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Résumé histoire d'israel, pour juger

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Sur ce lien, vous pouvez telecharger un document, un mémoire, au format pdf, sur la libération des camps de la mort. Sans doute quelques islamistes devraient le lire. -nancy-metz. Fr/cddp5 [… ] ncours. Pdf. --------petit extrait : Chronologie de la Libération des Camps. 1944. 10 janvier : Rafle des juifs français de Bordeaux par la police française. 2 mars : Début de la déportation des juifs de Grèce vers Auschwitz. 19 mars : L'Allemagne occupe la Hongrie. 6 avril : Arrestation des 44 enfants de la maison d'Izieu (Ain) par la Gestapo de Klaus. Barbie. 7 avril : Évasion d'Auschwitz de 2 Juifs Slovaques qui établissent un rapport détaillé. 28 avril : Premières déportations des Juifs de Hongrie à Auschwitz. Mai : Epidémie de typhus à Bergen-Belsen. 8. 6 juin : Débarquement allié en Normandie. Juin : Début des "marches de la mort" : évacuation des juifs devant l'avancée des. Troupes soviétiques. 10 juin : La division SS "das Reich" massacre les habitants d'Oradour-sur-Glane. Début juillet : Début des expériences d'inoculation de la tuberculose à Neuengamme. 20 juillet : Attentat contre Hitler. 24 juillet : Libération du camp d'extermination de Majdanek par les troupes russes. 31 juillet : Aloïs Brunner, commandant du camp de Drancy, ordonne la déportation de plus. De 300 enfants raflés durant les dernières semaines de l'Occupation. 4 août : Arrestation d'Anne Frank et sa famille à Amsterdam. 15 août : Dernier convoi de Compiègne vers Buchenwald. 17 août : Départ du dernier convoi de Drancy. 1er septembre : Évacuation de Natzweiler-Struthof sur Dachau. 7 octobre : Révolte du "Sonderkommando" à Auschwitz (un crématoire détruit). Novembre : Les juifs de Theresienstadt sont déportés vers Auschwitz. Novembre : "Marches de la mort" dans toute l'Europe de l'est. 3 novembre : Arrivée à Auschwitz du dernier convoi de Juifs. 8 novembre : Début de la marche de la mort de 40.000 juifs de Budapest en Autriche. 26 novembre : Himmler ordonne de détruire les crématoires d'Auschwitz-Birkenau. 1945. 17 janvier : Evacuation d'Auschwitz (marches de la mort). 25 janvier : Evacuation de Stutthof (marches de la mort). 27 janvier : Libération d'Auschwitz par les troupes soviétiques. 10 février : Révolte au camp de Mauthausen. 12 février : Évacuation de Gross-Rosen. Février : Évacuation de Ravensbrück vers Mauthausen et Bergen-Belsen. 3 avril : ¨Évacuation de Dora vers Bergen-Belsen. 6-10 avril : Marche de la mort des prisonniers de Buchenwald. 11 avril : Libération de Buchenwald et de Dora. 15 avril : Libération de Bergen-Belsen. 21 avril : Évacuation du camp de Neuengamme. 21 avril : Marche de la mort des déportés de Sachsenhausen (jusqu'au 1er mai). 22 avril : Libération de Sachsenhausen. 23 avril : Libération de Flossenburg. 28 avril : Libération de Ravensbruck. 29 avril : Libération de Dachau. 29 avril : Dernier gazage à Mauthausen. 30 avril : Hitler se suicide. 5 mai : Libération de Mauthausen. 8 mai : Libération de Theresienstadt. 8 mai : Capitulation du Troisième Reich. 