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Le prophète muhammad et les femmes.

Témoignage d'internaute trouvé sur forumfr - 07/11/11 | Mis en ligne le 30/04/12
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Propagande mensongère, je fais quelques recherches et je complète ton post. On pourrait tout remettre dans son contexte, son époque, mais le problème c'est que toute la vie de mahomet est encore toujours prise comme exemple de nos jours et bien des pays admettent l'âge qu'avait Aïcha comme légal pour épouser une "petite fille" ! HYPOCRISIE. Comment peut-on parler de mariage précoces et non de viols quand un homme épouse une petite fille ? Yémen : Le mariage des fillettes, un viol conforme à la loi islamique. 24 février 2010. Le mariage de fillettes est conforme à la loi islamique. Les “savants” musulmans se font d'ailleurs un devoir de le rappeler sur les ondes des télévisions arabes Mahomet, le modèle des musulmans, avait 52 ans lorsqu'il a épousé Aïcha qui n'en avait que 6 ou 7, et il a eu des relations sexuelles avec l'enfant lorsqu'elle a atteint l'âge de 9 ans. Au Yémen, un projet de loi relevant l'âge légal du mariage des filles a été rejeté au motif qu'il était contraire à l'islam. Les petites victimes de cette forme de viol justifié par la loi islamique n'ont pas fini de pleurer. Au Yémen, la loi stipule qu'une jeune fille peut être mariée dès l'âge de 9 ans. Une Yéménite de 10 ans violée quotidiennement par son mari âgé. C'était le rêve de toutes les petites filles ; elle allait avoir une nouvelle robe, des bijoux, des sucreries et une fête pour tous ses amis. Ce qu'Aïcha ignorait, à 10 ans, c'est qu'après la célébration du mariage elle devrait abandonner l'école, déménager dans un village loin de chez ses parents, passer ses journées entre la cuisine et le ménage, et avoir des rapports sexuels avec son mari plus âgé. "Il a sorti un drap spécial et m'a déposée dessus" , a déclaré Aïcha à IRIN en tordant ses petites mains potelées. "Quand il l'a fait, j'ai commencé à saigner. C'était si douloureux que je pleurais en criant, et désormais il est pour moi l'image de la mort." Droguée et battue. Après une semaine à repousser son mari tous les soirs, le père d'Aïcha a été appelé. Il avait reçu pour sa fille une "shart" (dot yéménite) de 200 000 rials (1 000 $) , et il n'était pas en mesure de les rembourser. "Mon père m'a dit de coucher avec mon mari sinon il allait me tuer, mais j'ai refusé." "Mon père a préparé une tasse de thé, il y a mis des pilules, et il me l'a donnée. Les pilules m'ont étourdie, a raconté Aïcha. Mon père m'a dit de coucher avec mon mari sinon il allait me tuer, mais j'ai refusé." Au contraire, pour tenter désespérément de rester éveillée, Aïcha s'est cassé sur la tête une bouteille en verre. "Mon père m'a frappée violemment. Je saignais de la bouche et du nez" , raconte-t-elle. Au bout de quelques mois dans la maison de son mari, où elle affirme qu'il la droguait et la battait régulièrement, Aïcha a réussi à s'échapper. Aujourd'hui, deux ans plus tard, elle a 12 ans et se trouve dans l'impossibilité de divorcer. Un viol, pas un mariage. …le parlement a adopté une loi fixant l'âge minimum du mariage à 17 ans, mais elle a été rejetée par la Commission de codification de la charia islamique au motif qu'elle était contraire à l'islam. En février 2009, le parlement a adopté une loi fixant l'âge minimum du mariage à 17 ans, mais, selon les organisations locales de défense des droits des femmes, elle a été rejetée par la Commission de codification de la charia islamique au motif qu'elle était contraire à l'islam. Il n'existe donc pour l'instant au Yémen aucune loi pour protéger les enfants contre les mariages précoces. "Je n'appelle pas ça un mariage, mais du viol" , a déclaré Shada Mohammad Nasser, une avocate à la Haute Cour de Sanaa. Elle a plaidé au tribunal plusieurs demandes de divorce au nom de fillettes mariées, mais elle reconnaît avoir perdu la plupart de ces affaires. Seules quelques petites filles ont réussi à divorcer. "La loi sur le mariage stipule qu'une jeune fille ne doit pas coucher avec son mari avant d'avoir atteint la maturité, que la loi fixe à l'âge de 15 ans. Mais la loi n'est pas appliquée" , a déclaré Nasser. Une jeune fille peut être mariée dès l'âge de neuf ans, mais elle ne peut pas légalement demander le divorce avant ses 15 ans. L'argent versé par le mari pour sa "femme" est un obstacle supplémentaire au divorce, et la cause ne peut être plaidée que devant un tribunal du gouvernorat où le mariage a été prononcé. "Habituellement, le mariage est prononcé dans le gouvernorat de l'époux, et les juges ont tendance à favoriser leur propre clan" "Habituellement, le mariage est prononcé dans le gouvernorat de l'époux, et les juges ont tendance à favoriser leur propre clan" , explique Nasser. "Beaucoup de juges ont des vues mystérieuses sur les