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Le peuple Juif

Témoignage d'internaute trouvé sur france2
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Ensuite, je ne suis pas fan de Dieudonné, j'ai dit que je l'aimais bien à l'instar de l'autre abruti de bigard, qui lui défends les juifs avec emphase et provocation et condamne Dieudonné, parce que les bourrins en sont friands et vont coloniser le stade de france pour entendre ses co******. Je n'ai effectivement pas la connaissance d'Elie Weisel ou de Maarek Halter en matiere de judaIsme de sionisme ou toute forme d'étude faite sur le peuple juif, mais j'ai des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, j'ai également, du fait de ma curiosité naturelle et mon désir de savoir, lu nombres de livres parlant du peuple juif, rencontré nombre de juifs engagés ou pas sans être un intellectuel dévoué à la cause. Durant ma jeunesse, j'ai lu le Zohar, le Sepher Yetzira, parce que l'explication donnée sur la génèse dans l'ancien testament ne me suffisait pas. J'ai fréquenté des groupes de travail francs maçons, à propos de la caballe, bien avant que celle ci ne soit aussi populaire depuis l'adhesion de madonna a la secte heritée de la caballe, celle qui donne des messages d'amour aux palestiniens dans un petit livre écrit en hébreux, avec une page centrale résumant le livre en arabe…

La lettre de Martin luther king, elle est agrafée depuis longtemps dans ma chambre, et depuis longtemps je la fredonne au fond de ma tête dont voici la traduction pour ceux qui ne la connaitraient pas :

Il y a cent ans, un grand américain, qui jete sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrête d'une importance capitale venait porter lumière, comme une phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siecle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, le Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons içi aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre république ecrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendence, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliènable a la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui evident que l'Amérique a manqué a cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique à passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'une automne vivifiante qui amenera liberté et égalité. L'annee 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquilité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelquechose que je doit dire à mon peuple, qui sont sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence içi aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ? " Nous ne saurons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter. Non, non-nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchainera comme les eaux, et que la rectitude sera comme une fleuve puissante.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les véterans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non-méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez à l'Alabama, retournez à la Géorgie, retournez à la Louisiane, retournez aux ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultes et les frustrations du moment, j'ai quand même un rève. C'est un rève profondement enracinée dans le rève américain.

J'ai un rève-qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de son croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai un rève-qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai un rève-qu'un jour même l'etat de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rève-que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J'ai un rève aujourd'hui.

J'ai un rève-qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noires pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme freres et soeurs.

J'ai un rève aujourd'hui.

J'ai un rève-qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivellé, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberte ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes du New York. Que la liberté retentisse des hauts Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais pas que ça-que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupiniere du Mississippi ! Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protéstants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres ! "

Bref, tout ça pour dire que ça n'est pas une porte parole de la CAUSE juive telle que les plus farouches des juifs radicaux l'entendent, et que je dénonce HAUT ET FORT comme étant les farouches partisans du veau d'or, les Mêmes qui ont FAIT CONDAMNER LE CHRIST par les romains, en faisant grâcier Barrabas, alors bandit de grands chemins, pas un Jean valjean, à la place du Christ. Limage est forte, elle est encombrante, et c'est pourquoi les Lubavitch, entre autres ne prononcent JAMAIS son nom hormis par ses initiales !

Si vous etiez plus intelligente, moins attirée par les fantasmes du pouvoir et de la brillance de l'or des tyrans, vous auriez compris que je ne fustigeais pas les juifs en général mais ceux qui tenaces, parlent au nom de tout un peuple, restent infléchis quant aux ordres pharisiens de ne point se mélanger aux autres peuples de la terre, n'ayant encore pas compris que la Jerusalem Celeste ne s'adresse pas seulement aux juifs d'israel mais à tous les êtres humains même les plus incivilisés d'entre eux, et même les arabes, même ceux qui ne souhaitent que leur mort !

Antisémitisme ne veut rien dire Ce mot est tellement vague que si j'apostrophais une jeune fille juive qui m'aurait manqué de respect dans la rue, on me traiterait d'antisemite.

Dire que les pharisiens étaient des traîtres à la parole divine n'est pas antisémite, que vous soyez d'accord ou pas. Dire que les juifs les plus orthodoxe, d'EXTREME DROITE, PROCHES DU LIKOUD, sont les ardents défenseurs des lois des pharisiens, sont les premiers à refuser le partage de jérusalem, et sont ceux qui ont assassiné Rabbin sans être inquietés. La preuve, seul a payé celui qui s'est fait passer pour un palestinien, en ÔTANT SA KIPPA, AVANT DE LE TUER… Le likoud n'est pas d'extreme droite, ok, n'empêche que c'est celui qui a viré les palestiniens d'Israel pour les enfermer dans un enclos muré. Jamais celà n'avait été fait !

Moi perso, quand des allumés s'en prennent au pape où au catholicisme, je m'en fous éperdument, même que des fois, je les supporte, parce que plein de choses me dégoûtent dans l'église d'aujourd'hui et surtout d'hier.

Je vous conseille à ce propos de lire l'évangile de Judas, vous en apprendrez plein sur juifs pharisiens qui leur colle à la peau, depuis 2000ans… et puis le Livre secret de Jean, et l'Evangile de Saint Thomas, là aussi, vous en apprendrez d'autre.

Et, je ne cesserais de la repeter, la phrase d'Einstein : "si nous n'arrivon pas à établir des accords honnêtes avec les arabes, nos 2000 ans de souffrance n'auront servi à rien, et nous meriterons ce que le sort nous reservera" (de mémoire) d'ailleurs en ce qui nous concerne, maintenant ça va plus loin que les arabes…
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24557
b
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