2 septembre : Capitulation du Japon, fin de la Seconde Guerre Mondiale. --------------- Les Marches de la Mort. Souvent lorsque les alliés ouvrent enfin les portes, les camps sont vides. Les nazis ont. Évacué les prisonniers encore "valides" quelques semaines ou jours plus tôt, la veille. Parfois comme à Oranienburg-Sachsenhausen. Seuls restent les mourants ou les "laissés. Pour morts" comme Primo Levi à Monowitz. Terribles images de ces "marches de la. Mort" fatales à ceux qui auraient peut-être pu être sauvés. Curieuse attitude des libérateurs. Pour qui la libération d'un camp n'est pas toujours une priorité, n'est jamais un objectif. Militaire. Les Allemands ont eu le temps d'évacuer vers l'ouest les prisonniers et de. Détruire les installations du génocide. Commencées fin 1944 au fur et à mesure de. L'avance des alliées, les évacuations bientôt nommées "marches de la mort" ont conduit. Les internés du Struthof alsacien ou des camps de Pologne vers le sud et le centre de. L'Allemagne. Beaucoup vont ainsi vivre plusieurs de ces marches, rejetés ensuite vers le. Nord (Bergen-Belsen) ou vers le sud (Mauthausen, Dachau). La Libération des camps n'était pas un objectif militaire, elle ne fut donc pas considérée comme prioritaire. L'incapacité à imaginer l'horreur des conditions de survie des déportés est peut-être une explication. Les historiens. Débattent. Les déportés survivants ne cachent pas toujours une certaine amertume : Témoignage de René Weil, avocat. Combien de fois me suis-je répété à moi-même : Ah, si le monde savait ! Parce qu'il était. Évident pour moi que si le monde avait su, cela ne se serait pas passé ainsi, que cette. Destruction systématique et industrielle de centaines de milliers d'êtres humains serait. Devenue la préoccupation prioritaire de tout le monde civilisé, que les Alliés auraient. Arrêté par tous les moyens à leur disposition ce génocide, que toutes les autorités. Spirituelles du monde libre auraient conjugué leurs efforts pour mettre fin a ce massacre. Dans ma naïveté, je poursuivais mon idée : quand le monde saura… D'abord, il ne voudra. Pas le croire ; ensuite, devant les preuves irréfutables, il faudra qu'il procède à la. Recherche des responsabilités et au châtiment des coupables. Mais il faudra aussi qu'il. Recherche comment on en est arrivé là et qu'il se livre à une révision complète de nos. Échelles de valeurs, de notre éthique, de notre civilisation toute entière. Ce sera la plus. Grande révolution de tous les temps… -------- NB : On sait que des politiciens savaient très bien, que le vatican savait, il y a eu des témoignages de très rares évadés, des photos d'avion… et ce n'était malgré tout pas une priorité… sans doute un "détail" ? --------- Les marches de la mort.. : quand les nazis reculaient, ils emportaient les juifs des camps, pour les tuer ailleurs. Là était leur priorité politique, jusqu'à la derniére seconde du régime.. Et même au delà dans des pays de l'est et dans des pays arabes (Pogromes antisémites en pologne et dans des pays arabes bien après la chute du régime nazi). On tremble en écoutant les priorités politiques des iraniens, en ce début de siécle.. Fabriqueront ils, eux aussi, des camps d'extermination pour juifs dans des pays arabes, comme le grand mufti palestinien Haj Amin al Husseini avait fait cette demande express à adolf Hitler ? Ou se contenteront ils d'envoyer des bombes nucléaires sur Israel ? Car le hamas est né politiquement des anciennes milices du grand mufti palestinien, et tel était son but politique. Ça ne serait donc pas étonnant, surtout quand on entend les négationnistes iraniens chanter et danser avec l'extréme gauche occidentale… et les millions de dollars qu'ils récoltent à tour de bras suite à l'action défensive israélienne à gaza, argent qui ne servira jamais aux civils palestiniens, évidement, et comme toujours. --------------- "Puis les Russes approchèrent de Cracovie. On entendait tonner leurs canons au lointain. Et les Allemands décidèrent d'évacuer le camp. Nous sommes partis à pied le 18 janvier. 