femmes" . Selon le centre international de recherche sur les femmes (International Centre for Research on Women, ICRW) , basé à Washington DC, un peu moins de la moitié des filles yéménites, 48 pour cent pour être exact, sont mariées avant l'âge de 18 ans. Aux termes de la Convention des Nations unies sur les droits de l'enfant, elles sont considérées comme mineures. D'après une étude inédite sur le mariage précoce menée en 2007 par le Centre de recherche et d'étude de l'université de Sanaa sur la situation des femmes, jusqu'à la moitié des filles de moins de 15 ans sont mariées dans certains gouvernorats. Le Yémen a signé la Convention relative aux droits de l'enfant et la Convention sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW). Une lueur d'espoir ? Des enfants parents. "Le plus grand problème que doivent affronter aujourd'hui les femmes yéménites est le mariage des enfants" , a déclaré Wafa Ahmad Ali, de l'Union des femmes yéménites, qui fait campagne depuis longtemps pour le relèvement de l'âge minimum du mariage. "…les filles sont contraintes d'avoir des enfants avant que leur corps soit complètement développé…" "Ces mariages précoces privent les petites filles de leur droit à une enfance normale et à l'éducation. Au lieu d'aller à l'école et de jouer avec d'autres enfants, les filles sont contraintes d'avoir des enfants avant que leur corps soit complètement développé" , a-t-elle observé. Toutefois, la ministre des droits de la personne, Huda al-Ban, a déclaré à IRIN que le président Saleh avait récemment décidé de présenter - pour discussion au Parlement en mai - le projet de loi fixant à 17 ans l'âge minimum du mariage. "Si le projet est adopté, il pourrait prendre force de loi en septembre" , a-t-elle dit. Un monde violent. Pendant que les politiciens se disputent au parlement, des jeunes filles comme Aïcha sont prises dans un monde violent d'adultes, qu'elles sont trop jeunes pour comprendre et dont elles peuvent encore moins s'échapper. "J'aime mieux mourir que de retourner auprès de lui" "Ce sont nos traditions" , a déclaré le père d'Aïcha. Il admet toutefois qu'elle était peut-être trop jeune pour le mariage. Bien qu'elle ait dorénavant un avocat, Aïcha ne pourra divorcer que lorsque les deux hommes qui contrôlent sa vie (son père et son mari) s'entendront sur les montants à recevoir par chacun. En tout cas, Aïcha sait ce qu'elle veut : "J'aime mieux mourir que de retourner auprès de lui" , dit-elle en essuyant une larme derrière son voile. 1) Dans le Coran Tout d'abord, il faut remarquer qu'Allah, s'adresse exclusivement à un public mâle. Le "vous" est masculin. Quand Allah promet le paradis, c'est un paradis avec des jeunes filles vierges mises à la disposition de la concupiscence du bon musulman. Le Coran explique très simplement qu'Allah a fait les femmes inférieures aux femmes : "Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes… " (4:34). "Les hommes ont de nombreux avantages sur les femmes" (2:28). En corollaire, les femmes ne doivent pas être traitées sur un plan d'égalité avec les hommes. Premièrement, dans le droit de succession, la part d'une femme est la moitié de celle d'un homme : "Dieu vous ordonne d'attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles." (4:11). Deuxièmement, dans le témoignage en justice, le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un seul homme : "… Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins… " (2:282). Dans le coran, les femmes sont traitées à égalité avec des excréments : "Ô vous qui croyez, si vous êtes malade ou en voyage, si vous avez été en contact avec vos excréments ou que vous ayez touché une femme et que vous n'ayez pas d'eau, recourez à du sable " (4:43). La femme est un objet sexuel qui doit contenter les pulsions de son mari. : "Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance… " (2:223). Un hadith qui montre comment la femme doit être à l'entière disposition des désirs sexuels de son mari : Le Prophète a dit : "Quand un homme appelle sa femme pour satisfaire son désir, elle doit aller vers lui, même si elle est occupée aux fourneaux." (Tirmidhi). La femme vit dans un état de soumission exclusive ; elle ne dispose d'aucune liberté et doit demeurer au foyer : " Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah). Accomplissez le Salat, acquittez la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager… " (33:33). 