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Ecriture d'une nouvelle, suite

Témoignage d'internaute trouvé sur forumfr
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Comme promis, la suite de ma nouvelle! Vous pouvez bien sur, comme pour le premier passage (en italique) , m'apporter des conseils et des critiques (ou des encouragenments ^^). Bonne Lecture! (J'ai changé 2-3 choses dans la première partie). 6h30. Fait Chier. Journée banale. Je vais dans quelques minutes me lever, être d'humeur exécrable, prendre mon petit déjeuner en vitesse et me préparer pour aller au lycée. Je m'appelle Anna, j'ai 17 ans. Ma vie est on ne peut plus normale, et ce n'est pas plus mal comme ça. Je suis en première S dans un lycée miteux, avec des profs plus cons les uns que les autres (crise d'ado, désolée). J'ai des amis supers, et bien sur des ennemis. Je n'ai pas d'amoureux, et je n'en recherche pas. Du moins c'est ce dont j'essais de me persuader. En fait, il y a bien ce garçon, Julien. Il est trop canon, et super drôle. Mais je ne me fais pas trop d'idée, il a une copine et ils sont insupportablement très heureux ensemble. Bref, ne nous attardons pas là dessus. Ce n'est pas le point important de mon histoire. Comme je vous disais, ma vie est très banale, tout se passe bien, malgré bien sur ces quelques petits problèmes d'ados. Et ce jour avait commencé tout aussi banalement que les autres. Du moins c'est ce que je pensais en me levant. Jamais je n'aurais imaginé l'impact qu'aurait cette journée sur le reste de ma vie. Il était 7h40 quand je suis partie de chez moi pour rejoindre mon lycée à pieds (Il se trouve à quelques minutes à peine). Comme tous les matins, j'ai attendu et attendu à la porte de la maison voisine, pour me rendre au lycée avec ma meilleure amie. " Toujours en retard celle-là ! " Pensais-je. Elle montra enfin le bout de son nez une paire de minutes plus tard. Elle était emmitouflée dans son gros gilet de laine noir que j'aimais tant. De son écharpe ne dépassait que ses yeux, d'un bleu magnifique. Elle était rayonnante, et malgré la froideur de cette matinée, elle apparaissait comme un rayon de Soleil. J'ai toujours voulu lui ressembler, inconsciemment. A chacune de nos journées shopping, les vêtements lui allaient toujours mieux à elle. Les garçons la préféraient. Je ne suis en aucun cas jalouse, mais en quelques sortes, je l'ai toujours admirée. Et ça depuis le bac à sable. Nous nous sommes rencontrées il y a presque 14 ans. Nous avions alors à peine 4 ans, et j'emménageais dans ma nouvelle maison. Ma mère m'a raconté que nos voisins étaient venus chez nous pour se présenter et sympathiser. Les Martin, c'est leurs noms de famille, avaient une fille de 4 ans, tout comme moi. " Voici Camille ! " M'a dit sa mère. Et à partir de cet instant nous ne nous sommes plus jamais séparées. Elle me fit rapidement la bise et marmonna quelques excuses pour son retard, et nous voilà déjà parties sur le chemin du Lycée. Comme chaque matin, nous sommes passées devant le square où se trouve " notre " bac à sable. Lorsque nous étions plus jeunes, c'était en quelques sorte notre forteresse. Elle nous protégeait de tous les désagréments extérieurs, rien ne pouvait nous arriver quand on y jouait. Avec les années qui passent, les endroits et les moments pour se retrouver en dehors de tout, sans que rien ne puisse nous atteindre, se font de plus en plus rare. Et je trouve ça dommage. Aujourd'hui encore j'aimerais et j'aurais besoin de cette échappatoire. Comme chaque matin, lors de ces trajets entre nos maisons et le lycée, nous ne nous sommes presque pas parlé. Peut-être car nous avions encore besoin d'émerger. Comme chaque matin, on s'est dirigé vers notre bande de copain et on a papoté ensemble, en attendant la sonnerie. Comme chaque matin, Camille m'a parlé de Mathieu, son copain, pendant notre cours de math plus qu'ennuyeux. Elle m'a répété encore et encore qu'il était le plus beau, le plus drôle, le plus gentil. Qu'elle l'aimait. Bla bla bla¿ Elle m'a aussi encore rappelé qu'elle le voyait comme l'homme de sa vie. Je sais, ça peut vous paraître idiot, car bien sur elle est jeune. Moi aussi, quand d'autres personnes de mon âge le disent, je trouve ça un peu prématuré. Mais avec Camille c'est différent. Je vois vraiment cet espoir et cette lueur dans ses yeux. Et, si elle avait raison ? Comme tous les matins, les cours m'ont parus interminable, et la pause de midi semblait ne jamais arriver. Quand la cloche a annoncé la fin des cours pour le matin, ce fut la cohue dans le lycée. Je savais que, comme tous les midis, je n'allait pas manger avec Camille mais avec le reste de la bande. Elle allait manger avec Mathieu. Et comme tous les midis il aurait du l'attendre à l'entrée du self. Comme tous les midis il l'aurait embrassé, et ils se seraient dirigées ensemble à l'intérieur du réfectoire. Seulement ce midi, il n'était pas là. Etrange. " Il a du sortir en retard, tu sais un prof a pu les garder après les cours. " Suggérais-je. " Peut-être. " Dît-elle. Ce midi là, nous avons attendu, la bande et moi, plus de 20 minutes avec elle. A la fin, on savait tous qu'il ne viendrait pas. On pensait tus qu'il avait du avoir un contretemps, et nous essayions de rassurer Camille. " Peut-être, mais il m'aurait prévenu. " Elle avait sentit quelque chose de bizarre. Elle a finalement décidé d'arrêter d'attendre et de venir manger avec nous. Enfin, si on peut appeler ça manger. J'avoue que la cuisine de notre self est particulièrement mauvaise, pour ne pas dire dégueulasse, mais ce midi là elle avait à peine picoré trois miettes de pain. Elle scrutait le moindre message ou coup de fil sur son portable. Mais il ne l'appela pas. Ça n'a inquiété personne. Entre nous, on ne voyait pas de raison de s'inquiéter. Mais on pouvait lire sur son visage l'impatience et la peur. Nous sommes enfin sortis du self. Elle était toujours aussi muette. Tout à coup, elle m'a agrippé par le bras. J'ai senti dans ses yeux un frisson glacial. " - Et si il voulait me quitter ? Voyons, c'est débile. Tu sais aussi bien que moi qu'il est fou de toi. Arrête de t'inquiéter, il a du avoir un empêchement. Je trouve quand même ça louche. Je ne serait pas rassuré tant que je ne saurais pas pourquoi il n'était pas là. Allez, arrêtons de parler de ça, et allons rejoindre les autres. "Elle m'a suivit, à contre c¿ur. Elle semblait vraiment abattue. C'est à ce moment que j'ai commencé, je l'avoue, à moi aussi m'inquiéter. Mais où était passé Mathieu ?
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269221
b
Moi aussi !
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