1945. Ce furent "les marches de la mort" célèbres par le nombre de victimes, tombées. Sur les routes et achevées d'une balle de fusil dans la tête. J'étais avec l'un de mes meileurs amis, Paul Chrzanowski de Paris (de Belleville) son. Père, sa jeune mère, ses deux soeurs et son frère tous les cinq morts dans les chambres à. Gaz. Paul et moi, nous avons été séparés à Flossenburg, et je n'entendis plus parler de lui, Jusqu'en 1958. Puis de Flossenburg, nous sommes partis en kommando travailler à Regensburg, d'où. Nous sommes repartis pour une nouvelle marche de la mort, le 22 avril 1945, en direction. De Dachau cette fois-ci. Quand nous avons quitté le camp de concentration de Monowitz (Auschwitz III) , le 18. Janvier 1945, vers 18 heures, on nous a alignés par cinq, nous étions prés de 9.000, rien. Que pour ce camp-là, et nous étions encadrés par des centaines de S. S. Beaucoup de. Malades parmi nous, qui ne voulaient pas rester abandonnés dans le camp, de peur d'être. Exécutés. Ils n'ont pas marché très longtemps… Il neigeait et avec nos grosses chaussures. En bois, avec des vieux chiffons à l'intérieur en guise de chaussettes, nous avancions. Péniblement dans la gadoue. Chaque fois que l'un des nôtres tombait de fatigue, il avait droit a une balle dans la. Tête. Les SS, pressés ne visaient même plus la nuque. Il y avait du sang et des. Éclaboussures de cervelle partout Après cinq heures de marche environ, nous sommes. Arrivés à Gleiwitz, où nous avons pu souffler quelques heures, en attendant l'arrivée des. Trains qui devaient nous ramener en Allemagne. Et c'est ainsi que, tantôt dans des wagons à bestiaux, sans la moindre nourriture, sans. Une goutte d'eau (et la soif est bien plus terrible que la faim, même en hiver) et tantôt sur. Les routes, qu'exténués nous nous traînions de camp en camp. Je me souviens, qu'un jour, Traversant la Tchécoslovaquie dans des wagons découverts, et le train s'étant arrêté sous. Un pont, des passants nous ont jeté des pains, et immédiatement les S. S. Les ont mitraillés. Et les SS nous éliminaient systématiquement, dés le moindre signe de fatigue. Et ces. Transports, et ces longues marches, les fameuses "marches de la mort" ont duré des mois. Et des mois, et c'est ainsi que des dizaines de milliers de nos frères sont morts aussi bien. Dans les wagons que sur les routes. [… ] --------------- Dans ce mémoire, des noms. Exemple : Demjanjuk, John : extradé en Israël depuis les Etats-Unis où il était mécanicien à Cleveland, John Ivan Demjanjuk, originaire d'Ukraine et surnommé "Ivan le Terrible", condamné à mort. Pour crime contre l'humanité le 25 avril 1988. Considéré comme l'un des principaux. Tortionnaires du camp de Treblinka où 800000 Juifs sont morts dans les chambres à gaz. Coup. De théâtre, 5 ans plus tard, la Cour suprême de Jérusalem prononce l'acquittement au bénéfice. Du doute, se basant sur les archives du KGB d'où ont été extraits 37 témoignages d'anciens. Gardes-chiourmes ukrainiens ayant servis à Treblinka. Tous auraient, peu avant leur exécution, Affirmé qu'Ivan le Terrible s'appelait en réalité Ivan Marchenko. Un individu qui n'a jamais été. Retrouvé depuis 1944. Reconnu par des déportés, Demjanjuk aurait néanmoins été gardechiourme. Dans un autre camp, celui de Sobibor. En septembre 1993, renvoyé aux Etats-Unis. Pour avoir menti aux autorités sur ses activités pendant la guerre, l'ancien gardien a été déchu. De sa nationalité américaine et placé en résidence surveillée. En janvier 1996, était en attente. D'extradition vers la France cette fois, où l' Association des filles et des fils de déportés juifs de. France avait porté plainte contre lui au regard de ses activités à Sobibor. ----------------- Lischka, Kurt (directeur