2) Quelques hadiths compilés par Boukhari : - Allah répond aux désirs de "Omar" et ordonne aux femmes de se voiler. "Omar était extrêmement désireux que les versets de Al Hijab (observance du voile par les femmes musulmanes) soient révélés. Accédant à ses désirs, Allah révéla les versets de Al Hijab." (Vol. 1:148). - Les femmes sont dépourvues d'esprit et de religion. Ces témoignages complètent de manière intéressante le verset 4:11 du Coran. Muhammad interrogea quelques femmes : "Le témoignage d'une femme ne vaut-il pas la moitié de celui d'un homme ? " Elles répondirent : "Oui" . Il leur dit : "C'est en raison de la déficience intellectuelle de la femme." (Vol. 3:826). - S'adressant à d'autres femmes, il leur dit : "Je n'ai vu personne aussi dépourvu que vous d'intelligence et de religion." (Vol. 2:541). Voici le hadith complet : "L'Envoyé d'Allah a dit : "O femmes! Faites l'aumône et sollicitez plus fréquemment le pardon d'Allah, car je vous ai vu former la majorité des réprouvés de l'Enfer". Une femme - parmi celles ayant l'esprit judicieux - s'exclama : "Et pourquoi cela, ô Envoyé d'Allah ? ". - "C'est, répondit-il, que vous multipliez vos malédictions et vous êtes ingrates envers vos époux. Je n'ai vu parmi les êtres faibles en intelligence et en religion personne qui, mieux que l'une de vous, fasse perdre l'esprit à un homme sensé". - "En quoi, reprit-elle, ô Envoyé d'Allah, consiste le défaut de notre intelligence et de notre religion ? ". - "Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme… Voilà pour le défaut de l'intelligence, répliqua le Prophète, et quand elles ont leurs menstrues, les femmes ne cessent-elles pas de prier et de jeûner des nuits durant ? … Eh bien! Voilà pour celui de la religion. " (Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim). - La plupart des personnes en enfer sont des femmes. Muhammad a dit : "J'ai vu l'enfer peuplé surtout de femmes." (Vol. 1:28.301; 2:161; 7:124). - Les femmes sont un mauvais présage. Muhammad a dit : "La femme, la maison et le cheval sont de mauvais augure." (Vol. 7:30). - Les femmes sont nuisibles aux hommes. Muhammad a dit : "Je n'ai laissé après moi aucune calamité plus préjudiciable aux hommes que les femmes." (Vol. 7:33). - Le port de la perruque est interdit aux femmes. Muhammad a dit : "Ne portez pas de fausses chevelures car Allah envoie Sa malédiction sur les femmes qui font allonger leurs cheveux par des moyens artificiels." (Vol 7:133). 3) Châtiments Les femmes peuvent être battues au moindre prétexte. Voici le verset 4:34 en intégralité : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris) , et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! " Il n'y a même pas besoin que la femme commette une faute : il suffit qu'on "craigne la désobéissance"… Si une femme commet l'adultère, elle doit être emmurée vivante, selon le Coran : "Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard. " (4:15). Un hadith donne une autre règle en introduisant la fameuse lapidation. Le Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) dit : "Prenez (ce que je vous dis) ! Prenez (ce que je vous dis) ! Allah a décrété un nouvel ordre à leur égard : la vierge par la vierge : 100 coups de fouet et un an d'exil, et la mariée par la mariée : 100 coups de fouet et lapidation" (rapporté par Muslim, At-tirmidhi, Ibn Majah et Abi Daoud). L'islam et les femmes. Dr. Younus Shaikh. Le docteur Younus Shaikh, rationaliste Pakistanais et fondateur des "Lumières", organisation rationaliste du Pakistan, et qui y fut condamné à mort pour blasphème, écrit sur l'Islam et les femmes. Dr. Younus Shaikh. Avant l'avènement de l'Islam, les femmes arabes païennes bénéficiaient d'un statut respectable dans la société. Nombre d'entre elles, notamment Khadija, la première femme du prophète de l'Islam, avaient le droit de faire des affaires et de choisir et répudier leurs maris de façon matrilinéaire. Elles prenaient part à la plupart des activités guerrières et pacifiques, notamment le culte public. Dans le paganisme arabe d'orientation féminine, les déesses avaient un statut spécial. A la Mecque, la déesse Al-Uzza, à Taif la déesse Al-Lat et à Médine la déesse Manat étaient les divinités les plus populaires, et leurs statues étaient les plus vénérées, tandis que la statue du sévère Allah était presque négligée. La poésie arabe païenne se souciait surtout de la beauté et de la grâce de leurs femmes, et de la gloire de leurs valeurs tribales dans la paix et dans la guerre. Et ce n'était que dans une tribu prédatrice de la Mecque qu'avait cours la cruelle coutume d'enterrer les filles vivantes. Il était très inhabituel pour un homme de la société arabe préislamique d'avoir plus d'une femme dans sa maison ; et il est presque certain que la polygamie fut introduite et encouragée par le prophète après la révélation de l'Islam. Les femmes devaient produire le plus possible de petits musulmans. Cela finit par résulter en la dégradation du statut de la femme mariée dans la société islamique. Alors que la coutume arabe préislamique permettait de nombreuses formes moins rigides de mariage selon la tradition matrilinéaire et matrilocale, ce qui donnait aux femmes liberté et indépendance en tant qu'êtres humains à part entière, les règles artificielles du nikah islamique réduisirent le mariage à un simple esclavage sexuel et social. Le prophète de