un plan de partage de la Palestine [4] (http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/procheorient1949) en deux états, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.

Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : "Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif" (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).

L'U.R.S.S. A appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production) , ou tout est mis en commun au service de la communauté.

En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelées Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet) , le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier, venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rothschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants en 1936.

Régénérer le peuple juif par le travail, tel est l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste, très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.

Pourtant, tandis que Moscou chante ses louanges, David Ben Gourion déclare à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : "Israël salue le soutien russe aux Nations unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations Unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple" (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).

Le partage et la création des deux états, Israël et la Palestine, est votée par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.

Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélo.
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24344
b
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