de la Reichszentrale pour l'émigration des Juifs en 1939 ; puis dans la. Police de sécurité en France) : condamné par contumace à la prison à perpétuité en France en. 1950. Fondé de pouvoir (Prokurist) de la société Krücken de Cologne. Retrouvé et dénpncé. Par Serge et Beate Klarsfeld dans les années 70. Serge et Beate Klarsfeld tentent de l'enlever. Et sont condamnés par des tribunaux allemands. De jeunes juifs viennent briser par deux fois. Les vitres de la façade de son bureau et sont jugés par des tribunaux allemands en 1975 et. 1976. Condamné à dix ans de prison par le tribunal de Cologne en 1980. --------------- La traque de Eichmann Adolf 1886-1962. Lieutenant Colonel SS du terrible RSHA, organisation qui s'occupait de la solution finale. Du problème juif, . Il organisa le transport à travers toute l'Europe des populations juives. Vers les camps de la mort, Auschwitz, Treblinka, Sobibor, pour ne nommer que les plus. Célèbres. Il était de la réunion de Wannsee en janvier 1942. En 1944, il dirigea des. Négociations avec le congrès juif à l'aide d'un intermédiaire pour échanger des juifs. Hongrois contre de la marchandise ou de l'argent. Il disparut à la fin de la guerre, Probablement en utilisant la filière du Vatican. Il se passa une quinzaine d'années avant. Qu'une équipe israélienne qui se consacrait à la recherche des criminels de guerre nazi ne. Retrouve sa trace et le traque pour finalement le capturer et l'enlever pour l'amener en. Israël pour y être jugé et condamné à mort en 1962. Il fut pendu et son corps fut incinéré et. Ses cendres furent répandues au large des côtes israéliennes. Ce fut un juste retour des. Choses que ce soit les Israéliens qui le punissent de ses abominables crimes. Tout au long. De son procès, il demeura de glace disant pour sa défense qu'il n'était qu'un fonctionnaire. Et qu'il faisait son travail. Traques de Alois Brunner, Martin Bormann. --------------------- Liste des nazis ayant fuit dans les pays arabes : Altern Erich, Alias Ali Bella. Chef régional SD, Affaires juives en Galicie. Années 50, en Égypte, puis instructeur de camps palestiniens. Appler Hans, Alias Salah Chaffar. Information avec Goebbels. Égypte, ministère de l'information (1956). Bartel Franz, Alias el-Hussein. Adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz (Pologne). Depuis 1959, Section juive du ministère de l'Information au Caire. Baurnann, SS Standartenührer. Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie. Ministère de la Guerre au Caire : instructeur du Front de Libération de la Palestine. Bayerlein, Col. Fritz. Aide-de-camp de Rommel. Égypte. Becher Hans. Section juive Gestapo, Vienne. Alexandrie (Égypte) : Y instruit la police. Beissner, Dr Wilhelm. Chef Section VI C 13 RSHA. Égypte. Bender Bernhardt, Alias Béchir Ben Salah. Gestapo, Varsovie. Conseiller de la police politique au Caire. Birgel Werner, Alias El-Gamin. Officier SS. Vient de RDA au Caire, au ministère de l'Information. Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer. Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie. En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d'informations. Boerner Wilhelm, Alias Ali Ben Keshir, SS Untersturmführer. Gardien du camp de Mauthausen. Dépend du ministère de l'Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine. Brunner Aloïs. Alias Georg Fischer, Ali Mohammed. SD, responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy. Damas, conseiller des services spéciaux RAU puis syriens. Résident BND. Buble Friedrich, Alias Ben Amman, SS Obergruppenfùhrer. Gestapo. Dir. Département égyptien des relations publiques - 1952 conseiller de la police égyptienne. Bünsch Franz. Collaborateur de Goebbels à la propagande, coauteur, avec Eichmann de Les Habitudes sexuelles des juifs. Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d'Arabie saoudite pour le BND. Bunzel Erich, SA, Obersturmführer. Collaborateur de Goebbels. Département Israël, ministère de l'Information au Caire. Daemling Joachim, Alias Jochen Dressel ou Ibrahim Mustapha. Chef de la Gestapo de Düsseldorf. Conseiller du système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio-Le Caire. Dirlewanger Oskar, Oberführer. Chef du 36e bataillon de Waffen SS (URSS, Pologne). Au Caire depuis 1950 selon certaines sources, selon d'autres, décédé le 7 juin 45 en résidence surveillée en Allemagne. Une exhumation de son cadavre aurait eu lieu en 1960. Eisele Dr Hans. Médecin chef camp de Buchenwald. Décédé au Caire, le 4 mai 1965. Farmbacher Wilhelm, LieutenantGénéral SS. Wehrmacht front Est, supervise l'armée Vlassov en France en 1944. Conseiller militaire de Nasser. Gleim Leopold. Alias Lt-Col. Al Nashar. Chef du SD à Varsovie. Cadre de la Sécurité d'État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge. Gruber, Alias Aradji. Recruté par Canaris en 1924; réside en Égypte. 1950 : agent d'influence en direction de la Ligue arabe. Heiden Ludwig, Alias el-Hadj. Journaliste à l'agence antijuive Weltdienst (NSDAP). Converti à l'Islam, traduit Mein Kampf en arabe, résidant en Égypte vers 1950. Heim Heribert, SS Hauptsturmführer. Médecin de Mauthausen. Médecin de la police égyptienne. Hithofer Franz. Cadre de la Gestapo à Vienne. Égypte, années 50. Leers, Dr Johannes von, Alias Omar Amin. Adjoint de Goebbels, chargé de la propagande antisémite. Responsable de la propagande anti-israélienne au Caire depuis 1955. Luder Karl. Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne. Ministère de la Guerre au Caire. Mildner Rudolf, SS. Standartenführer. Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark. Depuis 1963, vit en Égypte, membre de l'organisation Deutscher Rat. Moser Aloïs, Gruppenführer SS. Recherché en URSS pour crimes contre les juifs. Instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire. Münzel Oskar. Général SS de blindés. Conseiller militaire au Caire, années 50. Nimzek Gerd von, Alias Ben Ali. En Égypte, années 50. Oltramare Georges, Alias Charles Dieudonné. Directeur du Pilori en France sous l'Occupation. Responsable de l'émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960. Peschnik Aehim Dieter, Alias el-Saïd. Réside en Égypte. Rademacher Franz, Alias Thomé Rossel. 1940-1943, dirige la section antijuive aux Affaires étrangères. Journaliste à Damas. Rauff Walter. Chef du SD en Tunisie. Au Moyen-Orient (Syrie) jusqu'en 1961. Arrêté, puis relâché au Chili, le 4 décembre 1962. Seipel, SS. Sturmbannführer, Alias Emmad Zuher. Gestapo à Paris. Converti à l'Islam. Service de sécurité du ministère de l'Intérieur au Caire. Sellmann Heinrich, Alias Hassan Suleiman. Chef de la Gestapo à Ulm. Au Caire, Services spéciaux égyptiens. Thiemann Albert, Alias Amman Kader. Officier SS en. Tchécoslovaquie. Weinmann Erich, SS. Standartenführer. Chef SD, Prague. Déclaré mort en 1949. En fait, à Alexandrie conseiller de la police. Azzam Pasha, secrétaire de la ligue arabe appellera en 47 au massacre des Juifs. Amin Al Husseini sera Co-fondateur de la Ligue Arabe. -------------- Amin Al Husseini à l'Organisation de la Conférence Islamique avec lui les fondateurs du Pakistan, le roi de Libye, le secrétaire général de la ligue arabe, le fondateur des frères musulmans Hassan Al-Banna, le premier ministre du Pakistan et des conseillers Séoudiens. Azzam Pasha (secrétaire général de la ligue arabe) déclare : " Ce sera une guerre d'extermination, un massacre mémorable dont ont parlera comme les massacres accomplis par les mongols et les croisés " L'Egypte refuse l'extradition réclamée par la Yougoslavie du grand mufti pour ses génocides. 