l'Islam, avant sa période prophétique, s'était opposé à l'enterrement des filles nouvelles-nées vivantes ; il était désireux de travailler pour une femme et content d'épouser une femme divorcée. L'Islam primitif a perpétué la plupart des traditions tribales préislamiques ; il n'y avait pas de hijabs ni de voiles pour les femmes de Médine ; et plus tard seules les neuf femmes du prophète avaient vu leurs relations sociales restreintes car leur maison étaient constamment remplie de visiteurs. Pourtant, les esclaves sexuelles du prophètes ne connaissaient pas de telles restrictions. En fait, le voile semi-transparent couvrant la moitié de la face (hijab) était une très ancienne coutume trouvant son origine dans les temps assyriens, un symbole de statut et une marque de distinction sociale pour les femmes libres. Les femmes arabes païennes préislamiques des villes portaient souvent cet élégant voile semi-transparent, mais ce n'était jamais le cas des femmes tribales. Plus tard, l'Islam ajouta des consignes pour "la préservation de la pudeur des femmes" - telles que baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc. Pourtant, ces restrictions furent plus tard étendues par les disciples du prophète, bien au-delà des intentions originelles exprimées dans le Coran, et demeurèrent par la suite une caractéristique plus ou moins permanente de la vie musulmane. Pourtant, par la suite, le sentiment d'insécurité de l'Islam primitif a fait graduellement augmenter l'exclusion des femmes, et 100 ans plus tard sous le règne du calife abbasside Haroun ur Rashid, les femmes étaient devenues de simples objets sexuels et des machines à procréer. En tant que femmes mariées, elles étaient simplement des domestiques - de simples appendices sociaux de l'homme. De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis. Le prophète lui-même avait accordé des esclaves sexuelles à ses favoris. Il n'y avait pas de limite au nombre d'esclaves qu'un homme pouvait posséder ; par exemple, l'un des compagnons du prophète nommé Hazrat Zubair Ibn ul Arvan avait 1000 esclaves hommes et 1000 femmes esclaves sexuelles. L'Islam considérait la femme comme le champ labouré par l'homme où il répandait sa semence. Le prophète lui-même a prit part ou a dirigé environ 100 guerres, raids ou attaques pour s'emparer de butins. Après lui, ses disciples ont continué l'offensive. Les farouches bédouins tribaux islamisés, avec des siècles d'expérience de luttes tribales cruelles et sans merci, se révélèrent d'excellentes troupes de choc pour l'Islam. Après l'Irak, la Syrie tomba devant l'empire islamique en l'an 634. Malgré les redditions, de grands massacres ont eu lieu à de nombreux endroits ; des milliers d'hommes furent massacrés et les femmes et les enfants vendus en esclavage. Des monastères furent pillés, les moines et villageois massacrés et les religieuses violées. Après la conquête de l'Egypte, beaucoup de ses villes furent passées par le fil de l'épée et toute leur population anéantie. De grands massacres eurent également lieu à Chypre et en Afrique du Nord. La province romaine de l'Irak, la province syrienne de l'Iran, et l'Iran conquis ont apporté des centaines de milliers d'hommes esclaves et d'esclaves sexuelles. C'étaient les vastes terres fertiles de ce que furent des pays puissants et civilisés où les femmes étaient tenues en haute estime, par exemple l'Irak manichéen, l'Egypte pharaonique et les civilisations nord-africaines. Comme elles l'ont fait en Egypte et en Irak, partout où les armées bédouines islamiques sont allées, elles ont détruit la culture des civilisations locales, imposé leur vision islamique médiévale et tribale en assassinant sans merci les hommes et en dégradant les femmes dans un esclavage sexuel perpétuel. En bref, les bédouins tribaux et barbares islamiques ont traité les civilisations avoisinantes de la même façon que les barbares Romains ont traité les Grecs anciens hautement civilisés. Pendant ce temps-là, les bédouins islamiques ont continué de piller et d'enlever les femmes européennes pour les marchés aux esclaves islamiques pendant tous ces siècles islamiques. La conquête de la Syrie a entraîné la conversion de milliers de prêtres chrétiens à l'Islam, lesquels ont changé de religion mais pas de profession : ils sont devenus de sévères mollah islamiques anti-féminins et ils ont non seulement continué à pratiquer leurs rituels et magie religieux mais ont également perpétué sous l'Islam une vision médiévale essentiellement chrétienne. En résumé, de par ces conquêtes, destructions et instauration du médiévalisme tribal islamique, les sociétés soumises à l'empire islamique allèrent plus loin que toutes les autres dans leur exclusion totale des femmes du pouvoir politique et de l'influence sociale. La législation islamique est allée bien au-delà de tout ce que le prophète avait rêvé à l'origine dans sa religiosité tribale en volant aux femmes leur place légitime dans la société et leur droit à l'héritage. Alors qu'à l'origine le Coran accordait aux femmes le droit à l'héritage, les mollahs islamiques ont inventé l'institution légale du Waqf - la base religieuse de l'exclusion des filles et de leurs descendants de l'héritage. Bien que le Coran accorde aux femmes le droit à l'héritage, elles continuent à être des mineures ; elles ne sont généralement pas éduquées et ont besoin d'un gardien dans la personne de leur père, de leur mari ou de leur fils. Le statut de la femme en Islam est théoriquement porté aux nues, mais est en pratique totalement déplorable. Le nombre croissant de harems (lieu de résidence des esclaves sexuelles) , finalement devenu une institution sous le calife Al-Walid II, a mis en lumière la dégradation inévitable de la condition féminine sous l'Islam. Haroun ur Rashid, le calife (dirigeant) , avait 2000 femmes esclaves sexuelles, le calife Mutwakkal avait 4000 femmes esclaves sexuelles ; et chaque mollah, officier ou soldat de l'état islamique avait plusieurs hommes esclaves et femmes esclaves sexuelles appartenant à la civilisation conquise. Comme elles n'étaient pas autorisées à s'instruire, acquérir de l'expérience ou penser par elles-mêmes, il n'est pas étonnant qu'il n'y ait que très peu de femmes exceptionnelles en 1400 ans d'histoire islamique ; et celles qui par chance ou par la force des anciennes coutumes préislamiques sont sorties du rang, ou ont fréquenté les allées du pouvoir, ont été tôt ou tard éliminées sur les ordres de quelque pieux mollah islamique. De fait, l'anti-féminisme violent de l'Islam a été aussi néfaste que les bûchers du Christianisme qui ont tué des centaines de milliers de femmes en Europe aux 15ème, 16ème et 17ème siècles. Les instruments de la haine contre les femmes de l'empire islamique, les mollahs et les califes, ont continué à encourager la dégradation des femmes sous le rigide et sordide code légal islamique de la Charia, le dernier sceau de la sujétion complète de l'élément féminin. L'histoire moderne de l'Islam est simplement une perpétuation du médiévalisme tribal islamique, seules la technologie, la phraséologie et la façade sont modernes. II. Le sous continent indien a souffert de l'humiliation et de la destruction sous l'islam de la même manière que l'Afrique. Le général Mohammad Bin Qasim a décimé de grandes civilisations bouddhistes et hindoues. Agissant sous les ordres d'un représentant du Calife islamique, le gouverneur Hijaj Bin Yousaf (qui était un ennemi mortel de la famille de Hazrat Ali et Hazrat Hussein dont quelques membres avaient pris refuge auprès du monarque bouddhiste Raja Dahir dans la région de Sindh) , Mohammad Bin Qasim a conquis le royaume en 712. Ses pillards ont détruit des temples, fracassé des statues, pillé des palais et tué des milliers de personnes. Son armée islamique a mis trois jours pour massacrer les habitants de Debal et les femmes et les enfants ont été réduits à l'esclavage. Ensuite, il a gracié beaucoup de prisonniers et a essayé d'établir un système juste ce qui a enragé le gouverneur très musulman et meurtrier Hijaj Bin Yousaf ; Qasim retourna donc à la barbarie islamique et massacra entre 6 et 16 milliers de personnes à Brahiminabad, les femmes et les enfants ayant été envoyés en Arabie sur les marchés d'esclaves. Ceci fut le début de la destruction de l'ancienne civilisation indienne et le commencement de l'islam moyenâgeux et obscurantiste en Inde. Le 11e siècle fut le témoin d'un autre meurtrier et pillard musulman, le sultan Mahmud Ghaznavi, un agent du Calife musulman, qui ruina complètement la grande civilisation indienne et pilla la plupart de ses richesses. Cinquante mille hindous ont été massacrés dans une de ses attaques à Somnath ; il a envahi l'Inde plus de 17 fois. Des milliers d'hindous, hommes et femmes, ont été envoyés sur les marchés d'esclaves dans l'Afghanistan musulman. Les filles très éduquées et cultivées de la noblesse hindoue ont été vendues aux afghans illettrés, incultes et barbares pour l'équivalent d'un dollar chacune. Alors que chaque musulman afghan avait quatre femmes, il restait encore des femmes de telle façon que les infâmes mollah ont répondu avec une traduction ingénieuse du Coran qui déclarait qu'Allah permettait à chaque musulman d'avoir jusqu'à 18 femmes avec un nombre illimité de concubines. Ensuite ce sont les nouveaux instruments de l'armée du calife qui sont arrivés, les Turcs et les Moghols ; ils ont décimé Delhi et ont transformé l'Inde tout entière en un gigantesque camp d'esclaves. Le sultan Firoze Shah Tughlaq, un turc musulman, avait 100 000 hommes esclaves et des milliers de femmes esclaves sexuelles dans son harem ; le pieux empereur moghol musulman Shahjehan avait 15 000 femmes esclaves sexuels et concubines pour son harem personnel. En vérité, les envahisseurs et souverains