1946 le mufti en Egypte. … et Husseini toujours fidèle à lui même : Initie le " drame palestinien " en lançant des appels à la radio exhortant la population arabe de terre sainte à fuir. " le temps de liquider les juifs " -1948- Création de l'état israélien. Je déclare la guerre sainte, mes frères musulmans ! Tuez les juifs ! Tuez les tous !!! Création d'un peuple martyr. Extrait du Journal Le Monde. Le problème des réfugiés de Palestine, par Tibor Mende 1951 . En descendant au-dessous du niveau de la mer Morte on arrive à une vaste étendue sablonneuse qui précède Jéricho, et où plus de vingt mille réfugiés, entassés sous des tentes, sont abandonnés sur le sable brûlant. Ils sont là depuis plus de deux ans. Sans occupation utile, sans espoir pour l'avenir, ils font la queue trois fois par jour pour la soupe ou pour leurs rations ; ils discutent autour des tentes et écoutent les tirades provocantes des vieux mukhtars de village ou des agitateurs professionnels. Déambulant, sans but, entourés de ce paysage inhospitalier, et nourris de la propagande incessante des notables du camp, leur nervosité croît de jour en jour, jusqu'au moment où leur amertume trouve un exutoire dans des violences dangereuses. A Naplouse, parmi les olivaies de Samarie ; autour d'Ammam ; dans les grottes de Bethléem ; dans l'ombre de la mosquée d'Omar à Jérusalem, des centaines de milliers de réfugiés attendent, dans des campements infects et sous des tentes en lambeaux, le jour où, dans le sillage des armées vengeresses de la Ligue arabe, ils retourneront chez eux. C'est ce qu'on leur fait croire dans tous les camps, et partout la tension monte à mesure que les jours passent sans apporter de changement à leur existence sans but. Il y a quelques jours un fonctionnaire de district a été assassiné par des réfugiés surexcités. Pas loin d'ici, dans un autre camp, les magasins d'approvisionnement ont été mis au pillage par une foule furieuse, et il circule de mauvaises rumeurs d'armes cachées dans les camps, de violences et d'agitation croissante. Pour comprendre les origines de ce problème terrifiant il est nécessaire de se reporter à l'époque de la lutte, en 1948. On peut poser mille fois la question de savoir pourquoi ces gens ont quitté leurs foyers de Palestine, on obtiendra mille réponses différentes. Certains ne voulaient pas vivre dans un Etat juif ; d'autres ont fui la bataille et, une fois celle-ci terminée, n'ont jamais trouvé l'occasion de rentrer chez eux. Beaucoup plus nombreux sont ceux qui sont partis parce qu'on leur avait dit que c'était pour quelques jours, quelques semaines au plus, et qu'ils reviendraient avec les armées arabes triomphantes ; ils travaillaient comme ouvriers agricoles chez des propriétaires arabes, et n'avaient fait qu'obéir, comme toujours, aux ordres de leurs supérieurs. Pendant ce temps, un certain nombre de choses se sont éclaircies. Menacé chaque jour par la presse arabe d'un " second round " de la guerre, Israël ne tient pas, cela se comprend, à laisser rentrer un grand nombre d'Arabes qui pourraient former une cinquième colonne en puissance dans un Etat dont les Arabes se refusent à reconnaître les frontières. En second lieu, malgré leurs déclarations charitables, les Etats arabes n'ont pas bougé le petit doigt pour permettre aux réfugiés de s'établir chez eux. -1948- Yasser Arafat se joint