turcs ont fait la même chose en Inde qu'en Arménie, l'ensemble des peuples ont été exterminés (cependant il faut reconnaître les mérites de l'empereur moghol, agnostique et laïque d'esprit, Akbar le Grand qui refusa le titre de Roi des musulmans et préféra être appelé "l'ombre de Dieu" car son Dieu, comme il l'affirmait en accord avec la mentalité et le langage de l'époque, est la divinité et le protecteur de tous les hindous, musulmans et autres êtres humains et créatures similaires. Il a abandonné sa foi dans l'islam et a exercé son génie dans la création d'une religion pluraliste comprenant des traditions des religions et idéologies principales de l'Inde. Il a même invité les Jésuites de Goa à ses discussions sur les idéologies dans son palais mais n'a pas pu gober leur mythe enfantin de Jésus fils de Dieu). L'empire islamique médiéval du califat turc d'Osman disparut après la défaite de l'Axe lors de la première guerre mondiale avec l'arrivée du héros laïque Moustafa Kemal Pasha. Cependant, il s'est vite métamorphosé dans l'empire spirituel d'Arabie Saoudite. Il faut noter que pendant que le très chrétien empire britannique nécessitait des armées en activité pour contrôler ses colonies, la théocratie saoudienne reposait sur les armées des mollahs et imams qui officiaient dans les mosquées pour contrôler les esprits, un contrôle social, culturel et spirituel. Il est vrai que l'islam a démantelé les anciennes tribus arabes ainsi que certains de ses tabous et traditions ; cependant il a créé une nouvelle tribu au nom de l'islam avec son prophète comme chef entouré de sa famille et de sa tribu - les Hashmis et les Quresh acquérant un statut élevé et sacré-, c'est-à-dire le remplacement de l'ancienne tribu médiévale par une nouvelle qui était théocratique. Mais les anciens rites païens ont perduré ainsi que les tabous et les traditions. Les liens tribaux du sang ont été remplacés par des alliances religieuses. Au niveau intellectuel, l'islam est simplement la continuation de la Jahiliya (ignorance) parée des habits de l'islam : la Jahilia islamique (l'ignorance musulmane médiévale). L'islam moderne est, en vérité, une simple continuation de l'ignorance médiévale des tribus et de leur arriération mentale. Depuis la découverte du pétrole saoudien, les pétrodollars ont commencé à soutenir les mouvements extrémistes musulmans dans le monde entier et continuent à le faire. Les pétrodollars saoudiens ont créé des milliers de centres islamiques pour assurer un contrôle social et politique ainsi que pour une propagande mondiale ; dans les dernières années 1000 mosquées ont été construites aux USA. Le lavage de cerveau par l'islam et la propagande politique continuent dans ces mosquées et madrassas, les écoles religieuses, de même que dans les journaux, magazines, radios et télévisions musulmans. Tous les types d'actions terroristes et de fondamentalisme proviennent de l'Arabie Saoudite, le centre du Mal et épicentre de l'islamisme. Pour les saoudiens, la soumission à Allah est une obligation pour tous les êtres humains. Ceux qui refusent leur soumission à Allah ou dont la vision de l'islam diffère de celle des saoudiens sont appelés le Parti de Satan et doivent être éliminés par les saoudiens ou leurs acolytes ayant subi un lavage de cerveau appelés le Parti d'Allah. L'Arabie Saoudite est en fait le pire exemple de l'islam moyenâgeux et de son arriération mentale et sociale. L'esclavage a été légal en Arabie Saoudite jusque dans les années 1960. Néanmoins, il continue sous un nouveau nom : les domestiques femmes étrangères qui sont la propriété privée des bédouins barbares. Les pétrodollars saoudiens continuent à soutenir les mollahs extrémistes et fondamentalistes et à conduire les Etats islamiques dans la barbarie de la Sharia ; les saoudiens continuent de répandre le terrorisme des mollahs ainsi que le totalitarisme théocratique dans le monde entier. L'Iran, une colonie spirituelle musulmane, est le parrain du terrorisme chiite (les sunnites saoudiens sont une secte musulmane comme les catholiques, les chiites sont comme les protestants). Ce gouvernement à la solde d'Allah en Iran est actuellement le gouvernement le plus dangereux. Torture, meurtre et absolutisme musulmans, une combinaison islamique du nazisme d'Hitler, du communisme de Staline et du fascime de Mussolini. Il y a eu 5195 exécutions politiques et religieuses dans la seule année 1983 ! Il y a quelques années une loi est passée au Parlement iranien disant qu'en accord avec la tradition du prophète le mariage est autorisé avec des filles de 9 ans ! Les droits humains ne sont pas acceptés en Iran où, selon la radio anglophone Radio Iran, l'esprit de l'imam Khomeni plane pour toujours au-dessus du pays. Des femmes ont été pendues sur la suspicion de délits sexuels. Des femmes vierges ont même été envoyées à la potence mais elles l'ont été après avoir été violées car l'islam iranien n'autorise pas la pendaison des vierges. L'Iran a utilisé son argent issu du pétrole dans l'intérêt des révolutions islamiques observées dans le monde entier et continue à le faire. L'Algérie est connue pour sa guerre civile et ses horreurs islamiques. L'absolutisme et le totalitarisme musulmans ont été imposés par les armes et les meurtres dans l'intérêt de l'islam. Dans un pays musulman les hommes sont habituellement tués au nom de leurs délits politico-religieux alors que les femmes sont tuées pour le simple délit d'être des femmes. Des milliers de femmes ont été violées et plus de 500 ont été tuées dans la seule année 1993. Des femmes ont été tuées pour ne pas avoir porté le voile ou pour avoir refusé de le porter quand c'était imposé, pour avoir refusé de contracter un mariage à l'iranienne, pour avoir refusé de se marier avec des hommes étrangers, et pour travailler ou vivre seule. L'âge des victimes allait de 9 à 69 ans. Les femmes sont souvent violées et torturées avant d'être tuées. Des milliers se sont trouvées emprisonnées dans des camps islamiques sans raison légitime. Il faut remarquer que les femmes avaient un statut respectable avant la conquête de l'Algérie par l'islam. Les Egyptiens, héritiers des grandes civilisations pharaoniques et alexandrines, ont continué à souffrir sous ce mal chronique qu'est l'Islam. Connue pour les épreuves du hijab et de la mutilation génitale des femmes, l'Egypte est également un centre de prostitution enfantine pour les riches bédouins saoudiens islamiques. En Egypte, quatre femmes sur cinq doivent porter une sorte de hijab. La mutilation sexuelle des femmes est chose très courante ; jusqu'à 73% au Caire et 95% dans les zones rurales. En 1995, un shaikh (dignitaire religieux) de l'université d'Al-Azhar au Caire a émis une fatwa (un décret religieux) qui, paraît-il, présente la procédure de mutilation génitale féminine comme une "pratique louable qui honore les femmes" et déclare qu'il s'agit d'un devoir religieux aussi important que de prier Allah. Le Soudan a une longue histoire de conquête islamique et de répression. Le totalitarisme et la barbarie islamiques se poursuivent de nos jours. Récemment, le Soudan a subi la brutalité du fascisme islamique du général Numeri, soutenu par l'Arabie Saoudite. En 1992 un décret religieux (fatwa) fut émis, lequel justifiait l'assaut militaire contre les non-musulmans. La barbarie et le génocide islamiques continuent de nos jours au Darfour. L'armée de l'Indonésie islamique a assassiné en masse 200 000 personnes non-musulmanes au Timor Oriental avant que celui-ci ne devienne indépendant. Le pays est connu pour son extrême religiosité, la corruption, des problèmes ethno-religieux et l'extrémisme islamique. Le Pakistan, un laboratoire expérimental de l'Islam, s'est transformé en horreur. Malgré les centaines de milliers de viols, enlèvements et meurtres commis sous les yeux attentifs de la très chrétienne administration du Saint Empire Romain Britannique lors de la division religieuse du sous-continent indien en 1947, alors qu'un demi million de personnes ont été contraintes d'émigrer, le Pakistan n'a jamais fait de progrès sensible vers la civilisation. Le Pakistan est une plaque tournante du fondamentalisme islamique, de l'extrémisme et du terrorisme. La très islamique armée du Pakistan a envahi sa province du Pakistan Oriental en 1971, tuant des centaines de milliers de musulmans et non-musulmans bengalais et violant un demi million de femmes âgées de 9 à 69 ans, dans une tentative de créer une race métisse pakistano-bengalaise qui serait loyale à l'islam et au Pakistan. En 1974 l'armée du Pakistan a envahi sa province du Balûchistân, causant des calamités similaires. En 1980 le général islamiste Zia ul Haq a introduit de nouvelles mesures d'islamisation sous la pression saoudienne, en introduisant la médiévale et tribale Shariah islamique. Accompagnée de prières publiques obligatoires, il y avait des lois islamiques brutales couvrant des actes sexuels très naturels et le blasphème présumé : la répressive Ordonnance Hudood et les tristement célèbres lois sur le blasphème. Des milliers de femmes innocentes continuent à souffrir du fait de ces lois, et d'autres lois islamiques fascistes, pour de simples allégations. Des femmes violées ont été envoyées à la potence pour le crime d'avoir été violées (La Charria islamique est le seul système de lois qui punisse les victimes). L'état du Pakistan s'est montré un instrument sinistre et complaisant du fascisme et du terrorisme des maléfiques mollahs islamiques. Le Pakistan a créé les détestés Talibans Afghans et bien d'autres organisations de même type en Afghanistan. Des organisations similaires continuent de prospérer au Pakistan et essayent de créer un état islamique totalitaire et fasciste. Malgré les rodomontades sur un supposé combat contre le