aux Frères Musulmans. Natif d'Egypte, Yasser Arafat devient un éminent membre des Frères Musulmans. Il travaille aux côtés d'Amin Al Husseini. Arafat est chargé de procurer des armes au groupuscule terroriste " Les Lutteurs Saints " qui troublent la paix en Israël et s'acharne contre les Juifs. ----------------------- Suite de l'artcile du Journal Le Monde. Le problème des réfugiés de Palestine *, par Tibor Mende 1951Les Nations unies ont proposé à cet effet une résolution ; le même principe a été accepté à la Chambre des communes. Le roi Abdallah a proclamé que la Jordanie était prête à accueillir les réfugiés comme citoyens permanents. L'ouest du royaume comporte quantité de terres cultivables qui demandent des bras, et tous les pays arabes ont une population nettement insuffisante. Et pourtant, s'il est un mot qu'on ne prononce actuellement en Moyen-Orient qu'à voix basse et avec terreur, c'est bien celui d'"intégration". Aucun officiel n'ose s'en faire le champion ; nul politicien ne la soutiendrait, et, apparemment, nulle grande puissance n'a le courage de la reconnaître pour l'un de ses buts. L'un des jeunes bureaucrates grassement payés que l'UNRWA entretient à Beyrouth - un de ces fonctionnaires internationaux dont l'idéalisme s'accroche obstinément à des illusions - me racontait qu'il y a quelques mois il avait organisé dans un des camps de réfugiés la culture des légumes autour des tentes. Occuper ces gens tout en ajoutant à leurs maigres rations quelques légumes frais lui avait semblé une excellente idée. Quelques semaines plus tard arrivait du quartier général une sévère réprimande : "Arrêtez immédiatement opération carré de légumes… " "La raison ? ", demandai-je, désireux d'obtenir quelques éclaircissements. "Cela sentait l'intégration… " II haussa les épaules. Ce tout petit exemple, qui n'a rien d'exceptionnel, vient à l'appui de la thèse largement répandue selon laquelle les Nations unies dépenseraient de grosses sommes d'argent pour créer un problème des réfugiés plutôt que pour le résoudre. ------------- -1962- Amin Al -Husseini. Devient président du Congrès Islamique Mondial. " Aucun juif en terre arabe " Les fondamentalistes islamistes réalisent. L'idéal nazi Judenrein. Il déclare. Sami al-Joundi, l'un des fondateurs du parti Baath régnant sur la Syrie, rappelle : "Nous étions racistes. Nous admirions les nazis. Nous étions immergés dans la littérature nazie et ses livres… Nous fûmes les premiers à penser à faire une traduction de Mein Kampf. Toute personne vivant à Damas, à cette époque, fut témoin de cette inclination arabe pour le nazisme." L'exil oublié. 950 000 juifs orientaux, dont la présence dans les pays Arabes précède souvent celle de l'Islam, sont alors expulsés de leur terre natale et se réfugient pour la plupart en Israël. Irak, Lybie, Yemen, Egypte… Après la Seconde Guerre Mondiale, François Genoud, le banquier Suisse d'Hitler, rend visite à Amin Al Husseini à Beyrouth à plusieurs reprises. Genoud finance le réseau ODESSA. Il finance le nationalisme Arabe avec l'argent Nazi. Au Caire et à Tanger, Genoud établi une compagnie d'import export, Arabo-Afrika, qui est une couverture pour la diffusion de propagande anti-juive et anti-Israélienne. Genoud ouvre des comptes en Suisse pour les armées de libération Nord Africaines du Maroc, d'Algérie et de Tunisie. Les liens avec l'extrême-gauche se créent alors qui vont aboutir plus tard à des liens avec le tueur Carlos. En partenariat avec la Syrie il ouvre la Banque Commerciale Arabe à Genève … Leila Shahid, est la niéce du grand mufti Amin Al Husseini .
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