terrorisme islamique, le mal continue à prospérer. Le Pakistan est sans aucun doute une source d'approvisionnement majeure pour le terrorisme irakien. Le trafic de drogue illicite persiste avec la bénédiction des mollahs islamiques et du ISI (le service de renseignement militaire islamique). Il y a des centres de prostitution dans chaque cité islamique du Pakistan où des femmes kidnappées et non-musulmanes sont contraintes de souffrir. Les intellectuels laïques, libéraux et rationalistes continuent à souffrir au Pakistan de la même façon que les victimes de la tristement célèbre inquisition chrétienne de l'Europe médiévale. Alors que les églises chrétiennes brûlaient les hérétiques, les mollahs islamiques les font inculper pour blasphème. La vigilance éternelle est le prix de la civilisation. III. Alors que le fondamentalisme, la superstition, l'ignorance, l'absence des droits humains, les mutilations sexuelles féminines, la séquestration forcée des femmes dans leurs maisons et leurs hijabs, l'extrémisme religieux, le fondamentalisme, les attentats suicides et le terrorisme islamique continuent d'être les signes distinctifs des états islamiques et des sociétés sous l'influence de l'empire islamique spirituel saoudien ou de la zone d'influence chiite de l'Iran et de ses pétrodollars chiites, il est grand temps pour le monde civilisé de s'éveiller de son engourdissement multiculturaliste et de sa tolérance aveugle pour l'intolérance organisée car la maladie s'y répand dès à présent. Nombre d'actions des Etats, sociétés, organisations et individus islamiques sont barbares et médiévales ; la décapitation d'otages innocents, les peines de mort et meurtres pour raisons religieuses, le tranchage des mains et des pieds, la mort par lapidation des femmes parce qu'elles ont été violées ou qu'on les accuse d'avoir eu des relations sexuelles naturelles, le meurtre "d'honneur" sur simple suspicion, les attentats suicides à l'explosif et autres actes de terrorisme, tout cela témoigne d'une maladie profondément ancrée. Le meurtre au nom d'un Allah miséricordieux n'est qu'une hypocrisie. La montée de l'extrémisme islamique est un danger pour la civilisation partout dans le monde. Tous les extrémistes musulmans sont des terroristes potentiels et des soldats d'Allah. Il ne devrait y avoir aucune tolérance pour cette intolérance religieusement organisée contre la liberté, les droits humains, l'égalité entre l'homme et la femme, ainsi que toute autre manifestation de notre civilisation. Dans les sociétés civilisées et démocratiques, les musulmans devraient être obligés de prêter un serment de loyauté à l'état et à la démocratie. Accorder le droit de vote à ceux dont les loyautés politiques se situent dans quelque désert lointain est non seulement nuisible mais également suicidaire pour l'idéologie et le système de la démocratie. Le droit de vote pour ceux qui souhaitent détruire le système même de la démocratie ? Mesdames et messieurs, pensez-y à deux fois. Il n'y a aucune raison d'être optimiste quant à un islam libéral. Presque tous les états islamiques n'ont pas vu la nécessité d'accorder des droits humains de base à leur population, leurs femmes et leurs minorités. L'Arabie Saoudite et les Emirats sont les pires ; ce sont les parrains financiers du fondamentalisme, de l'extrémisme et de l'archaïsme islamiques partout dans le monde. Presque chaque pays islamique est dangereux, non seulement pour lui-même, mais également pour le monde dans son entier. Le Pakistan, par exemple, a continué à proposer de dangereuses technologies nucléaires après avoir fourni ces secrets à l'Iran et à la Corée ; le Vietnam et le Brésil sont ses nouveaux clients. Le terroriste nucléaire Dr. Abdul Qadir Kahn est en sûreté, bien protégé et équipé par l'Etat du Pakistan, en toute impunité bien sûr. O vous peuples civilisés ! Hier vous refusiez de reconnaître les dangers inhérents à la montée des idéologies du christianisme, du nazisme et du communisme. Hier, vous apportiez votre soutien aux Talibans islamiques, alors même qu'ils foulaient aux pieds les droits de leurs femmes. Votre refus d'affronter l'Islam militant d'aujourd'hui pourrait nous coûter plus cher que nos vies individuelles : notre réalisation qui nous est chère, notre civilisation. Les croyances ont des conséquences ; le fait que l'Islam soit au centre de l'arriération sociale, mentale, intellectuelle et culturelle ; des brimades organisées contre les femmes et les minorités ; du fondamentalisme, de l'extrémisme et du terrorisme moderne ; cela est impossible à nier. "Religions de paix et de tolérance" ne sont que des mots vides. L'Islam est un crime organisé contre l'humanité ! Dr. Younus Shaikh. Ce message a été modifié par pivoine2011 - 07 novembre 2011 - 19:16.
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248843
b
Moi aussi !
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